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Troisième atelier du comité  des usagers :  cap sur la maintenance à bord de la péniche JCDecaux
vendredi 21 mai

Troisième atelier du comité des usagers : cap sur la maintenance à bord de la péniche JCDecaux

Aurelie
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Ce mardi avait lieu l’un des ateliers thématiques proposés par la Mairie de Paris à vos représentants du comité des usagers. Au programme : embarquement sur la péniche JCDecaux à la découverte des moyens mis en oeuvre pour la réparation, la régulation, et la rénovation du parc Vélib’.

Etaient présents à mes côtés Thomas Valeau et Grégoire Maes, respectivement Responsable des relations usagers et Directeur d’exploitation Vélib’ pour le groupe JCDecaux, ainsi que Lucie Blanc, Chargée de communication à la Mairie de Paris. Les usagers étaient représentés par Pascale, Emmanuelle, Erich et Pierre. Et bien sûr, nous avons fait la connaissance du staff technique de cet atelier flottant : les mariniers et les mécaniciens.

penicheUne logistique de pointe pour remettre chaque Vélib’ à flot

Tout ce petit monde s’est donc retrouvé embarqué sur ce garage atypique amarré au bord du quai André Citroën, sous le pont Mirabeau. Place aux explications. Les questions fusent de la part de nos représentants et les réponses de messieurs Valeau et Maes sont très étayées. Un échange détendu de plus d’une heure, ponctué d’allers-retours entre la péniche et le quai.

mecanos1La réparation : une mécanique bien huilée

Le service Vélib’ compte dans Paris une dizaine d’ateliers de dépannage. Celui que nous avons visité est de loin le plus singulier. Les vélos évoluent en permanence, et s’améliorent au fil du temps. Des remaniements sont opérés, que les utilisateurs ne remarquent pas forcément. Saviez-vous par exemple que les sonnettes ont été changées. Autrefois plus sensibles à la pluie, elles sont depuis quelques mois pourvues de trous d’écoulements qui les rendent moins vulnérables aux caprices de la météo.

Pour des raisons de sécurité, nos montures sont soumises à des révisions régulières et ciblées. Au bout du compte, chaque vélo est ainsi refait intégralement tous les ans. La péniche est organisée sur deux niveaux, avec un stockage minutieux des pièces neuves ou récupérables en sous-sol, un espace atelier au niveau supérieur, et, sur le pont, les vélos chargés ou à décharger. L’atelier ne fait pas l’impasse sur les démarches environnementales : tri sélectif des pièces et utilisation exclusive de produits d’entretien bio de classe 1. Belle initiative !

La régulation : des convois de Vélib’ sur la route jour et nuit180520101567

La péniche va et vient entre Charenton et le pont Mirabeau. Un système de cages réparties tout au long du fleuve fait office de dépôt de vélos endommagés qui seront conduits sur la péniche pour y être remis en état. Les vélos fraîchement réparés y sont également regroupés, avant d’être enlevés par les appareils de régulation. Deux bus et vingt-trois camionnettes dotées de remorques sont mis à contribution. Trois mille Vélib’ sont ainsi déplacés chaque jour selon les besoins analysés en temps réel par des instruments pointus de géolocalisation.

Les responsables de JCDecaux l’admettent : le système n’est pas encore parfait, mais il progresse et fait encore l’objet d’une réflexion approfondie. Nos représentants n’ont pas manqué de faire remonter leurs préoccupations en la matière, et de proposer des idées qui seront sans doute étudiées voire testées pour les meilleures d’entre elles.

A la fin de la rencontre, les usagers se confient leurs astuces et échangent leurs expériences personnelles. Un esprit de groupe a véritablement germé dans ce petit comité qui n’a pas peur de lancer le débat et de se donner à fond pour participer à l’amélioration du service dans son ensemble.

Merci aux équipes pour leur accueil et leurs explications très enrichissantes. Merci aux représentants présents pour leur travail de réflexion et leur enthousiasme. Merci aux mécaniciens Karim, Christophe, Virgile et Richard, qui se sont prêtés sans chichis au jeu de la séance photo pendant leur travail.

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Les derniers commentaires

jojo dit :

Et bien vous n’avez qu’à vous plaindre au responsable de l’atelier ou envoyer un courrier à Cyclocity. Et en plus, il n’y a pas de travail de nuit, juste de la régulation.
Je ne vois pas où est l’arnaque.

marionnette dit :

le vélb est une saloperie, qui empêche de dormir les gens qui en ont besoin et qui eux, paye leurs impôts.
pour que les Bobo de paris prennent leur pied, il faut que les résidents des ‘soit-disant’ ateliers de réparation subissent les coups de marteaux à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, sans compter les démarrages de compresseur, les fumettes en cachette mais à grand bruit.
Arnaque

Alan dit :

belle arnak

fr dit :

Alors si vous pouviez continuer à ne pas l’utiliser dans les stations où on manque de vélos, ça m’arrangerait :p

Mathieu dit :

Je ne vois pas comment en spammant « belle arnak » partout dans les commentaires tes propos auront une crédibilité quelconque et encourageront les gens à ne plus utiliser Vélib. Donc fr a raison : message inutile.

