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Point d’étape avec Annick Lepetit
mercredi 8 juin

Point d’étape avec Annick Lepetit

Marion
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Vos représentants avaient rendez-vous avec Annick Lepetit, députée de Paris, adjointe au Maire de Paris chargée des déplacements, des transports et de l’espace public, pour un point d’étape ce lundi 30 mai 2011, un an après la création du Comité des Usagers Vélib’. Étaient présents : Laure, Françoise, Pascale, Emmanuelle, Elodie, Isabelle, Samuel, Pierre, Alexandre, Tom4 et Bruno.

Un comité extrêmement utile

L’élue a tenu a remercier vos représentants pour le travail « extrêmement utile » qu’ils accomplissent ainsi que les responsables de JCDecaux et personnels de la ville impliqués. Elle s’est félicitée de l’augmentation tant du nombre d’abonnés que de celui de locations, signe que toutes les « observations, critiques, remarques ont été en tout cas en partie entendues et des réponses, pas toujours simples, apportées ». Il reste des choses à corriger mais « Vélib’ est une histoire qui s’écrit tous les jours  » a souligné l’élue.

Représenter les usagers

Samuel a présenté un bilan d’étape de l’action des représentants. En un an vos représentants estiment avoir eu «  de riches échanges avec les services de la Mairie de Paris et de JCDecaux » certes « parfois teintés de déception, parfois dû aussi à notre impatience ». Une dizaine de réunions et d’ateliers thématiques plus tard, une centaine de propositions ont été faites, certaines réalisées, d’autres à l’étude ou écartées.

Deux représentants, Pierre et Isabelle, siègent au comité vélo de la ville. Ils y représentent les usagers Vélib’ et y tissent des liens fructueux, organisant des rencontres avec la Préfecture, la SNCF ou prochainement la RATP, mais aussi à moyen terme le STIF, le Certu, la Fubicy, etc.

Pierre a précisé qu’ils avaient pris des contacts à Lyon et Strasbourg mais, qu’à ce jour, ce comité des usagers était le seul en France… Il a d’ailleurs remercié la Mairie d’avoir mis en place ce comité et permis qu’ils représentent les utilisateurs de vélos en libre service, un peu oubliés des associations cyclistes. Des problématiques spécifiques existent pourtant notamment parce que leurs utilisateurs sont souvent peu habitués à la circulation en ville.

Pour un service public Vélib’

Les représentants des usagers sont « foncièrement attachés à ce nouveau concept de déplacement » a souligné Samuel, « convaincus de son utilité, du service qu’il apporte et nous souhaitons continuer à participer activement à son amélioration pour qu’il devienne véritablement un mode de transport incontournable et un véritable service public ». A partir de leurs contacts sur le terrain et à travers ce blog, vos représentants ont estimé que quatre grandes thématiques « primordiales aujourd’hui » nécessitaient des réponses politiques : la régulation, la communication, la signalétique et la sécurité.

Si les représentants sont « conscients que la régulation est un problème compliqué » et ne demandent qu’à comprendre ses contraintes, il faut s’y attaquer insiste Bruno. A certaines heures, des quartiers entiers sont vides de vélos ou trop pleins. Les représentants souhaitent que l’on optimise la régulation en repérant et analysant les flux, les modulations au fil de la journée et en travaillant sur l’existant. Annick Lepetit partageait l’analyse faite pour le Comité par Bruno, soulignant que c’est en effet « le sujet sans doute le plus complexe à régler ».

L’enjeu de la régulation

Isabelle estime que l’on est à « un moment charnière » où Vélib’ est utilisé non pour des balades le week-end mais « un moyen de transport » à part entière y compris pour des déplacements professionnels et que ses utilisateurs ont donc « une exigence » plus forte de continuité du service. Là encore l’élue aux déplacements partageait l’analyse du comité, elle-même constatant dans son quartier qu’il est plus compliqué d’emprunter un vélo en semaine que le week-end alors qu’avec le temps actuel, on aurait pu imaginer l’inverse.

Pierre-Jean Maurel, responsable JCDecaux Paris, a expliqué que si 2010 avait été consacrée à l’amélioration de la maintenance, la priorité est désormais à la régulation. Globalement, à l’instant T seules 4% des stations sont pleines ou vides. On ne peut s’en contenter d’autant que cette situation se concentre parfois à l’échelle d’un quartier. Le relief joue, mais pas seulement. Structurellement, les Lilas ou Bagnolet sont vides quand les vélos se concentrent autour de l’arc de Seine et dans la banlieue Ouest, à Clichy par exemple.

Expérimentations

La réorganisation des équipes a déjà permis d’augmenter le nombre de vélos que les régulateurs peuvent traiter, plus de 3000, dont la moitié déplacés la nuit. C’est d’ailleurs sur cette anticipation que les équipes de JCDecaux travaillent, là où les marges de progressions sont les plus importantes. Un ingénieur est chargé actuellement de définir une typologie des feuilles de route à adopter en fonction des modèles qui se dessinent… L’expérimentation en cours pourrait améliorer la perception que les utilisateurs ont du service et peut-être générer de nouveaux usages. Notons qu’il y a aussi des stations où la régulation se fait naturellement.

