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Le crowdfunding, c’est quoi ?
mardi 27 mai

Le crowdfunding, c’est quoi ?

Rachel
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La finance participative, autrement appelée Crowdfunding, connaît un essor assez conséquent sur la toile depuis plusieurs années. Des plateformes en ligne, comme Kickstarter, Kisskissbankbank ou encore Ulule, permettent à des projets – artistiques, culturels, innovants… – de trouver un financement grâce aux dons des internautes. En échange, ces plateformes récompensent les donateurs à hauteur de leur générosité. 

Ingénieur, artiste, inventeur ou simple audacieux… tout le monde peut s’y inscrire pour collecter des fonds afin de financer ses projets. Et c’est grâce au soutien des internautes que ces projets prennent vie. Comme exemple récent, on peut citer Solepower, Dora le casque clignotant, et même le projet the Parisianer. Des créations innovantes qui ont besoin d’un coup de pouce avant d’être commercialisés. 

On trouve sur ces plateformes de petites pépites qui méritent notre attention. Alors, l’équipe du Mag Vélib’ vous fera régulièrement des sélections de projets sur lesquels investir pour changer ensemble le visage e Paris. En ce début deprintemps, qu’est ce qui se trame sur les sites de crowdfunding ?

Ce solar sound system, fonctionne à l’énergie solaire et musculaire, et émet du son hors de tout réseau électrique. Le projet a été financé avec succès. On a hâte de voir la machine à l’oeuvre !

Le marché sur l’eau est également un projet qui a vu le jour grâce au crowdfunding. On vous en a déjà parlé ici.

Vous aussi soutenez la créativité parisienne et participez à son développement !

Les Bergers Urbains

Les Bergers Urbains, association qui défend les pratiques paysannes et dynamise les territoires urbains, ont pour but d’acheter leur première bétaillère de moutons sur le campus de l’Université Paris 13.

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Skatepark à la Cité de la Mode et du Design

Skate-o-rama, c’est un skatepark collaboratif, par et pour les skateurs de Paris, sous les Docks – Cité de la Mode et du Design en plein 13e. Ces fous de la planche à l’origine du projet ont principalement besoin de votre soutien pour financer les modules qui leurs servent à glisser !

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Un fab lab dans le 18e

Draft se voudrait être un atelier collaboratif pour que créateurs, designers, ingénieurs et étudiants puissent profiter d’outils de qualité à moindre coût. Atelier numérique, textile, bois, photo… des artistes de tous horizon seront les bienvenus, avec une seule règle : premier arrivé, premier servi !

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Les derniers commentaires

Mathieu_exCO dit :

@Jean-Pierre CANOT
Le financement participarif (je ne sais pas pourquoi l’auteur a choisi le terme anglais « crowdfunding », nous sommes pourtant sur une plate-forme écrite en français), c’est justement un moyen de permettre aux entrepreneurs de bénéficier de fonds sans devoir nécessairement devoir passer par des banques qui analyseront le projet sous un anglais qui ne sera pas toujours le même que celui du client potentiel.

Avec le financement participatif, le créateur peut ainsi présenter dès le début son projet et son prix, et l’acheteur peut l’acheter « sur plans », voire le financer au-delà avec des rétributions supplémentaires. Il y a toujours un risque que le projet n’aboutisse pas ou ne soit pas aussi bon qu’annoncé, mais souvent lorsque le créateur et l’acheteur croient tous les deux au projet, il y a de bonnes chances pour qu’il aboutisse.

Avec « la crise » (excuse universelle depuis 2008), les banques sont frileuses à prêter : le financement participatif est un moyen de s’en passer.

Jean-Pierre CANOT dit :

Quand on est incapable de traiter un problème avec des solutions simples qui ont fait leurs preuves, on invente des mots nouveaux, en langue anglaise ou en Globish si possible.

Voilà donc le CROWDFUNDING ou financement par la populace! Personne ne s’est aperçu qu’il s’agit de la toute première étape d’un modèle millénaire, déjà connu à Babylone et qui a permis il y a plus de cent ans à notre agriculture de connaître le développement que l’on sait.

Mais pour être poli tout le monde s’en fout, et plutôt que d’exiger que les banques jouent correctement leur rôle, ou de remettre à l’honneur le modèle coopératif et mutualiste abandonné même par la plupart de ceux qui en portent encore le nom, on préfère réinventer la toute première étape de ce modèle dont il ne sortira rien tant que l’on ne sera pas capable de la dépasser.

Le drame est que les échecs répétés de l’Aide Publique au Développement où l’on a englouti en vain depuis des décennies des sommes énormes, tiennent à ce refus systématique de remettre à l’honneur un modèle sans égal, mais que des inconscients incompétents ont décidé de déclarer ringard.

« C’est quelque chose qui marche assez bien dans la musique », a rappelé, sans rire, Fleur Pellerin la ministre déléguée chargée des PME qui souhaite faciliter ce type d’ânerie en France.
Cela doit même marcher plus qu’assez bien dans la musique puisque c’est du pipeau !
Chacun sait que la musique est avec les activités de pompes funèbres un élément d’avenir de la croissance les deux étant prises en compte dans le PIB alors tant mieux si ça marche assez bien !

C’est ce genre de gamineries qui nous enfonce de plus en plus dans la crise ! Lamentable !

Marion dit :

http://www.kisskissbankbank.com/playgreen-festival

Une belle initiative à soutenir ! Parlez-en autour de vous ! ! ! :)

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