Alan dit :

Ce n’est pas inutile beaucoup de d’amis ne l’utilisent plus on est déja une trentaine à boycoter le vélib cela ne va faire qu’augmenter

fr dit :

Alan, ça fait au moins 4 fois que tu postes le même message inutile…

fr dit :

Oh, on va surtout voir si on retombe sur le fameux principe du 90-9-1, mais ce serait déjà un grand progrès, surtout en croisant les données.

Ce genre de système permettrait aussi de découvrir des failles de conception des vélos, genre le carter de chaîne qui bouge sur toute une série de vélos consécutifs, ou un souci de panier, etc.

Et pourquoi pas, mais là, on entre dans les questions plus organisationelles, en profiter pour planifier au mieux les achats (chaînes, pneus, câbles de frein, poignées, sonnettes…)

X@vier dit :

L’idée est géniale… et semble tellement « naturelle » qu’il serait assez incompréhensible qu’elle ne soit pas adoptée vu le gain potentiel autant pour les utilisateurs de Velib’ que pour les techniciens qui doivent en souper quand on voit le nombre de velib’ détériorés et l’impression de travail sans fin qu’ils doivent avoir (au moins, ils sont certain de ne pas avoir de chômage technique !).

Après, la réalité montre que d’excellentes idées ont déjà été données sur le site et son restées lettres mortes… espérons que celle-ci n’en fasse pas partie : on parle souvent de « responsabilisation de l’usagers », c’est le moment de mettre cela en action :o) (même si cela fera toujours râler certains qui diront que ce n’est pas leur boulot de signaler les vélos endommagés mais bon, on n va pas s’arrêter a deux trois mauvais coucheurs, si ?).

fr dit :

Oh, ça je me doute bien. j’ai juste un léger espoir sur l’équipe de maintenance qui pourrait voir son boulot simplifié, rendu plus efficace, et plus apprécié ensuite, ne pas tourner 5 minutes autour du vélo à chercher pourquoi la selle a été retournée, ne pas laisser passer un vélo avec des soucis mais qui a l’air normal…

Et surtout, ce sont 2 systèmes complètement distincts : la gestion des vélos et commentaires sur chaque ne nécessite pas grand chose comme données. Un bon parser, et voilà (on pourrait même imaginer une photo du numéro, puis ocr, puis interrogation de la base de données, puis référencement des différents retours 🙂 sur l’appli des agents.

Quand il s’approche de la borne, la requete est lancée, les infos sont préchargées et transférées rapidement pour les vélos présents…
OMG, un systeme de gestion d’un parc véhicule en 2010 🙂

Mathieu dit :

Oh la, si tu avais vu la tête du responsable communication de la mairie de Paris quand on lui a parlé d’open-sourcer l’appli ou de faire du développement communautaire, il faut croire vu les arguments qu’il utilisait pour s’opposer à cette idée que JCDecaux a trop bien fait son travail sur « les données Vélib sont à nous, on ne les ouvrira pas » ^^

Je remonterai l’idée (bien que je pense qu’elle est lue ici), mais il ne faut pas oublier que coexistent deux applis, celle de la mairie (développée par France Télévisions Interactive) et celle de JCDecaux (développée par j’en sais rien), que chacun tient à la sienne, et qu’aller faire créer un SI reposant sur un protocole documenté permettant de faire remonter un problème depuis l’une des deux applis indifféremment (je ne parle même pas des applis « pirates »), cela relève certainement de l’exploit quand on voit l’état du SI actuel (indisponibilités des données, apparemment pas de monitoring des stations, interface des bornes horrible au possible (notamment le plan), etc).

fr dit :

Bonjour.

S’il était plus simple de signaler un vélib endommagé via la fameuse appli iphone (ou une éventuelle appli android ou autre…), les retours seraient bien plus efficaces et les contrôles par les agents aussi :
je tague le code barre (ou je note le numéro du vélo) et je clique sur la zone à probleme, au prochain wifi, l’info est transmise, archivée par numéro d’utilisateur (nécessite d’entrer 1 fois son numéro et son code) ET de vélo.

Quand plusieurs problèmes similaires sont signalés sur le même vélo et confirmés par un agent, le vélo peut être réparé ou bloqué en rouge.
Quand un malin déclare de fausses erreurs ou 25 erreurs en même temps, ses remarques ne sont plus prises en compte.

Coût logistique pour JCD/mairie : le développement d’une appli, un serveur et un script de test, le reste est complètement indépendant du service actuel, ce n’est qu’une façon de collecter des données efficacement.