Fabienne Vansteenkiste, Adjointe à la maire de Montreuil, chargée de l’espace public et des déplacements, a tenu à préciser que s’il ne fallait pas se contenter de la situation, on ne pouvait pour autant attendre de la régulation qu’elle résolve les « erreurs urbanistiques ». Dans les quartiers et banlieues où il n’y a pas de mixité des fonctions travail et habitat, il n’y a pas de flux de cyclistes qui se croisent et régulent naturellement. Par ailleurs elle juge que « sur le plan énergétique global la régulation par camion ne peut se faire qu’à la marge ».

Une réponse signalétique ?

Annick Lepetit a estimé que la question de l’intermodalité est particulièrement intéressante. L’élue juge qu’il y a probablement un travail à réaliser sur la signalisation de certaines stations notamment à proximité des gares. Pierre a précisé que les représentants ont demandé que les stations Vélib’ soient plus visibles sur les plans de quartier d’autant que les stations autour des gares sont elles mêmes peu visibles. Élodie a renchérit en précisant que les touristes se repèrent sur les plans disponibles dans le métro, aux arrêts de bus et sur les bornes Vélib’ ou sanisettes et que les stations Vélib’ n’y figurent même pas… Le dernier Conseil de Paris a approuvé la convention passée avec la RATP : tous ses plans vont être changés au fur et à mesure pour des versions mentionnant les stations Vélib’.

Vos représentants estiment que la signalisation des stations participe à la gestion des flux de vélos mais aussi à la sécurité, les cyclistes cherchant une station étant moins attentifs. Ils ont ainsi proposé qu’au cas par cas, des logos puissent signaler ou pointer la station la plus proche et peu visible et un travail sur le cartographie à jour des stations et places disponibles.

L’information des usagers

La qualité de l’information des usagers et de la communication est jugée primordiale par les représentants. Le quart d’heure gratuit, les stations bonus, les problèmes de restitution, des informations liées au fonctionnement du système ou le blog sont encore trop mal connus soulignait Emmanuelle. Bonne nouvelle dévoilée ce soir là, sur proposition du comité, tous les courriers préciseront désormais l’adresse du blog Vélib’ et Moi. Les autocollants d’information sur les guidons sur la restitution du vélo, suggérés par le comité, sont mis en place progressivement. De nouvelles version des plaquettes d’information Vélib’ sont en train d’être refaites et devraient partir sous presse bientôt.

Reste à travailler notamment la communication lors des grands chantiers comme celui des Halles par exemple. Une question à laquelle Annick Lepetit est très sensible : la maire-adjointe a expliqué qu’un changement de culture était nécessaire. Aujourd’hui l’anticipation des chantiers amène invariablement la question « où vont passer les voitures ? » sans que la question des vélos et stations Vélib’ soit systématiquement posée.

L’indispensable sécurité

Enfin, dernier thème sur lequel vos représentants souhaitent que des réponses politiques soient apportées : la sécurité des cyclistes. Tom a ainsi listé les aménagements mal utilisés : pistes cyclables protégées dans lesquelles les cyclistes se retrouvent bloqués car des véhicules y stationnent ; pistes cyclables non protégées que des piétons traversent car ils ne les identifient même pas ; « sas » vélo devant les feux dans lesquels on trouve de tout sauf des vélos ; double-sens cyclables pris à contre-sens par des cyclistes ; voies de bus où les taxis klaxonnent et effraient les cyclistes novices ; non respect du code de la route y compris chez les cyclistes qui brûlent des feux ; usagers qui portent des écouteurs et n’ont pas conscience du danger Autant de sujets sur lesquels un partenariat avec la Préfecture et des campagnes de communication sont essentiels, estiment les membres du Comité des usagers Vélib’.

Je ne peux ici rendre compte de la richesse des échanges mais je crois que c’est la réunion la plus productive à laquelle j’ai assisté depuis la création du comité. Un certain nombre de mesures, dont certaines initiées par le Comité, ont été annoncées en mai à vos représentants. Elles sont pour l’instant encore confidentielles, j’y reviendrai dès que possible pour un point d’étape qui fasse justice au remarquable travail engagé.

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Les derniers commentaires

Emmanuelle-ex CO dit :

@Polly Peachum
Tiens tiens on a écrit la semaine dernière à JCD justement pour leur redire que le délai d’information était trop court. Vous n’êtes pas la seule à découvrir un beau matin que votre carte ne fonctionne plus parce que dans 2-3 jours votre CB expire
De notre côté nous n’avons pas eu plus de retour mais ne desespérons pas !

Polly Peachum dit :

Bonjour,

J’ai reçu ce matin un mail m’informant que mon compte Vélib est suspendu pour cause d’xpiration de carte bancaire.

