Vélib’ ambassadeur du point paris
mercredi 4 juin

Vélib’ ambassadeur du point paris

admin
10Je partage

Ce mercredi 4 juin, le site internet du service Vélib’ devient velib.paris et abandonnera progressivement le célèbre .fr. C’est ainsi l’un des 100 premiers sites internet à adopter la nouvelle extension .paris . Service urbain connecté par excellence, Vélib’ ne cesse depuis 2007 de développer des services numériques innovants et fédérateurs pour ses 277 000 abonnés annuels.

.

Qu’est-ce que le .paris ?

Sur internet, l’adresse d’un site internet se finit par une extension, les plus connues sont .com et .fr. Ces extensions sont gérées par l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’une des autorités de régulation d’internet. Le 11 mai 2013, l’ICANN a validé la candidature de la Ville de Paris à la gestion d’un nouveau TLD, le .paris.

Nous sommes 100 : grandes marques, startups, associations ou tout simplement amoureux de Paris… 100 pionniers sélectionnés pour porter en avant-première l’extension .paris. A la fin de l’année le .paris sera ouvert à tous.

.

Vélib’, fer de lance de l’innovation digitale de la Mairie de Paris, ambassadeur du .paris

2008 : Le premier blog de la Mairie de Paris

Dès 2008, Vélib’ adopte un système d’information innovant via la création d’un blog lui permettant d’enrichir sa relation avec ses abonnés. Aujourd’hui, le blog Vélib’, véritable magazine en ligne réunit en moyenne 80 000 lecteurs uniques par mois et plus de 60 000 abonnés à sa newsletter hebdomadaire. Le site est disponible également en anglais pour contribuer à l’accueil des touristes internationaux.

.

2010 : Vélib’, première application smartphone de la Mairie de Paris

C’est avec Vélib’ que la Mairie de Paris débute le développement d’applications mobiles.  L’appli Vélib’ compte aujourd’hui plus de 300 000 téléchargements sur les différentes plateformes. Elle propose sans cesse de nouvelles fonctionnalités. Prochainement, par exemple, l’application Vélib’ proposera des itinéraires cyclables en réalité augmentée, permettra aux usagers de signaler les dysfonctionnements sur les vélos.

.

2012 : Un outils innovant pour récompenser l’usage de Vélib’

Avec Cité Green, Vélib’ récompense depuis 2 ans l’usage de Vélib’. Grâce à un système de « gamification », les usagers remportent des points à chaque utilisation de Vélib’ ou restitution de vélos en station située en hauteur. Des points transformables en cadeaux ou bons de réduction dans des commerces parisiens.

.

2013 : Les données Vélib’ en open data

En donnant accès aux données du service, la Mairie de Paris et JCDecaux ont souhaité permettre la création d’un nouveau bouquet de services autour de Vélib’ qui viennent améliorer l’expérience utilisateurs et favoriser l’intermodalité.

.

2014 : Une communauté très présente sur les réseaux sociaux

Bientôt Vélib’ rassemblera plus de 50 000 fans sur Facebook et 10 000 abonnés à son compte Twitter. Le succès d’une gestion de communauté lié à une production de contenus adaptés et la mise en place d’évènements digitaux innovants et fédérateurs comme « Roule Ma Poule », la chasse aux œufs de Pâques connecté à Twitter ou, plus récemment, l’élection de la piste cyclable de rêve des Parisiens. Les réseaux sociaux sont également gérés en coproduction avec le service client de Vélib’, permettant ainsi de rendre un service personnalisé  aux usagers.

.

C’est pour cet ADN composé d’innovation et de service public que la Ville de Paris a décidé de faire de Vélib’ un ambassadeur du .paris. Avec cette extension, Vélib’ continuera de véhiculer à l’international une image innovante de la ville de Paris… une ville agréable à vivre et à partager, que ce soit dans la rue, ou sur internet.

.

Laisser un commentaire

Les derniers commentaires

Olivier dit :

@Eric,
1) Pour ma part, si je me réabonne à Vélib c’est parce que l’abonnement est très peu cher. Je considère que le désagrément de prendre un ticket à l’unité quand je trouve un vélo est plus important que le prix de l’abonnement (faible) à un service qui par ailleurs ne fonctionne pas normalement. C’est idiot mais rationnel.
2) Je cite : « Vélib’ continuera de véhiculer à l’international une image innovante de la ville de Paris ». Si les personnes concernées se penchaient un peu plus sur le fonctionnement du Vélib, elles verraient un service inefficace et mal géré (pas vraiment une vitrine du savoir faire de JC ou de la Mairie).