Quand l’agent arrive à la borne, il a accès à la liste de tous les vélos disponibles, et à tous les soucis répertoriés, il peut plus efficacement regarder les vélos à problème et détecter des soucis qui ne se voient que si on utilise le vélo (le dérailleur qui saute, la pédale qui coince/claque sur le carter, les freins pas assez serrés…)

On peut même ranger les avaries selon plusieurs critères, d’immobilisant à esthétique…

Quitte à avoir des informations sur la position de chaque vélo, qui sert principalement à la facturation du service, on pourrait faciliter l’amélioration de la qualité du service, par la qualité de chaque vélo.

L’appli a juste de quoi rentrer un numéro de vélo et cocher des cases/éléments pour définir les soucis, transmettre de façon utilisable un xml ou plus léger des données organisées… (2 jours de travail ? 1 semaine ?)

Est-ce que je joue à développer les specs d’une telle appli, préparer une maquette, etc, ou est-ce que ça resterait dans les cartons comme tant d’initiatives autour du vélib ? « Oui oui, on prendra ça en compte, un jour » quand il y a une réponse…

160 000 trajets par jour, autant de points de contrôle de tous les vélos, un véritable outil pour la maintenance à un coût dérisoire…
Et même si sur les 160 000 utilisateurs (évidemment moins) seules revenaient 1% des infos, ça ferait 1600 tests par jour…
Une vraie base d’état des vélos, indépendante du reste pour pouvoir économiser du temps de recherche de panne et redorer le blason du service… (On est parfaitement conscients ici du service et du travail rendu par les agents, mais quand à une borne il reste 3 vélos HS, les commentaires fusent façon « tout se dégrade, rien n’est fait », et se propagent… laissez les gens commenter et contrôler les vélos, on vous aimera bien plus. Si en plus ça améliore réellement l’état, alors là…)

PierreCO dit :

C’est impossible de la même raison qu’il n’est pas possible d’augmenter la visibilité de la borne la nuit ( qui possède seulement un petit luminaire sous son capot). Il s’agit d’un problème d’esthétisme, nous sommes à paris et il faut limiter au maximum la pollution visuelle pour protéger le cadre. Il me semble que c’est une décision de la PP sur recommandation des ABF( architectes des bâtiments de France)

Fouad dit :

C’est une très bonne initiative.

dauzon dit :

Je suggere un feu lumineux visible de loin pour signaler la disponibilite de la borne vert : au moins 2 places libres et 2 velos orange au moins 2 places libres violet au moins 2 velos rouge rien

Cela permettrait de repérer plus vite l’etat des stations Merci

Ps j’ai deja fait cette suggestion à Decaux mais sans reponse et à la ville de paris avec une reponse totalement sans rapport avec la question

PierreCO dit :

Oui bien sûr on pourrait prévoir des horaires plus larges. le fait est que Vélib est très utilisé quand les transports en commun ne fonctionnent plus et j’avais calculé 7h à partir de 4 ou 5h du mat ce qui fait que l’on doit rendre le vélo à 11 ou 12h. On ne peut pas donner 36h gratos non plus (ou alors on privatise le système pour les fêtards qui ne peuvent plus se lever à cause de leur gueule de bois). Mais comme je pense que les gens prennent rarement le Vélib dimanche matin avant ces heures là ce ne serait pas trop dérangeant. Ce serait une solution à mettre en place le WE uniquement.

Quant à l’idée de partenariat avec les parkings souterrains, les camionnettes de régulation ne pourraient pas y circuler( étant assez hautes et très longues avec leurs remorques) et le système serait difficile à mettre en place à mon avis( déjà les parkings rentabilisent énormément leur espace qui se fait très rare, ensuite ils le font payer très cher, enfin, il y a plusieurs sociétés exploitant des parkings à Paris donc cela complique encore les choses.)

Mais c’est vrai qu’ils devraient essayer de trouver plus de solutions comme celle que tu proposes( c’est peut-être réalisable bien que cela me paraisse compliqué) pour améliorer la fiabilité du service. Malheureusement aujourd’hui, Vélib est à éviter si l’on veut être sûr d’avoir son train( ça m’est déjà arrivé de rater le mien à cause de Vélib) ou de ne pas être en retard à un RDV.

Geo dit :

très bonne idée Pierre, j’imagine le coté fun de devoir se lever en urgence pour aller reposer son vélib dans les temps, ta solution me parait très intéressante à creuser

PierreCO dit :

C’est ce que j’ai proposé au responsable d’exploitation; dès que les 8 stations à proximité sont pleines, donner automatiquement à la première borne à laquelle on s’identifie, disons 3h de trajet gratuit le jour et 7h la nuit. Cela évite de faire 36 bornes pour prendre 1/4h à chaque fois.