Ce mail ne supportant aucune réponse (merci JCD !), je viens la laisser ici, étonnée de n’avoir trouvé aucun autre endroit de dialogue.

 » Cher commerçant,
(ôtez-moi d’un doute : c’est bien le pendant de « chère cliente », n’est-ce pas ?)

Vous êtes un tantinet gonflé !
Ma carte bancaire associée à mon abonnement Vénib’ NE VIENT PAS d’arriver à échéance !
Elle y arrivera vendredi à minuit, c’est à dire dans 60 HEURES !!
En attendant, ma banque NE PAS ENCORE communiqué mes nouveaux numéros de carte.
COMMENT VOULEZ VOUS QUE JE VOUS LES TRANSMETTE ??!!!

Il n’en demeure pas moins que, alors que j’avais encore 60 HEURES DE VALIDITE sur mon compte, vous me privez de la jouissance d’un service que je vous ai payé !

Est-ce que je vous demande de me rembourser mes trajets inutilisés lorsque vos bornes sont archi pleines ou archi vides et que je suis obligée d’acheter un ticket de métro ?
Est-ce que je vous demande de me rembourser lorsque votre appli iPhone me renseigne de façon fiable une fois sur dix ??

J’étais si contente et si fière lorsque « mon » maire de « ma » gauche avait mis en place ce système de vélib’ !
J’ai commencé à avoir de sérieuses inquiétudes lorsque j’ai réalisé que l’association s’était faite avec un bon vrai commerçant de droite.
Votre mail et votre décision confirment mes inquiétudes !!!

Et c’est comme ça que vous comptez dissuader de la bagnole à tout crin ??
Ah non! suis-je bête !!
Pour ça il y a déjà les boulevards où elles n’ont plus le droit de circuler que sur une file, les places pour se garer qui se réduisent à une peau de chagrin, les parkings aux tarifs scandaleux et les cop’s qui ne vous loupent plus de 5 minutes dépassées !

Ca va bien vers le mieux, tout ça… !!  »

Et il paraitrait que pour 76% de votants Vélib’ serait devenu le symbole de Paris ?
Joli symbole en effet qu’un service bancal et non fiable qui vous prive de dialogue et qui vous impose des décisions unilatérales !

Ca c’est Paris !!!!!!!!!!

Gael dit :

Bonjour, abonné Velib depuis plus de 3 ans, je prends plusieurs fois par jour le Velib. Le dernier que j’ai pris avait la « pale » de connexion, qd je l’ai rendu au bout d’un trajet de 20min la borne a sonné rouge, malgré le fait que je l’ai poussé de toute les forces… J’ai donc essayer de le retirer, impossible, complètement bloqué… Je vais donc a la borne et déclare le retour de mon Velib sur la borne.
Suite a cela le service Velib m’informe que mon compte est débiteur de 35€ !! Et me dis que j’ai emprunté le Velib 6h !! (au bout de 6h le retour de mon velib aurait été enregistré sur la borne ou je l’avais remis ! Je doute donc que celui ci ai put etre pris par qqn d’autre suite a mon depot !)

J’ai fait une réclamation, et on me dis « qu’il n’y a pas eu de dysfonctionnement sur la borne » !
– en effet, ce n’est pas la borne, mais la pale du Velib qui était tordu comme je l’ai signalé !

Comment faire maintenant ? Je suis CONDAMNE A PAYER ? Alors que ce n’est pas ma faute !
Si c’est le cas, c’est HONTEUX ! La dictature d’un monopole : VELIB FAIT CE QU’IL VEUT !
VELIB VEUT VOUS FAIRE PAYER…. ALORS VOUS PAIEREZ !

Sab dit :

Je voudrais aller au travaille en velo ou voir mes amis le soir et weekend. MAIS j’ai beaucoup de mal à trouver un velo disponible dans mon quartier, Paris 16eeme Nord. Pres de la station RER C Av Henri Martin, toujours vide de velos !! Emile Augier, Place de Colombie. Devant le Mairie 16eme des velos cassé (9) sont resté long temps sans bouger.
Je voudrais profiter tout les jours de mon abbonement, mais c’est pas le cas. Bravo en tout cas pour ce mode de transport à suivre. : )

dony dit :

Au sujet de la régulation, vous parlez d’exigence liée aux parcours professionnels domicile-travail et de CONTINUITÉ DU SERVICE : le problème est que selon le quartier où vous habitez, vous n’avez pas le même service VELIB !
Tous les habitants de la Place de Clichy que je connais ont constaté depuis longtemps que Vélib a déserté cette place et qu’il est quasi impossible d’en trouver un !
En effet à la station N° 08.12 (face au N° 10 du bd des Batignolles), dans le 17ème, je vous mets au défi de trouver un vélo, par ex. le matin !
En tout début de matinée, à cette borne il n’y a le plus souvent AUCUN VÉLO (sur un total de 50 bornes !) Et c’est la même chose en milieu de journée ou en soirée.
Où est la régulation qui devrait concerner ce type de quartier ?
Les équipes de régulation Vélib’ n’ont-elles pas remarqué que les échanges naturels de Vélib’ (dépôts en retour) ne suffisent pas à alimenter cette station, en permanence déficitaire ?
Ce constat est partagé par de nombreux habitants du quartier, qui souhaiteraient également que cette station soit elle aussi pourvue d’un nombre suffisant de Vélib’.
Ne faudrait-il pas prévoir un approvisionnement quotidien en début de journée, par vos services de régulation, de la station 08.12, qui serait sûrement très fréquentée si des Vélib’ y étaient disponibles ?
Merci de tenir compte de cette demande, déjà formulée par courrier à la société Decaux, en vain.

