Les grandes expositions de la rentrée à ne pas rater
lundi 26 août

Les grandes expositions de la rentrée à ne pas rater

Rachel
0Je partage

Finies les vacances, la plage, la piscine, la bronzette sous le soleil. Mais pour vous consoler, une ribambelle d’expositions vous fera oublier le retour de la grisaille et du froid. Après le repos de l’été, il est temps de préparer la rentrée comme il se doit et remettre à neuf ses neurones et sa culture ! Que nous réservent les grands musées cette saison ? A vos agendas et stylos pour noter les grandes expos à ne pas rater !

Azzedine Alaïa au Musée Galliera du 28 septembre au 26 janvier 2014

Pour fêter sa réouverture, le musée Galliera consacre sa première exposition à la rétrospective du célèbre couturier tunisien. Plus qu’un simple couturier, Azzedine Alaïa maîtrise l’art du style et du corps à la perfection. En inventant de nouvelles morphologies par le simple jeu de coutures complexes, Alaïa est devenu le couturier d’une œuvre qui traverse le temps. Naomi Campbell, Linda Evangelista ou encore Yasmin Le Bon sont quelques unes des mannequins qu’il a su sublimer avec brio. Dans une scénographie signée Martin Szekely, plus de 70 créations dévoileront les talents de ces créateurs peu connus du grand public.

Georges Braque au Grand Palais du 18 septembre 2013 au 6 janvier 2014

Réputé comme étant l’initiateur du cubisme et l’inventeur des papiers collés, Georges Braque avait pourtant plus d’un tour dans son sac. Le Grand Palais, en réunissant des œuvres du monde entier, propose un nouveau regard porté sur l’œuvre de l’artiste et laisse place à la peinture, la littérature mais aussi la musique de son époque.

Frida Kahlo à l’Orangerie du 9 octobre au 13 janvier 2014

En collaboration avec le musée Dolorès Olmedo de Mexico, le musée de l’Orangerie présente une exposition consacrée au couple mythique incarné par Diego Rivera et Frida Khalo. L’originalité de cette exposition consistera à présenter leurs œuvres ensemble, comme pour confirmer leur divorce impossible. Chose qui s’est réellement passée mais remis en question un an seulement après leur séparation. Elle permettra également de mieux entrevoir leurs univers artistiques, à la fois différents et complémentaires. Notamment à travers cet attachement commun et viscéral à leur terre mexicaine : cycle de la vie et de la mort, révolution et religion, réalisme et mysticisme, ouvriers et paysans.

Masculin / Masculin – L’homme nu dans l’art de 1800 à nos jours du 24 septembre 2013 au 2 janvier 2014

Alors que le nu féminin s’expose régulièrement, le corps masculin n’a pas la même popularité ! Autour de peintures, sculptures et photographies, depuis les années 1800, l’exposition nous invite à la rencontre de la figure masculine… sous toutes ses formes. Le Musée d’Orsay s’étonne de découvrir que la première exposition consacrée à l’homme nu n’ait eu lieu seulement en 2012 au Leopold Museum de Vienne. Pour faire écho à cet événement, et s’appuyant sur la richesses de son propre fond, le musée veut approfondir sociologiquement et philosophiquement toutes les dimensions et significations de la nudité masculine en art.

Modernités plurielles de 1905 à 1970 du 23 octobre au 26 janvier au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou présente pour la première fois une histoire mondiale de l’art, au travers un parcours de plus de 1 000 œuvres, avec 400 artistes et 47 pays représentés. Arts plastiques, photographie, cinéma, architecture, design… tous les genres seront exploités pour rappeler la diversité des expériences et des mondes artistiques revendiqués par les modernes. Mondiale et ouverte, l’exposition orchestre des rencontres sans précédent entre les chefs-d’œuvre parmi les plus célèbres de la collection : de Matisse à Foujita, de Mondrian à Frida Kahlo en passant par Picasso.

Natacha Nisic « Echo » du 15 octobre 2013 au 26 janvier 2014 au Jeu de Paume

L’exposition Echo de la photographe Natacha Nisic, interroge une recherche constante du rapport magique et invisible entre les images, les mots, le symbole et le rituel. Elle présente une dizaine d’installations réalisées depuis 1995, dont deux nouvelles créations produites spécifiquement pour l’exposition : Andrea en conversation et f. Pour F comme Fukushima, elle s’est rendue deux ans après la catastrophe pour poser son regard sur les paysages, les villages et les êtres qui ont subi les ravages du tsunami et l’irradiation de la centrale.

Brassai, pour l’amour de Paris de novembre 2013 à mars 2014

Après le succès des rétrospectives Doisneau, Izis, Willy Ronis, la Ville de Paris poursuit son exploration de la capitale à travers le regard de ses plus grands photographes en présentant l’œuvre intense et lumineuse de Brassaï. Photographe, sculpteur et réalisateur français d’origine hongroise, Brassaï fait de Paris le fil rouge de son travail. Cette fascination l’emmène à emménager dans la capitale après des études d’art à Berlin. Il s’attache à traquer dans la lumière nocturne de la ville un Paris insolite, inconnu et méprisé. Curieux, il n’hésite pas à rendre visite aux prostitués des quartiers chauds ou au travailleurs de la nuit aux Halles. Il réussi à transformer la rigueur classique de l’architecture parisienne en scènes étranges faites de silhouettes fugitives, d’illuminations aveuglantes ou de brouillards sur la Seine.

Laisser un commentaire

Site Officiel Vélib
X

Articles à la une

Voir tous les articles...