Geo dit :

Pour moi l’important serait de pouvoir « jeter » son vélib la nuit, car se retrouver bloqué proche de chez soit sans avoir nul part ou poser son vélo relègue le service au rand de gadget du week end.
Un partenariat avec les parkings sous terrain, un par arrondissement par exemple, qui permettrait si toutes les stations à moins de 2km sont pleines de pouvoir y entreposer son vélo (directement sur un chariot du type de ceux utilisé par la régulation, ainsi pas de perte de temps pour prendre les vélibs) permettrai d’avoir un service réellement utilisable sans se demander si l’on va devoir rentrer avec le dernier métro, ou en vélo, librement.

Emmanuelle dit :

Quelques petites précisions glanées lors de cette rencontre très intéressante. Un bon point : le souci d’utliser des produits « bio » non nocifs pour les agents d’entretien et l’environnement.
concernant l’utilisation des vélib : en hiver, 40.000 utilisations par jour, jusqu’à 150.000 par jour les beaux jours pour 18.500 vélos en service. Un vélib environ 10.000 km par an
Pr la régulation les véhicules tournent 24h/24. Il est privilégié les rues étroites qui ne peuvent bénéficier de la régulation en pleine journée. La nuit une rotation nécessite 3/4h pour charger des vélos et les décharger sur une autre station, en journée, on nous a parlé lors de la 1ère réunion de 2h.
les agents intègrent dans la régulation les habitudes des usagers, sorties ciné, restau… selon les quartiers mais aussi la météo, les manifestations…
certains diront que c’est insuffisant -certes – mais c’est selon nos interlocuteurs le souci de Decaux de tenir compte de ces paramètres. Il y a encore du travail pour améliorer les rotations
ils en ont conscience
il faudrait peut être augmenter le nombre de stations velib+ ou intégrer des bonus pour ceux qui rapportent des vélos ds des stations vides – allusion a un message sur le blog du 1er avril qui était très ingénieux…
en tout cas un moment riche d’infos et d’échanges, merci à tous

Aurélie Admin dit :

Bonsoir Pierre,
C’est de bonne guerre : sur le compte-rendu de l’atelier, c’est moi qui me suis fait griller 😉
Non, pas au bureau mais chez moi…. ce qui ne m’empêche pas de jeter un oeil à ce qui se dit ici !

PierreCO dit :

Ah je me suis fait griller par Aurélie comme je suis parti dîner entre la rédaction du début du message et la fin( encore au bureau à des heures pareilles?)

PierreCO dit :

C’est normal d’être réactif et de rendre compte. Les représentants sont là pour ça.
Concernant tes questions, on nous a dit que l’assemblage des vélos était fait soit en France soit en Hongrie. Concernant le prix, cela s’explique par un grand nombre de produits spécifiques pour le Vélib: cadre mais aussi gardes boues, autres caches( sur le guidon, la chaîne, les systèmes de frein…) Il faut aussi compter avec des composants de marque( shimano pour le dérailleur par exemple) ou de grande qualité( pour l’anecdote, les selles sont très résistantes et alors que n’importe quelle selle ne supporterait pas un coup de cutter, les selles Vélib résistent) qui peuvent faire grimper la facture. Enfin, le fabriquant est Lapierre, un des meilleurs fabricants de vélos ce qui explique qu’il ne doit pas brader ses tarifs.

Geo dit :

Merci Aurélie !

Aurélie Admin dit :

Bonjour Geo,

Nous avons appris pendant cet atelier que les Vélos étaient fabriqués par Lapierre, en France et en Hongrie. Du reste, je vais essayer de me renseigner sur ce qui coûte le plus cher dans le prix du vélo à l’achat.

Geo dit :

Hello Pierre,
premièrement merci pour ce compte rendu, et votre grande activité en ce moment,
j’ai toujours très très intrigués par les couts annoncés d’un vélib, ici 650€, mais j’ai déjà lu jusqu’à 1200€ dans le NY times il me semble, et d’autres tarifs aussi élevés dans divers journaux.
Ayant quelques expériences dans l’achat de gros, les produits manufacturés,
je ne vois pas comment on peut atteindre un tel tarif unitaire,
serait il possible de demander un jour plus de détails à decaux, ou à la mairie de paris, sur les raisons de ce prix ? (fabriqué en france, etc ?)

PierreCO dit :

Encore merci à JCD pour cet intéressante visite. Ce n’est pas marqué dans le compte rendu mais on y a appris que la recette des abonnements et des dépassements de durée étaient reversés à la Mairie de Paris pour être utilisée ensuite par le ville, mais pas forcément pour des dépenses concernant le vélo.
Les cautions sont par contre reversées à Decaux pour supporter le coût des disparitions de vélos. La compensation est loin d’être équivalente cependant; un Vélib coûtant environ 650€.

Site Officiel Vélib
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