Exploser dit :

« pistes cyclables protégées dans lesquelles les cyclistes se retrouvent bloqués car des véhicules y stationnent » : dont, parmi les véhicules qui stationnent, souvent des véhicules de la Mairie de Paris !!! Il faudrait peut-être montrer l’exemple !

patsy dit :

Je retire ma dernière phrase, puisqu’en fait l’abonnement à 29 euros subsiste.

patsy dit :

Bonsoir,
je suis fan de Vélib’, et le concept est génial. Je voudrais mettre 20/20 au système… mais en tant qu’utilisateur quotidien, je suis régulièrement confronté, comme tant d’autres, à des stations pleines à craquer et à d’autres vides ou ne comportant que des Vélib’ défectueux. Et de ce fait, le service que je reçois n’est pas à la hauteur de mon attente.
Or il me semble que c’est un problème de logistique, de gestion du réassort, qui existe ailleurs et est parfaitement géré dans d’autres contextes (réapprovisionnement de supermarchés, gestion du traffic sur un aéroport, etc…). Du coup, j’aimerais bien savoir pourquoi dans le cas de Vélib’, on est à l’époque préhistorique du « au coup par coup » : car il faudrait, si j’ai bien compris ce que m’a expliqué le Service Client, les appeler chaque fois qu’une station est vide, afin qu’ils remontent l’info…!! Si ce n’est pas mieux géré, est-ce faute de moyens ? J’en doute quand même. En tout cas, côté « technique », tout est là pour que le service soit parfait : puisque Vélib’ est capable de savoir combien de vélos sont accrochés à une station donnée (information qu’ils prévoient même de nous communiquer sur des applis, voulant nous vendre cela comme une amélioration du service alors que cela ne changera rien au parc disponible s’ils n’en changent pas la gestion), ils ont donc en main une « carte » de la répartition des vélos sur les stations. De cette « carte » se déduisent les flux de transfert de Vélib’ d’une station « chargée » à une station « vide ». Ces flux peuvent se décider à tout moment, permettant d’anticiper la demande et nous assurer de trouver les stations dans un état moyen d’approvisionnement qui serait satisfaisant. Donc pourquoi faudrait-il leur communiquer l’info puisqu’ils l’ont déjà ? Comme je ne pense pas qu’ils ne sachent pas l’exploiter, j’imagine qu’ils ne s’en donnent pas la peine. Mais tout le monde y perd. Et pas que nous : il y a tout de même un certain nombre de personnes qui ne se réabonnent pas, ce n’est pas anodin.
Bien entendu, je comprends que la réponse apportée à la pénurie, une fois qu’un transfert de vélos d’une station à l’autre a été décidé, ne puisse être immédiate – il faut charger les vélos, les véhiculer jusqu’à la station « vide », et les décharger – mais tout de même, pourquoi en pratique ce ré-achalandage peut-il prendre des jours et des jours ? Exemple : le lundi, à 7h45, il n’y a (déjà) que 3 vélos. Le soir au retour, il y en a 4 (ou 2). Et le mardi matin, toujours 4 (ou 3). Et ainsi de suite. Résultat, passé 8h, plus de vélo à moins d’un km. Mais en utilisant Vélib’ pour nos trajets maison-bureau, on a besoin (et on apprécie) un service fiable… ce qu’il n’est malheureusement pas actuellement. Pourtant, je précise que mon quartier de départ n’est pas en haut d’une côte. En revanche, à l’arrivée, il y en a une – petite : ce n’est pas le sommet de la tour Montparnasse, tout de même ! – et lorsque je sors du bureau, immanquablement, la station est absolument vide (ou sert de dépotoir à trois Vélib’ cassés) et je dois faire quasiment 10 minutes à pied pour retrouver un vélo. Du coup, le trajet n’est plus aussi « rentable » en temps et parfois, lorsque je suis un peu juste, je prends le métro (avec regret… mais j’apprécie qu’il me sauve la mise).
Le problème, c’est qu’une fois la semaine de travail terminée, c’est un peu le même combat le samedi après-midi : de manière générale, il est impossible d’aller dans le centre de Paris à Vélib’ à moins de ne faire que passer : autour du BHV, par exemple, il y a la queue aux stations, pour attendre une hypothétique personne qui en partirait… Et les stations ne manquent pourtant pas ! Il faudrait pourtant anticiper le fait que les gens qui vont faire des courses repartiront, une fois chargés, probablement à pied, en métro ou en bus (les paniers ne sont quand même pas extensibles !)… Alors, oui, ça peut être très pénible, quand il faut par exemple faire, tard le soir, 2km autour de Télégraphe, et 10 stations, pour arriver à trouver un vélo…Une vision « globale » des besoins du quartier serait la bienvenue… Je suis persuadée que les outils de gestion du parc de Vélib’ existent et je ne crois pas qu’il faille juste attendre que les usagers « régulent » tous seuls. Aussi serais-je très heureuse si nos représentants pouvaient nous expliquer clairement comment est réellement organisé le réassort des stations et quels moyens sont mis en oeuvre pour améliorer cette gestion du parc. D’autant que l’abonnement a augmenté… Merci d’avance !

