Rose à Vélib’ : décryptez les indices et accédez au showcase privé !
lundi 23 septembre

Rose à Vélib’ : décryptez les indices et accédez au showcase privé !

admin
1Je partage
Ce samedi, la Mairie de Paris et Sony Music s’associent le temps d’une opération inédite ! 

De 10h à 18h, Parisiens (ou non), vous êtes invités à enfourcher un Vélib’ pour découvrir le Paris de l’artiste Rose et remporter des places pour son showcase privé du soir-même.

#RoseAVelib

Image de prévisualisation YouTube

♪ Les Arts j’en ai fait mon Métier, je suis passée par les Sentiers ♫

‘Jamais Paris ne me laisse’, c’est une jolie chanson de Rose – issue de son dernier album ‘Et Puis Juin’ – où elle raconte son histoire au gré des quartiers de Paris.

Soyez attentifs !

Dès 9h30, des indices seront dévoilés sur les comptes Twitter de @Velib, @RoseKeren et @Columbia_fr.

      


Après les avoir décryptés, ils vous permettront de connaître la localisation des stations concernées par l’opération. A chaque heure fixe, l’équipe de #RoseAVelib vous attendra à une station Vélib’ de Paris. Les plus rapides d’entre vous remporteront leur accès pour le showcase (très) privé du soir-même !

C’est à 19h00 que vous embarquerez (peut-être) vers un lieu insolite, tenu secret jusqu’au jour J, pour assister au concert privé de Rose.

 

 

A cette occasion, nous avons rencontré Rose dans un café parisien, où elle nous a dévoilé son Paris :

Bonjour Rose, quels sont tes spots favoris pour sortir danser à Paris, manger ou boire un verre ?

Déjà, je sors beaucoup moins qu’avant mais si j’ai vraiment envie de sortir aujourd’hui, j’irais au Baron. Si je veux faire une petite soirée où manger et boire un verre, j’irais au bar de Nicolas Ullmann qui s’appelle le Rosie (3 rue Muller, 75008). Ils passent toujours de super disques, tu peux danser et boire des cocktails. Pour bruncher, je vais à la Salle à manger dans le 5eme arrondissement (136 Rue Mouffetard) ou Le Café Crème (4 Rue Dupetit-Thouars). Deux endroits agréables pour prendre un petit dej’ !

Quel est ton quartier préféré ?

J’ai habité un peu partout à Paris et j’ai cette petite préférence pour les Abbesses. Il y a aussi ce bar où on peut boire des cocktails à l’azote, qui est dans la rue des 3 frères, « la Famille ». On mange de la super cuisine moléculaire, c’est magnifique à voir, les cocktails fument de partout avec des bonbons dedans. Et si on veut faire du shopping, il y a de tout… Les Abbesses, c’est vraiment mon quartier préféré de cœur. Le premier endroit où j’ai habité c’est Saint Germain, place Saint André des Arts et là j’ai également beaucoup d’affection.

Quel usage fais-tu du Vélib’ et as-tu une balade préférée ?

J’ai beaucoup utilisé Vélib’, mais je vis depuis à Saint Mandé. Je m’installe prochainement sur Paris, je vais re-faire mon abonnement ! (Rires)
Je n’ai pas mon permis, donc je prends le taxi, mais quand on veut réduire le budget taxi et aller plus vite sur les petits trajets, le Velib’ est ce qu’il y a de plus pratique.  Le dimanche, c’est cool d’aller sur les quais, dans le Marais, pont Alexandre III, Assemblée Nationale, rue de Lille, rue du Bac, rue Jacob, Saint André des Arts…. Tout ces coins là, c’est top en vélo !

Qu’est ce que le Vélib’ représente pour toi ?

Sincèrement, ça représente la liberté. D’abord, on n’a pas peur de se le faire voler. On arrive et on le pose. Surtout avec les applications Vélib’, on sait immédiatement s’il y a une borne de libre, où on peut le remettre, c’est hyper pratique. Je me rappelle la première fois que Vélib’ a été lancé, je me suis dis « wow c’est génial, la liberté du truc ». A chaque fois que j’achetais un vélo, soit on me le volait, soit on me le cassait. Là c’est la liberté. Il est cassé ? T’en prends un autre. C’est clair que c’est la solution… Si t’habites pas à Saint-Mandé (rires).

Comment es-tu passée de prof de français à chanteuse ? Et quel a été le déclic ?

Le déclic c’était vraiment « La Liste » et ma meilleure amie Johanna. Le déclic pour composer la chanson qui m’a porté chance, « La Liste », c’était une rupture amoureuse. Et le vrai déclic c’est ma meilleure amie qui travaillait dans le milieu musical depuis très peu, qui m’a demandé plusieurs fois d’enregistrer la chanson en maquette. Moi je ne voyais pas l’intérêt, je n’y croyais pas. Ce n’était même pas un rêve puisque je n’avais jamais rêvé que cela puisse arriver. Et un jour j’ai décidé d’essayer, en 2006, pour me laisser une chance. J’ai quitté le boulot d’instit, et tout de suite j’ai eu la chance d’enregistrer cette chanson pour que quelqu’un l’écoute et l’aime. La même année, j’étais en studio, j’ai fait les premières parties d’Alain Souchon. Je n’ai même pas eu le temps de me dire « est-ce que j’ai eu tord, est-ce que je vais y arriver ?», pas le temps d’angoisser. C’était rapide, donc j’ai eu une chance assez folle.

