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Mariana, pour un Vélib’ à Madrid
vendredi 22 octobre

Mariana, pour un Vélib’ à Madrid

Marion
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Espagnole, Mariana, 36 ans, vit en France depuis trois ans tout juste (joyeux anniversaire!). Si sa première expérience du Vélib’ avec son entreprise n’avait pas été concluante, elle est aujourd’hui une aficionado : elle n’a débuté qu’en mai et participait déjà à la Vélibienne en septembre ! Notre ami Antonio n’est pas étranger à ce revirement…

Vélib’ comme un jeu d’entreprise

En 2008, Mariana travaillait pour une entreprise spécialisée dans les logiciels informatiques. Un jeu d’entreprise de « team building » avait été organisé. Par équipe de quatre, les collègues devaient sillonner Paris à Vélib’, s’arrêter dans des magasins partenaires, les premiers arrivés remportaient l’épreuve. Si le concept est plutôt sympa, Mariana a eu trop peur pour apprécier…

Dans son équipe, un « homme qui connaissait un peu mieux Paris parce qu’il avait un scooter » a pris la tête du petit groupe de Vélib’. Sauf qu’il le menait avec des réflexes de scooter comme celui de passer entre les voitures. Pas très rassurant ni conseillé en effet, surtout quand on débute et que, pour couronner le tout, votre parcours vous fait passer à l’heure des sorties de bureaux dans l’hyper centre parisien… Et ce n’est même pas son équipe qui est arrivée la première !

Un sherpa Vélib’ por favor !

Mariana est remontée sur un Vélib’ au printemps dernier grâce à son ami Antonio qui a joué les sherpa. Gérer la circulation, emprunter au maximum les pistes cyclables, ne pas se placer entre les voitures, tous les conseils d’Antonio ont payé : Mariana n’a plus du tout peur. Aujourd’hui elle se déplace à Vélib’ sans son sherpa notamment pour aller à la fac (elle a repris des études).

Mariana fait la course

En septembre, elle participait d’ailleurs avec Antonio et d’autre amis à la Vélibienne. L’avantage du Vélib’ qu’elle cite spontanément : le Vélib’ est « bon pour la santé » et lui « permet de faire du sport ». Elle aime bien pédaler à bonne allure à Vélib’ au point que, quand elle se balade avec des amis, ils lui disent « arrête Mariana c’est pas une compétition » plaisante-elle. Ensuite, c’est l’aspect pratique du Vélib’ pour se déplacer plus vite et sans s’enfermer dans le métro qui lui plaît. Elle ne se voit pas pour autant investir dans un vélo personnel : il faut l’acheter, puis « le monter dans l’appartement », l’avoir avec soi alors qu’un Vélib’, il y en a partout quand on veut.

Et à Madrid, MyBici ?

Mariana est madrilène or la mairie de Madrid avait prévu de lancer un cousin du Vélib’, « MyBici », en mars 2011 (ce projet a été reporté sine die pour cause de plan d’austérité). Mariana aimerait qu’un tel système voit le jour mais elle est sceptique : cela fait longtemps qu’elle n’est pas retourné à Madrid mais elle pense que « la mentalité » n’est pas la même. Les gens veulent avoir une voiture. « Quand on a les moyens, c’est le top d’acheter une voiture » raconte-elle. Les madrilènes aiment leurs voitures et « peuvent devenir assez violents » au volant. Pourtant s’il y a « une vraie volonté », c’est peut-être possible… En tout cas, elle aimerait beaucoup qu’un système comme vélib’ voit le jour à Madrid. Il y aurait « moins de voitures, moins de pollution » or il pleut moins et il fait plus chaud à Madrid donc on respire mal. Et avec le beau temps qui est souvent au rendez-vous, Madrid à Vélib’, ce serait génial…

Espagnole, Mariana, 36 ans, vit en France depuis trois ans tout juste (joyeux anniversaire!). Si sa première expérience du Vélib’ avec son entreprise n’avait pas été concluante, elle est aujourd’hui une aficionado : elle n’a débuté qu’en mai et participait déjà à la Vélibienne en septembre ! Notre ami Antonio n’est pas étranger à ce revirement…

Vélib’ comme un jeu d’entreprise

En 2008, Mariana travaillait pour une entreprise spécialisée dans les logiciels informatiques. Un jeu d’entreprise de « team building » avait été organisé. Par équipe de quatre, les collègues devaient sillonner Paris à Vélib’, s’arrêter dans des magasins partenaires, les premiers arrivés remportaient l’épreuve. Si le concept est plutôt sympa, Mariana a eu trop peur pour apprécier…

Dans son équipe, un « homme qui connaissait un peu mieux Paris parce qu’il avait un scooter » a pris la tête du petit groupe de Vélib’. Sauf qu’il le menait avec des réflexes de scooter comme celui de passer entre les voitures. Pas très rassurant ni conseillé en effet, surtout quand on débute et que, pour couronner le tout, votre parcours vous fait passer à l’heure des sorties de bureaux dans l’hyper centre parisien… Et ce n’est même pas son équipe qui est arrivée la première !

Un sherpa Vélib’ por favor !

Mariana est remontée sur un Vélib’ au printemps dernier grâce à son ami Antonio qui a joué les sherpa. Gérer la circulation, emprunter au maximum les pistes cyclables, ne pas se placer entre les voitures, tous les conseils d’Antonio ont payé : Mariana n’a plus du tout peur. Aujourd’hui elle se déplace à Vélib’ sans son sherpa notamment pour aller à la fac (elle a repris des études).

Mariana fait la course

En septembre, elle participait d’ailleurs avec Antonio et d’autre amis à la Vélibienne. L’avantage du Vélib’ qu’elle cite spontanément : le Vélib’ est « bon pour la santé » et lui « permet de faire du sport ». Elle aime bien pédaler à bonne allure à Vélib’ au point que, quand elle se balade avec des amis, ils lui disent « arrête Mariana c’est pas une compétition » plaisante-elle. Ensuite, c’est l’aspect pratique du Vélib’ pour se déplacer plus vite et sans s’enfermer dans le métro qui lui plaît. Elle ne se voit pas pour autant investir dans un vélo personnel : il faut l’acheter, puis « le monter dans l’appartement », l’avoir avec soi alors qu’un Vélib’, il y en a partout quand on veut.

Et à Madrid, MyBici ?

Mariana est madrilène or la mairie de Madrid avait prévu de lancer un cousin du Vélib’, « MyBici », en mars 2011 (ce projet a été reporté sine die pour cause de plan d’austérité). Mariana aimerait qu’un tel système voit le jour mais elle est sceptique : cela fait longtemps qu’elle n’est pas retourné à Madrid mais elle pense que « la mentalité » n’est pas la même. Les gens veulent avoir une voiture. « Quand on a les moyens, c’est le top d’acheter une voiture » raconte-elle. Les madrilènes aiment leurs voitures et « peuvent devenir assez violents » au volant. Pourtant s’il y a « une vraie volonté », c’est peut-être possible… En tout cas, elle aimerait beaucoup qu’un système comme vélib’ voit le jour à Madrid. Il y aurait « moins de voitures, moins de pollution » or il pleut moins et il fait plus chaud à Madrid donc on respire mal. Et avec le beau temps qui est souvent au rendez-vous, Madrid à Vélib’, ce serait génial…

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Guapa Mariana! Bien pour les espagnoles en Vélib pour Paris.

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