Anonyme dit :

Je ne vois pas l’intérêt de se mettre en .paris plutôt qu’en .fr. Comme si Paris était à part, ou pas en France… Avant d’être Parisien, nous sommes Français. La France, sans Paris, ce n’est plus vraiment la France. Mais Paris, sans la France, ne serait pas non plus Paris.

Mathieu_exCO dit :

@Eric
Je ne monopolise rien du tout, tout le monde peut écrire des commentaires tout autant que moi (ou toi).

Tu sembles confondre « râler » et « émettre des critiques » : note bien, chacune de mes remarques est argumentée, je sais souligner les points positifs, et je fais systématiquement des propositions d’amélioration.

Vélib’ est une excellente idée, mais je déplore que la mairie l’ait transformé progressivement en « appât » à touristes, au détriment des usagers quotidiens. Imaginerait-on la RATP ou Transilien SNCF parler sur les supports de communication respectifs de « petites expos », de bars/restaurants, d’hôtels, et une fois de temps en temps du service qu’elles proposent ? Je t’invite à aller y faire un tour, tu verras qu’il y est question très largement du service offert (travaux, retour sur incidents, échanges avec les usagers pour améliorer le service), et que les gestionnaire de communautés échangent avec les usagers dans le but d’offrir un trajet le plus agréable possible (quand l’équipe qui gère Vélib’ s’est jurée à son lancement de ne jamais répondre aux avis émis par ceux qui utilisent le service).

Vélib’ vient de battre son record d’utilisation ? Cette information, bien que donnée officiellement, est malheureusement fausse : le 18 octobre 2007, avec deux fois moins de vélos disponibles, ce sont 180 000 locations qui avaient été enregistrées.
Les gens ne fuient pas le service, il n’y sont simplement jamais venus autant qu’espéré au lancement du projet (les prévisions tablaient sur 381 225 à 953 053 abonnés annuels, les derniers chiffres publiés officiellement (au 31/12/2012) font état de 244 946 abonnés annuels, cet article parle de 277 000 abonnés, on est donc loin de ce qui était attendu (et je ne détaillerai pas les chiffres des abonnements 24h ou 1 semaine, où le déficit par rapport à ce qui était attendu est encore plus important).

Et tu l’as souligné, Vélib’ est en bonne partie financé par de l’argent public, il est donc important que les citoyens aient leur mot à dire dans le fonctionnement du service.

Si tu estimes qu’il est impossible de faire évoluer les choses, que toute critique/idée/proposition devrait être bannie, et qu’on ne devrait que subir les choses telles qu’elles sont, c’est ton avis, mais je ne le partage absolument pas.

À l’année prochaine donc.

Eric dit :

Mathieu je lis les commentaires une fois par an, les jours fériés et cela m’afflige sur nos contemporains, sur la qualité des débats qui tirent pas vers le haut (exmple le Lab.) mais aussi sur tes commentaires les tiens car tu sembles avoir monopolisé cet espace. Râler est un sport national que tu fais formidablement bien. Champions olympiques…. Velib vient de battre son record d’utilisation et si les gens comme toi était toujours insatisfaits, toujours contre ils auraient fuis le service ! Cet espace est bon pour les décérébrés mais on est pas obligé de supporter cela et moi aussi je paye le service et des impôts donc je maintiens totalement mon commentaire précédent qui rassemble de plus en plus de monde ! Allez à l’année prochaine pour me désoler encore un peu plus sur la nature humaine et je suis persuadé que tu seras encore là, très, trop présent pour remplir une vide sans doute trop vide.

Mathieu_exCO dit :

@Eric
La grande majorité des commentaires sur cet ex-blog me semblent réfléchis et argumentés, pas vraiment comme ceux évoqués dans l’article que tu cites.

Quant aux commentaires qui n’ont rien à voir avec les articles (tu penses j’imagine à celui de « Lab » ?), je peux tout à fait comprendre que certains, vivant des situations très désagréables en raisons de certains points noirs du service Vélib’, aient besoin d’exposer leur rancoeur, permettant à d’autres personnes de se « faire avoir ».

Et puis au fond, personne n’oblige à lire les commentaires.

Eric dit :

Comme l’explique un article approfondi du New Yorker sur la psychologie du commentateur publié l’an dernier, un environnement avec un nombre de personnes aussi massif que Facebook et Twitter produit des effets pas vraiment désirables comme la diffusion de la responsabilité.
«Si vous vous considérez comme beaucoup moins responsables de vos actes, notamment en vous abritant derrière l’anonymat et la masse, vous avez plus de chances d’avoir des comportements moralement douteux. Le célèbre psychologue spécialisé dans les questions sociales de l’Université de Stanford, Alfred Bandura, dans ses études sur le rôle des groupes et des médias dans la violence montre que quand la responsabilité individuelle devient plus diffuse, les gens ont tendance à déshumaniser les autres et à devenir plus agressifs envers eux.»
De multiples études psychologiques montrent que quand les personnes pensent qu’elles ne seront pas tenues responsables de leurs propos, elles ont tendance à avoir des raisonnements, des propos et des écrits simplistes et irréfléchis sur des questions complexes. Des commentaires sans aucun intérêt… si ce n’est de perdre foi dans l’humanité.