yenamarre dit :

Je me sers du vélib tous les jours pour aller bosser. Le quartier Barbès-Pigalle-monmartre est TOUJOURS vide de vélo, TOUJOURS !!!! Je dois faire 7 stations de vélib pour en trouver 1 !!! RAs-le bol !!!

Emmanuelle_CO dit :

je suis également très surprise que le port du casque sur les oreilles ne soit pas interdit. Par contre je constate que beaucoup de cyclistes avec le vrai casque grille très souvent les feux rouges – se croient ils plus en sécurité pour ne pas poser pied à terre devant le feu ?

Mathieu_CO dit :

@jean-luc : le comité des usagers attire également l’attention de la mairie sur ce point depuis quelques temps déjà. Mais à titre personnel, je trouve les « vélibistes » globalement bien plus respectueux du code de la route que les cyclistes « traditionnels »… 😉

jean-luc dit :

Bonjour,

Usager du vélib depuis sa création, je veux apporter ma touche sur l’aspect sécurité. Ayant été renversé voici 15 jours par un automobiliste qui a prsi la fuite après m’avoir fauché alors que je sortais de la piste cyclable au vert place Stalingrad, je suis effaré depuis 3 ans par le nombre grandissant des utilisateurs de vélib franchissant les feux rouges, circulant à contre sens au mépris de tous, roulant sur les trottoirs, avec un casque sur les oreilles. Le vélo en ville est extrèmement dangereux. je suis cyclotouriste depuis 30 ans et à 98%, nous nous arrétons aux feux rouges, aux stops et connaissons les dangers de la route. Beaucoup de vélibistes utilisent le vélib comme s’ils étaient sur une petite de campagne. Ce n’est absolument pas le cas. Il est temps que la Mairie de Paris organise une grande campagne de prévention sur la sécurité en Vélib et fasse dup port du casque, un de ses leitmotiv. Cela ferait prendre conscience à chacun qu’une chgute même minime peut se révéler vraiment dangereuse.

Emmanuelle-CO dit :

Etienne
sur les taxis dans les couloirs de bus, on pourrait en dire car avec un taxi dans son dos on ne prend pas le risque de se mettre au milieu de la route 😉 c’est un peu suicidaire comme attitude. Combien de fois les taxis ne respectent pas les cyclistes en les doublant, en nous coinçant vers le trottoir ou aux feux avec les sas vélos ! oui la route est pour tout le monde dans le respect de chacun.
Je ne sais pas si les taxis rappellent à leurs passagers de faire attention en descendant des voitures car cette semaine il était moins une que je me prenne une portière d’une cliente de taxi – arrêt bien sur un peu sauvage !
une cycliste qui n’a jamais d’écouteurs aux oreilles :)

Pierre dit :

La régulation, de la réinvention de la roue à la responsabilisation.

Les media ont popularisé l’idée que vous prenez un vélo et que la « régulation » replacerait magiquement le vélo là où vous en aurez besoin.

Exemple: vous prenez un vélo place de fêtes pour descendre vers la place de la république et vous remontez en métro ou bus parce que c’est plus pratique et.. moins fatiguant.
En réalité vous avez besoin d’un remonte pente et non d’une régulation.

Lors d’un déplacement, vous prenez un vélib à un point A pour arriver à un point B et ainsi de suite pour revenir plus tard au point de départ A.
En toute logique le vélo pris au point A se retrouve inévitablement au point A.
S’il ne se trouve aucun vélo au point A vous allez en prendre au point A’ pour le ramener au point A : Vous avez ainsi fait de la régulation comme Monsieur Jourdain a fait de la prose ! La « régulation ne le fera pas pour vous !

Cette régulation est automatique avec des fluctuations mais tout reviendra dans l’ordre… au bout d’un certain temps.

Maintenant, si la station en bas de chez vous dispose de n emplacements et qu’il y a m > n utilisateurs à un moment donné, vous rencontrez le phénomène de surcharge bien connu des transports en commun et qui se résolvent de manière analogue en accroissant la capacité.
Ceci n’est pas non plus un problème de régulation.

