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Le Festival 12×12 à Vélib’
lundi 20 septembre

Le Festival 12×12 à Vélib’

Aurelie
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Du jeudi 23 septembre au dimanche 3 Octobre enfourchez votre Velib’ pour parcourir le 12ème arrondissement à la découverte de 12 œuvres réalisées pendant 12 mois par 12 artistes en résidence annuelle au 100, Établissement Culturel Solidaire.

12 artistes en résidence pendant 12 mois au 100 et dans le 12ème

Atelier de production et de création unique à Paris, Le 100 promeut les œuvres d’artistes multidisciplinaires suscitant du sens, de la curiosité, de la réflexion. Il défend un art de confrontation, un art d’évolution, un art sociétal. Dans ce cadre, Le 100 accueille chaque année en résidence 12 artistes travaillant autour d’un thème de société dans un rapport étroit d’exposition et de coopération avec le territoire et ses habitants.

12 artistes, 12 parcours du jeudi 23 au dimanche 3

Le Festival 12×12 propose dans 12 lieux du 12ème, 12 jours d’installations, d’expositions, de projections, de spectacles, de performances et de débats issus du travail des 12 artistes résidents:

Igor Baloste, musicien-plasticien au 100; Marc Borgers, plasticien designer graphique à la Médiathèque Hélène Berr; Christine Dejoux, metteur en scène au Théâtre Astral; Victor Férès, styliste-plasticien au 51 de la Cinémathèque; Christophe Guichet, metteur en scène à l’Hôpital Trousseau ; Isabelle Gressier, photographe à la Maison des Ensembles ; No Yon, metteur en scène au Théâtre Douze ; Nicolaï Lo Russo , photographe et plasticien multimédia à la Mairie du 12ème; Manuela Ribeiro, styliste plasticienne à la Voûte Semaest du Viaduc des Arts; Sladjana Stankovic, photographe au Lycée Chennevière Malézieux et à la Maison d’Europe et d’Orient ; Louise Vertigo, chanteuse au Théâtre de l’Opprimé; Wild Shores, artistes multimédia au Centre d’Animation Montgallet.

Les parcours :

8 débats sur la solidarité, le lien social et l’emploi dans le secteur culturel

Structure référente pour l’accompagnement des artistes au RMI, le SO.C.L.E, membre du G.E. Le 100, co-organise pendant le Festival des rencontres sur la question de la solidarité, du lien social et de l’emploi dans le secteur culturel:

Y-a-t-il une voie entre Gandhi et Marx ?; Quelles solutions contre la précarité de l’emploi dans les métiers artistiques?; Culture made in France, aussi dans les banlieues? ; Cigales Artistes et Business Angels: comment les artistes peuvent-ils créer de nouveaux leviers de financements? ; Penser un nouveau modèle économique pour l’artiste, vers l’autonomie : l’entreprise critique ou l’entreprise artiste ; Économie et création : quelles relations mutuelles? ; Le travail moderne laisse-t-il encore une place à la créativité des salariés?; Quelles nouvelles fabriques pour la Culture?

Jeudi 23 après la manifestation… ou le travail, rejoignez-nous à Vélib’ pour fêter l’inauguration du 12×12 à la Mairie du 12ème arrdt (130 av. Daumesnil) et venez découvrir Le 100 et ses artistes à l’occasion de la Nuit Blanche!

Le programme en détail ici et retrouvez également la manifestation sur Facebook

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Les derniers commentaires

tom4 dit :

hello

->PierreCo : effectivement, un « coach » peut être une bonne chose. Je rentre de temps en temps avec un collègue, qui n’avait que rarement roulé en vélib, que j’ai convaincu de prendre le pass annuel, et qui roule maintenant bien mieux. bon j’avoue, au début, il m’a fait quelques frayeurs.
-> X@vier : quand je dis « pas dangereux », j’aurais du dire « pas plus dangereux qu’un autre mode de déplacement ». la voiture qui grille un feux , on peut la rencontrer à pied aussi. evidemment, le risque zero n’existe pas, mais je pense qu’on le réduire fortement. quand je disais le casque est un début, c’est que c’est un gros plus, mais que cela ne dispense pas d’être attentif, d’anticiper, de faire attention aux autres. En fait, si on devais résumer en une phrase les conseils essentiels pour rouler en vélo, ça serait « ne pas penser que les autres font attention à nous ». J’applique ca en vélo et moto, et pour l’instant, ça fonctionne

tom4
ps: bon, après, il y a quelques zones dans Paris où faire du vélo reste dangereux, comme la place de la concorde, place de l’étoile 🙂

PierreCO dit :