 

En 2006 sortait le tube La Liste. 7 ans plus tard, tu aimes toujours « boire de la vodka, fumer beaucoup trop et prendre le métro » ? Où en est ta liste ?

(Rires) Alors le métro je n’aime plus trop ! C’est vrai que maintenant je suis beaucoup plus Vélib’ et taxi. J’adore toujours faire du vélo à deux ! Par contre je fume toujours, j’adore boire des petits cocktails à base de vodka, même si je sors beaucoup moins. Je n’ai toujours pas de petite fille mais j’ai un petit garçon ! Je n’ai toujours pas passé mon permis… donc la liste est encore loin d’être faite !

Comment est né l’album « Et puis juin… » ?

Naturellement. C’est à dire que c’était le moment de faire un album. Je m’étais laissé beaucoup de temps à ne rien faire. Enceinte, je n’écrivais pas du tout. Mon enfant est né en Juin et je me suis laissée tout l’été. En septembre j’ai eu envie de revenir. J’ai commencé à me séparer doucement de mon fils, à reprendre ma guitare, à écrire. Ça partait d’un sentiment un peu joyeux, la plénitude des sens, d’être maman, et c’était réel. Et petit à petit, je comprenais que c’était ambivalent et que ça serait trop facile si être maman, ça rendait heureux. Ça parle des hauts et des bas d’une maman qui essaye d’être à la hauteur tous les jours. Qu’est-ce que je vais pouvoir lui offrir ? Qu’est ce que je vais pouvoir être pour lui ? Je n’ai pas envie d’être une maman dépressive.
Avant j’avais des périodes où j’avais envie de ne rien faire, de rester au lit, de manger du chocolat… Des périodes Bridget Jones, je ne peux plus le faire. Cette nouvelle vie a du bon, mais ça peut être épuisant, parce qu’il faut toujours être battante, avoir le sourire, être de bonne humeur, et toujours voir le positif, donc c’est super ambivalent. Surtout pour quelqu’un comme moi qui avait ces phases là.

Quelle est ta chanson préférée de ce nouvel album ?

« Je me manque » est une chanson qui raconte tout ça (ndlr : voir question précédente). Est-ce que je ne suis pas passée à côté de ce que je devrais être ? Est ce-que je ne me suis pas perdue en chemin ? Est-ce que en étant maman je n’ai pas perdu une part de moi ? Est-ce qu’en essayant de soigner mes démons, je n’ai pas perdue l’écorchée vive qui faisait que j’écrivais ? Est ce-que le fait d’être casée avec quelqu’un et le fait d’être bien, finalement c’est ce que je voulais ? Est ce que j’ai envie d’être attachée à quelqu’un ? C’était des questions sur tout, tout le temps. Et c’était ce sentiment de se manquer, de ne pas de se trouver. Parfois de regarder sa liste et de se dire mais « je suis où moi » ? C’est un truc universel. C’est pour ça que c’est ma chanson préférée, elle est loin de « la Liste » et en même temps tout le monde se dit « c’est dingue, c’est moi ». Y’a même une gamine de 18 ans qui m’a dit ça alors qu’à cet âge là je ne pensais pas à ça. J’ai l’impression que les gens s’y retrouvent. J’aime bien aussi le dernier single « Mais ça va » qui est un message positif, après un moment douloureux où on a l’impression qu’on ne se relèvera jamais. Et sans savoir pourquoi, d’un coup, on a perdu les larmes, notre peine, et ça va. Tout le monde a connu ce moment où tu es au fond du trou et tu te relèves.

Comment se différencie-t-il des deux premiers ?

D’abord il est mature. Le deuxième album était dans une recherche d’enfance terrible parce que je n’allais pas bien et que j’avais besoin de me raccrocher énormément à ma famille, mes racines, mon enfance. Je ne voulais pas grandir, j’étais seule, j’étais loin d’avoir un homme ou un enfant dans ma vie. Le premier album c’est une rupture de jeune fille. Aujourd’hui c’est vraiment un album de femme. Musicalement il a un côté plus « plein », plus « variété chic ».

Cet album est raconté comme une histoire finalement ?

Oui, en fait c’est chronologique. Malheureusement on ne peut pas mettre les chansons chronologiquement dans l’album, car musicalement ça ne colle pas forcément, mais c’est très chronologique. Il y a les premières chansons qui racontent la fin d’une histoire, celles qui entament le renouveau, il y aussi la plénitude de se dire « wow je suis heureuse c’est magnifique », après il y a cette phase où je me questionne, hop je plonge, et hop je me relève. C’est un cycle. Et après à vous de les trouver dans l’album ! (rires)

Alors, on se dit à samedi ?

     Merci à Pouf-Design.fr qui a spécialement aménagé le Batobus pour le showcase privé !

      

Lire le règlement du jeu  » Rose à Vélib’ « 

Laisser un commentaire

Les derniers commentaires

Agnieszka Kitta dit :

une super initiative, je suis une fan de Paris et de Rose donc cette aventure me plait à merveille :-)

Site Officiel Vélib
X

Articles à la une

Voir tous les articles...