Souvent aux heures d’affluence, lorsque je dépose un vélo « en haut », un utilisateur se précipite et je reconnais en lui souvent l’opportuniste de la roue libre, ce qui est beaucoup plus rare « en bas ».

La « régulation » ne peut qu’apporter une solution à une situation exceptionnelle, planifiée comme par exemple une réunion Vélib.

La vraie régulation consiste à adapter le nombre, la localisation et la capacité des stations ainsi que le nombre de vélos en circulation aux flux. C’est compliqué sans mécanisme de réservation.
Une mécanique pourrait consister à tenir compte des habitudes d’utilisation de l’utilisateur et l’avertir puis restreindre progressivement la prise de vélo lorsque sa contribution est insuffisante qui pourrait s’inspirer du mécanisme de régulation P2P.

Astuce non opportuniste : Quand vous ramenez ou prenez un vélo, privilégiez une station que ne fréquentent pas les opportunistes quitte à faire quelques pas supplémentaires.

Le seul vrai régulateur au quotidien, c’est vous, utilisateur du vélib!

etienne dit :

Concernant la sécurité, il me parait PRIMORDIAL de rappeller aux usagers Vélib’ que les couloirs de bus ne sont pas que des pistes cyclables. Bon nombre d’usagers Vélib’ y circulent au milieu, sans protection (casque) et bien entendu avec des écouteurs dans les oreilles avec la musique a fond… Ne vous étonnez pas de vous faire parfois klaxonner par d’autres usagers des couloirs, notamment les taxis qui ont, eux aussi, leur place dans ces couloirs PARTAGES. Trouvez-vous normal qu’un taxi doive suivre a 10/15km/heure un vélo au milieu du couloir…??

Mathieu_CO dit :

@didier : plusieurs milliers de vélos sont remontés jour et nuit par la régulation. Par les utilisateurs par contre… Si tu as des propositions pour améliorer ça, nous t’écoutons :)

didier dit :

Je viens de prendre un abonnement de un an. J’habite en haut des Buttes Chaumont et c’est l’horreur pour trouver un vélib !!! Que se soit le matin, l’après-midi, le soir… le quartier n’est jamais réapprovisionné ! même les stations en bas du parc (où c’est plat !!). Par contre, une fois arrivé dans le centre (quand j’ai un vélo) et bien je tourne pour trouver une place… Et c’est ainsi tout le temps !…

c’est très visible de voir que la régulation n’est vélo n’est pas faites correctement !!!

un usagé mécontent du service…

Aubry dit :

En effet, très décourageant la régulation des approvisionnement. Je suis au Batignolles; chaque matin c’est plutôt la galère pour trouver un velib. Rue Brochant (2 stations) le + souvent vides, rue legendre et de la Mairie du 17_ème à Villiers pareil ! seule solution partir en avance attendre potentiellement quelques minutes pour voir arriver un velib, ou s’engouffrer comme une sardine ligne 13! et arriver au boulot sans le sourire !

Michèle dit :

Oui il y a un gros boulot à faire sur le régulation. dans le 18me (Montmartre, Anvers, place Clichy etc..) c’est très mal géré. La station Lamarck par exemple est vide 9 fois sur 10, même chose pour les stations plus basses. Dernier essai en date: De Lamarck à Villiers à pied avant de trouver un vélo (8 stations vides) un après midi de semaine vers 15h. Décourageant! Impossible de compter sur Vélib si l’on a un horaire à respecter. En 2011, on doit quand même pouvoir réguler un peu mieux, non??

Jo dit :

Juste l’impression qu’on se moque de moi!

Chère Madame,

J’accuse réception de votre courrier en date du 27/05/2011 dans lequel vous attirez mon attention sur une facturation Vélib’ de 150 euros.

Vous avez emprunté un vélo le jeudi 21 avril 2011 22:22 sur la station 11037 – FAUBOURG DU TEMPLE PLACE DE LA REPUBLIQUE dont la restitution a été enregistrée par en atelier pour réparation .

J’ai fait procéder à l’inventaire des alarmes déclarées sur la station , et aucune anomalie technique rendant impossible le bon raccrochage de votre vélo n’a été décelée.

Je peux comprendre que cette facturation vous semble élevée au regard de l’utilisation que vous avez faite du Vélib’ et je n’ai pas de doute sur votre bonne foi. Le montant de la pénalité est fixé à 150 euros en cas de restitution tardive du vélo, c’est-à-dire au-delà de la durée maximale d’utilisation prévue aux Conditions Générales d’Accès et d’Utilisation de notre service.

Pour tenir compte de votre situation, nous avons limité le montant de la pénalité à 150 euros , et n’avons pas effectué de facturation liée à la durée du trajet enregistrée.