Oui, c’est vrai qu’il faut vraiment anticiper. Le gros problème, c’est qu’il y a des cas (comme les 2 accidents d’Hervé) où on ne peut rien faire et où malgré toute ta concentration, le comportement de certains usagers reste dangereux pour toi. La bagnole qui grille le feu juste devant moi, ça m’est déjà arrivé et en plus un jour de pluie. Et là, malgré tout, tu ne peux rien faire. Par contre, le casque peut tout simplement te sauver la vie dans ce cas là parceque tu fait une pirouette au dessus du capot et si tu n’as pas de casque tu tombes la tête la première sur le bitume.
Je connais quand même un certain nombre de personnes qui ont arrêté le vélo à Paris pour des raisons de sécurité. Je pense que dans les premiers jours, si on n’est pas coaché par qqn qui dit qu’il faut regarder partout, bien montrer ses intentions (le bras, le regard), anticiper…c’est vraiment dur.
A Paris, si tu ne t’imposes pas, les autres utilisateurs (voitures, scoots) en profitent. C’est la même chose en bagnole, pour ceux qui conduisent, tout le monde sait que c’est la loi du plus fort qui prévaut dans la Capitale

Mathieu dit :

Plus il y aura de vélos dans Paris, moins ce sera dangereux (effet de masse) ; je trouve qu’on ressent déjà une vraie différence depuis quelques années en corrélation avec l’augmentation de la circulation des vélos à Paris (+30% de vélos entre 2002 et 2003, +40% 2002-2006, +90% 2002-2007, +110% 2002-2008)

Sur le fait que certains prennent des libertés avec le code de la route à vélo, non seulement d’une part ils se mettent en danger (ainsi que les plus « petits » qu’eux), mais en plus ils contribuent à ce que le reste des usagers de la voirie (piétons, deux-roues motorisés, voitures, camions, bus…) considèrent le vélo comme un élément nuisible à leur environnement de déplacement plutôt que comme un autre moyen de transport à part entière avec lequel il faut également cohabiter… :-/

X@vier dit :

Bonjour Tom,

Tout ce que tu viens de dire confirme que… rouler à Paris reste dangereux ! Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas le faire mais qu’il faut être plus que prudent : si je récapitule, 6 yeux sont nécessaires et le casque est « un début »… je suis d’ailleurs déçu de ne pas avoir la « fin » ;-).

Bref, Ne pas avoir d’accident ne veux pas dire que la pratique n’est pas dangereuse… les pratiquants des disciplines les plus dangereuses (base-jump ? escalade en milieu urbain, apnée… ou tout autre liste qui plaira !) te diront qu’ils n’ont jamais eu d’accident trop grave et donc que ce n’est pas dangereux, qu’il faut juste être ultra attentif :-p Mais du coup, quand est-ce qu’on qualifie une pratique de dangereuse dans ce cas là ?

P.S. : je dis ça mais je prends à la rigolade quand ma grand-mère me dit qu’elle est inquiète depuis qu’elle sait que je fais du vélo… il n’empêche que quand des parents interdisent à leur gamins (ou plutôt ados) de faire du vélib’ car ils trouvent ça trop dangereux, je ne me sens pas de leur faire la démo qu’ils ont tord et que c’est sûr comme pratique… ce qui ne m’empêche pas d’être serein (mais attentif) quand je traverse la ville 🙂 (bon, ça fait 3615mylife mais… c’est tom4 qu’a débuté ! 😉 )

tom4 dit :

Bonsoir
désolé de vous contredire, je roule en vélo en ville depuis que je vais à la fac, cela fait donc ….16 ans que je roule en milieu urbain en velo. j’ai eu un accident « grave » (par grave, j’entends qui a nécessité un passage par le medecin, des radios et un bras immobilisé 3 semaines, on peut faire pire), donc je pense pouvoir affirmer que NON, rouler en ville en vélo n’est pas dangereux, à moins d’etre imprudent et/ou inconscient. Je vois enormément de cyclistes qui se reposent entièrement sur le code de la route :j’ai priorité, je fonce. c’est bien, c’est le meilleur moyen de mourir rapidement. On SAIT tous que souvent, les usagers motorisés ne laisseront pas la priorité aux cyclistes, donc en tenir compte évitera de mourir en étant dans son droit.
Ensuite, l’anticipation. Quand je vois des cyclistes qui se retrouvent bloqué derrière une voiture, un camion arrêté, qui se font surprendre par une voiture qui sort d’une place, qui recule, j’ai envie de leur mettre une « tape éducative » sur la tête, et de leur dire « mais regarde où tu vas ». Quand on roule en vélo en ville, il faut un oeil loin devant, un oeil près devant, un oeil sur le trottoir, un oeil derrière et une sur le coté. je sais, ça fait beaucoup d’yeux, mais ça aide à rester vivant.
Autre chose que j’ai remarqué, les cyclistes sont timides. On lèvouille doucement le bras, à moitié en tremblotant, et on espère que la voiture derrière va ralentir et nous laisser passer. Faut pas rêver :). Un geste « impérieux » du bras, en regardant l’autre usager pour avoir un « eye contact » comme disent les américains, et dans 90% des cas, ça marche.
il y a encore plein de « best practice » que l’on pourrait détailler et expliquer, mais à mon avis, les 3 principales sont :
– un casque, c’est bien, mais c’est juste un début
– anticiper anticiper anticiper
– vaut mieux etre vivant en ayant tord que mort en ayant raison