Eric dit :

Merci de supprimer sur ce blog l’espace commentaire ! Il est temps de prendre en compte cet article de slate et des journalistes.
Comment les commentaires «ruinent» les articles | Slate.fr
m.slate.fr/story/88227/commentaires-articles-ruinent-medias

Lab dit :

BANDE DE GROS NAZES !
La station en bas de chez moi (menilmontant en haut de la butte) est fermée sans explication. Je consulte la borne elle m’indique une station encore plus haute (je monte 3h de matin je rentre du travail exténué) là encore FERMÉE SANS EXPLICATION je suis obligé de redescendre 2 stations plus bas pour retrouvé une station en service. 20 MN d’énervement et de sommeil perdus !!! 20 PUTAIN DE MINUTES

Cette après midi lors de mon départ : AUCUN VELO SUR LES 4 STATIONS autour de chez moi. Je descends à la station menilmontant tous les dernier vélos HS : je vais à la station couronne : pleine de vélo CAR LA STATION EST HORS SERVICE « réseaux indisponible » JE DESCENDS OBLIGER DE FAIRE LA COURSE AVEC LES AUTRES USAGERS POUR TROUVER UN VELO.

résultat : j’arrive en retard malgré les 20mn d’avance pris sur le temps normal pour ce rendre au travail !

CE SOIR J’ESSAIE d’appeler le service client : évidement FERMÉ encore plus fort : les stations m’indiquent le numéro de téléphone de VELOV à LYON !!!!

C’EST DE LA MERDE !

PERDRE UNE HEURE PAR JOUR À CAUSE DE VOTRE SERVICE DE MERDE

Alors que la facturation va bon train : un vélo soit disant oublié (que mes sais avoir remis en borne. J’utilise vélite depuis le début du service) 150€.

SERVICE DE MERDE

NE VOUS ABONNEZ PLUS ACHETER DES VÉLOS

JE ME RÉABONNERAIS PLUS

Ritondemeudon dit :

Très bonne analyse de Mathieu.
Pour moi, cela vient d.un manque de clarté dans les rôles respectifs de la mairie et du concessionnaire.
C’est ce dernier qui devrait se montrer plus réactif pour améliorer le service et en faire un vrai outil fiable, au delà d’un service d’agrément.

Mathieu_exCO dit :

Bonjour,

Le blog : n’en est plus un, c’est aujourd’hui une espèce de concentré d’articles pour touristes, la plupart sans aucun rapport avec le vélo ou Vélib’

L’application : les différents bogues remontés ne sont toujours pas traités… Une bonne chose de voir que la fonctionnalité de signaler les dysfonctionnements sur les vélos sera implémentée : elle avait été proposée par le comité des usagers il y a 4 ans déjà (et refusée en bloc à l’époque)

Citégreen : une bonne idée, j’en conviens

L’open data : non, les données Vélib’ ne sont pas open data, seules les données sur le remplissage des stations le sont, rien notamment sur les différents trajets effectués, le nombre d’abonnés, la régulation, etc. Cf. le « CaBi dashboard » du Capital Bikeshare de Washington D.C.

Les réseaux sociaux : Vélib’ n’a rien mis en place de « digital », digital c’est quelque chose que l’on fait avec les doigts. La gestion est largement perfectible, puisque Vélib’ ne répond à aucun commentaire sur ce blog, et ne répond à aucun message « négatif » quel que soit le réseau social. Les réseaux sociaux ne doivent pas être un outil d’auto-satisfaction, mais un réel outil de communication.

Si Vélib’ veut procurer une image innovante de la ville de Paris, le service ferait bien de se concentrer avant tout sur… le vélo : proposer un service clients efficace, tenir compte des remarques des usagers et du comité des usagers, assurer un service de qualité (régulation, entretien des vélos, nombre de vélos), et lutter de manière efficace contre le vandalisme, sans avoir pour seule réponse au vandalisme une pénalisation des usagers se trouvant dans les quartiers concernés, en fermant leur station.

Dommage que Vélib’ ne sache se voir que dans l’autopromotion, et ne puisse pas un peu prendre de recul dans son activité…

Site Officiel Vélib
X

Articles à la une

Voir tous les articles...