Pour vous éviter de nouveaux désagréments à l’avenir, je pense nécessaire de vous rappeler des consignes importantes :

Seul un vélo bien raccroché signalé par le passage du témoin lumineux du point d’attache de l’orange au vert, puis par deux bips successifs. permet d’enregistrer la restitution du vélo et clôturer la facturation du trajet.
En cas de doute, vous disposez de cinq minutes pour vous identifier sur la borne et imprimer un reçu horodaté attestant de la fin de votre trajet.
Vous avez également la possibilité de contacter Allo Vélib’ 7 jours sur 7 au 01 30 79 79 30 pour avoir confirmation de la bonne restitution de votre vélo en temps réel. Nous sommes également joignables gratuitement depuis les bornes Vélib’.

Tout en sachant que cette réponse n’est pas celle que vous attendiez, j’espère que vous comprendrez les raisons qui nous l’imposent. Le bon fonctionnement du service dans la durée et la nécéssité de garantir la disponibilité des vélos à la location au plus grand nombre sont garantis par des règles qui peuvent en effet paraitre strictes.

Je vous prions d’agréer, Chere Madame, mes respectueuses salutations.

Olivier Béhault
Responsable Service Usagers Vélib’

Pierre_CO dit :

@Olivier
Cela a été proposé de nombreuses fois pour google maps mais également pour Mappy ou Viamichelin et a été refusé car comme JCD ne fait rien gratuitement, il estime que les coûts des serveurs qui fournissent cette info doivent être supportés par ces sites. Pages Jaunes par exemple paye pour avoir cette info et JCD veut que les autres en fassent autant.
Ce n’est pas dans l’intérêt des usagers? Oui c’est ce qu’on essaye de leur faire comprendre mais quand on est aussi près de ses sous, on est parfois un peu sourd.

tom4_CO dit :

hello
ne pas oublier non plus que nous sommes à Paris, et que les vélos mis à l’avant des bus au debut du trajet seraient surement volés avant l’arrivé :(

tom4

Olivier dit :

Merci pour ce point:-)

Une petite suggestion:

La Mairie de Paris pourrait’elle faire un calque sur GoogleMaps.
(pas besoin de réinventer la roue)
=> on ouvre Googlemaps, et si le calque Velib est coché
=> on voit directement les stations velib avec leurs infos sur GoogleMaps

AVANTAGE: pas besoin de développer plusieurs applications pour Iphone, Android, Blackberry, Web…

Olivier dit :

Merci pour ce point:-)

Une petite suggestion:

La Mairie de Paris pourrait’elle faire un calque sur Googlemaps.
Comme ca évite de érinventer la roue avec une interface qui marcher moyen.
=> on ouvre Googlemaps, et si le calque Velib est coché
=> on voit directement les stations velib avec leurs infos sur GoogleMaps

AVANTAGE: pas besoin de développer plusieurs applications pour Iphone, Android, Blackberry, Web…

Mathieu_CO dit :

Pas sûr que le porte vélo à l’avant des bus soit autorisé en France comme il l’est en Amérique du Nord (problématique de sécurité en cas de choc avec un piéton / cycliste / motard), mais effectivement utiliser les bus RATP en ligne régulière pour remonter les Vélibs… serait une très bonne idée !

Laure dit :

@ Patrick Brindejont
Alternative – un peu folle – à la régulation
Prévoir un porte bagage à vélo à l’avant des bus comme à San Francisco.
Est-ce que ça inciterait les usagers à remonter les vélos et donc faciliter la régulation ???
En tout cas, ça serait un sacré système intermodale et intéressant au niveau du bilan énergétique.

tom4_CO dit :

@Michel : comment faisiez vous avant Vélib ?

tom4

Emmanuelle_CO dit :

ce serait bien que le médiateur qui va être mis en place dans les semaines à venir puisse avoir accès à des stat sur les bornes defectueuses pour expliquer peut être certainnes anomalies
nous demanderons à une prochaine réunion JCDecaux s’il existe des stat sur le sujet

Michel dit :

Oui la régulation, la communication, la signalétique et la sécurité sont des thématiques primordiales. Les points d’attache défectueux constituent aussi une théméatique primordiale. Car ces puces RFID cassées et ces points d’attache défectueux entrainent des mauvais verrouillage de vélo, donc des blocages de compte Vélib (avec le message « vous avez un vélo en cours de location »). Et quand ça arrive un matin de la semaine à 8h30, alors impossible de contacter Allo Vélib. A 8h30 le 0130797930 ne répond pas. La ligne 13 du métro ne marche pas. Sans Vélib on perd son travail. Sans Vélib c’est Pole Emploi.

tom4_CO dit :

@patrick : la qualité des vélo s’est quand même bien amélioré. souvenez vous au début, le nb de vélib sans panier par exemple ?
aujourd’hui, la plupart des pannes que je rencontre (en tant qu’usager) sont des pneus crevés , parfois des guidons desserés, rarement plus grave

tom4, même si ça arrive

Mathieu_CO dit :

@Patrick Brindejont : nous avons déjà proposé un système de signalement des défauts… qui a été refusé car trop cher / trop complexe à mettre en oeuvre et exploiter / de toute façon les techs passent tous les 2 jours et demi à chaque station (attention je n’ai pas dit que c’étaient de bonnes raisons, ce sont celles données par JCDecaux).