Je roule toujours énormément en ville, je roule en vélib, en vtt, en chopper, je roule lentement, je roule vite, parfois très vite en vélo, et la dernière fois que je me suis fais surprendre par une voiture, c’etait clairement de ma faute, une faute d’anticipation de débutant (une entrée de parking derrière un algeco de travaux, je surveillais la sortie, une voiture est rentrée dans l’autre sens)

tom4, bon, il suffit que je dise ça, et lundi, je vais me prendre un bus 🙂

emmanuelle dit :

pour ma part j’adore les cyclistes qui portent un casque et grillent les feux rouges !
ok sur le bd Magenta régulièrement je croise certains qui remontent la piste cyclable à contre sens !
concernant le balladeur en vélo je ne sais pas si c’est autorisé mais je trouve cela très dangereux – Mr Vélo de la ville de Paris avait abordé cette question lors d’une réunion.
A chacun d’êre citoyen et la route sera moins dangereuse – l’objectif est que ce ne soit pas seulement une utopie

X@vier dit :

Bien sur que faire du vélo à Paris est dangereux… nous PARTAGEONS la route avec les scooters, voitures, bus, etc… et nous sommes les plus vulnérables en raison de notre vitesse (faible) et de nos protections (un casque).

Après, ayant adopté le velib’ depuis quelques mois, je ne peux m’empêcher de noter des comportements qui me paraissent abhérents de la part de certains cyclistes : rouler les mains dans les poches car il ne fait pas chaud ? pour être réactif, j’ai déjà vu mieux… c’est comme de téléphoner d’une main ou d’ecouter son baladeur MP3 … ça doit rappeler les entrainement de « rocky » ou autre star de ciné sauf que pour entendre les signaux extérieurs pouvant prévenir d’un danger, c’est pas gagner.

Dernier trucs que j’aimerais bien comprendre : pourquoi je croise quasiment chaque jour des cyclistes qui prennent les pistes cyclables a contre sens alors qu’il y en a une de chaque coté de la route ? (je pense au boulevard magenta qui a déjà suffisamment de « pièges » pour ne pas qu’on en rajoute). J’avoue que je cherche encore l’explication mais, si je sais que je ne suis pas irréprochable à vélo, je reste quand même perplexe devant de tels agissements…

Julie dit :

Je suis d’accord avec Hervé, le vélo c’est dangereux…surtout quand on a un vélo en mauvais état. Le dernier Vélib que j’ai pris m’a fait la mauvaise surprise de ne plus avoir de guidon fixe après 3 minutes d’utilisation: le guidon s’est mis à tourner sur lui-même. J’ai failli me casser joliment la figure.

Ah et puis autre chose, ils sont bien gentils les agents Vélib de mettre certaines bornettes avec la palette orange au rouge mais tant qu’il reste une bornette bloquée mais qui reste au vert, ça sert strictement à rien: la borne continue de dire qu’il y a une place disponible alors que ce n’est pas le cas…

Hervé dit :

Je poste ce commentaire dans la section Paris à Vélib faut d’avoir trouvé un article pertinent à ce sujet.

Je voudrais rappeler à tous les biens pensants des associations cyclistes que contrairement à ce qu’ils soutiennent avec une certaine dose de mauvaise foi, faire du vélo à Paris est dangereux. J’utilise le Vélib pour tous mes déplacements et en une semaine, j’ai failli passer de vie à trépas deux fois, sans aucune faute de ma part.
La première fois, il y a quelques jours, je circulais à allure normale quand une voiture a subitement démarré au feu rouge juste devant mon guidon. Je l’ai évité de quelques millimètres. Le conducteur m’a simplement dit qu’il avait été distrait. Merci, vous avez juste failli me tuer mais à part ça tout va bien.
La deuxième fois, j’avais levé le bras pour indiquer que je tournais à droite quand un gros scooter m’a dépassé par la droite à toute vitesse en me frôlant.

Je suis navré de rappeler cette vérité à tous ceux qui se voilent la face mais le comportement des autres usagers à Paris est dangereux pour les cyclistes. Je ne dis pas que les cyclistes ne font pas n’importe quoi mais ils mettent moins la vie des autres en danger. Un choc cycliste contre cyclistes ça fait nettement moins mal qu’un choc contre une voiture.

Le vélo à Paris c’est dangereux, comme le prouvent d’ailleurs les statistiques des accidents de la Préfecture de Police: 600 blessés hospitalisés pour la seule année dernière. Et ces chiffres ne reflètent pas la réalité: les deux fois où j’ai été renversé dans ma longue carrière de cycliste, je suis reparti seul, certes avec des beaux bleus et de belles érosions mais sans appel aux services de secours. Je ne rentre donc pas dans ces statistiques et pourtant j’ai été blessé. Les accidents sont quasiment toujours corporels quand ils concernent des cyclistes. A contrario des voitures où il ne s’agit souvent que d’un peu de tôle froissée. Nous sommes fragiles et il faut le garder à l’esprit contrairement à ce que les responsables d’associations cyclistes veulent nous faire croire.
Tous ceux qui font tous leurs trajets à vélo se sont déjà fait peur au moins une fois, surtout quand les conditions sont difficiles (quand il pleut des cordes ou qu’il neige notamment)alors de grâce, cessons de proférer des contres vérité à ce sujet.

Site Officiel Vélib
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