Patrick Brindejont dit :

Merci de ce compte-rendu qui montre que la régulation est enfin bien prise en compte grâce au travail de nos représentants que je remercie au passage. Il reste à l’organisation Vélib à passer de la parole aux actes et dans la durée. Par ailleurs j’aimerai bien savoir quelles sont les alternatives à la régulation par camion et autres que les stations velib+ (ou d’aller à la station suivante si elle contient vraiment des vélos/places libres) ? Enfin je constate avec regret que des solutions simples d’amélioration de la qualité des vélos comme un formulaire pour indiquer les défauts constatés des vélos (par numéro et station d’accroche)ne soit pas évoquées (seuls les abonnés -bien identifiés-seraient autorisés à le faire pour éviter l’éventuel spam).
Cordialement.
P.Brindejont

catherine dit :

Le changement du site internet est une vraie catastrophe : impossible de consulter les vélos disponibles dans les stations proches avec un portable. Avant? un simple clic. Aujourd’hui, site trop lourd. Vraiment pas un progrès…

Dark velib dit :

Les pistes cyclabes balisées et les couloirs cyclabes dans Paris sont nombreuses dans Paris et nous permettent de rouler mieux en prenant des rues ou la circulation automobile est moins dense .
Cependant je constate que beaucoup d’automobilistes se gare dessus !!!!!!!!!!!
Il serait bien que des agents de la mairie de Paris ou qu’une brigade spéciale soient abilités pour sanctionner le contrevenant avec une amendes au moins de 35 euros et un enlèvement du véhicule .
Merci !!!!!!

Laurent dit :

Pour les tickets, la procédure est en effet interminable. Utilisant un pass Navigo, je n’ai pas de souvenir très précis, mais il me semble, par exemple, qu’après avoir déjà saisi 2 fois son code, il faut le ressaisir une 3ème fois pour prendre un vélo.

PierreCO dit :

La nouvelle interface arrivera le mois prochain normalement. C’est vrai que pour prendre un abonnement à la journée, la procédure est un peu longue mais je crois qu’ils ont prévu de la simplifier un peu.

tom4_CO dit :

Laure : j’ai entendu la même chose :)

tom4

Emmanuelle_CO dit :

tout à fait d’accord avec Laurent. Nous avons déjà dit tout cela chez JCDecaux qui travaille sur une nouvelle interface que nous attendons avec impatience. Il faut également revoir la cartographie sur les bornes, le plan n’est pas centré et on ne voit pas toutes les stations les plus proches du quartier
pour la prise de ticket journée quels sont les aspects compliqués sur la borne ?

Laurent dit :

Un autre point à améliorer à mon avis est l’ergonomie de l’interface des bornes. Prendre un ticket journée ou semaine est véritable parcours du combattant. Quand on cherche une station avec des places pour garer son Vélib, on se voit proposé 15 minutes gratuite et de visionner le plan. Il ensuite reconfirmer qu’on veux voir le plan avec les stations. Et là, l’ergonomie est à nouveau déplorable : si toutes les stations aux alentours sont pleines, il est très difficile de trouver la plus proche avec des places. Il serait très utile de pouvoir visualiser simplement et rapidement les stations les plus proches avec des places sans avoir à tâtonner. En plus, seules les stations très proches sont visibles, et quand elles sont toutes pleines, on est pas aidé… Tout le monde n’a pas un super téléphone avec une appli qui fait ça.

LaureCO dit :

Une petite remarque :
Lors de cette réunion, il a été dit que les exploitants avaient imaginé le système pour des déplacements de loisirs – contredisez moi si j’ai fait erreur.
Personnellement, j’ai dû mal à y croire. Si c’était vraiment le cas, pourquoi avoir déployé autant de stations et fait un tarif par demi-heure (temps d’un trajet et non d’une ballade).

Cette première volonté du vélib’ explique peut-être l’aspect pâte à modelé, école maternelle, centre de loisirs du logo. L’identité vélib’ ne porte clairement pas les ambitions d’un mode de transport quotidien et fiable, ce qui est bien dommage.

Superbe compte-rendu, merci !

LaureCO dit :

Une petite remarque :
Lors de cette réunion, il a été dit que les exploitants imaginaient le système pour des déplacements de loisirs – contredisez moi si j’ai fait erreur.
Personnellement, j’ai dû mal à y croire. Si c’était vraiment le cas, pourquoi avoir déployé autant de stations et fait un tarif par demi-heure (temps d’un trajet et non d’une ballade).

Cette première volonté du vélib’ explique peut-être l’aspect pâte à modelé, école maternelle, centre de loisirs du logo. L’identité vélib’ ne porte clairement pas les ambitions d’un mode de transport quotidien et fiable, ce qui est bien dommage.

Superbe compte-rendu, merci !

PierreCO dit :

Merci Marion pour ce CR très complet.

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