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Comité des usagers : l’atelier Pistes cyclables et plan de circulation d’hier au soir
mercredi 12 mai

Comité des usagers : l’atelier Pistes cyclables et plan de circulation d’hier au soir

Marion
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atelier du 11 mai comité usagers

Hier au soir, mardi 11 mai, neuf de vos représentants des usagers Vélib’ et des responsables de la Ville de Paris s’étaient donné rendez-vous à la Direction de la Voirie et des Déplacements (DVD) pour un atelier de travail autour d’un thème qui les intéresse tous : « les pistes cyclables et le plan de circulation». Également présente, voici un petit compte-rendu de ce que je retiendrai des échanges sachant que les questions abordées hier ont été très nombreuses. Les représentants s’appuyaient souvent sur des exemples de leur quotidien pour interroger les responsables de la DVD sur la politique des aménagements cyclables dans une ambiance détendue et très sympathique.

Etaient présents : Bernard SALZENSTEIN chef de l’agence de mobilité, Olivier CHRETIEN son adjoint, Tristan CAMPARDON chargé de la division vélo, Yann LE GOFF, service réglementation, adjoint au chef de la section et Raymond DEL PERRUGIA de la mission vélos en libre service et, du côté de vos représentants Pascale, Françoise, Mathieu, Thomas (Tom4), Emmanuelle, Gilda, Pierre, Cédric, Isabelle.

Double-sens, une petite révolution en marche ?

Premier sujet, les double-sens cyclables. Souvent dits contre-sens cyclable, on parle à Paris plutôt de double-sens, un terme plus valorisant que le contre-sens et qui se place du point de vue du cycliste et non de l’automobiliste. Gilda s’interrogeait sur le choix des implantations et Pascale s’étonnait que certaines rues limitrophes de rues à double sens cyclable soient exclues. Tristan Campardon, chargé de la division vélo, a expliqué que si les premiers double-sens existent depuis 1996 à Paris ponctuellement, ils se multiplient depuis le décret de juillet 2008 modifiant le code de la route.

D’ici juillet 2010, les villes doivent les généraliser partout où cela est possible dans les zones 30. Plus de 1600 aménagements sont en projet… atelier du 11 mai comité usagers (2)La volonté de la Ville est d’aller au-delà de la loi dans les quatre prochaines années en fonction des potentiels et des besoins exprimés par les cyclistes. Chaque aménagement est étudié au cas par cas : il faut également prendre en compte les débits de voiture, la vitesse constatée, l’avis de la RATP, de la police et des architectes des bâtiments de France dans les secteurs protégés.

La question de la cohabitation avec les automobilistes et piétons qui méconnaissent ou se laissent surprendre par ces double-sens a donné lieu a des témoignages nombreux ! Emmanuelle a proposé que le marquage au sol soit franc pour alerter les autres usagers. Une solution qui n’est pas possible partout -dans un secteur pavé historique on l’évite pour des raisons patrimoniales – mais aussi parce qu’un panneau est une solution plus facile et moins coûteuse. Surtout, rien ne remplacera la sensibilisation. Olivier Chrétien, adjoint au chef de l’agence de mobilité a ainsi rappelé que le Club des villes cyclables auquel appartient Paris demande à l’Etat d’engager une politique de communication à la hauteur de la loi qu’elle a décidée. Les représentants ont évoqué d’autres questions de communication : Pierre a suggéré des tracts de sensibilisation à distribuer aux autres usagers de la route peu respectueux, Isabelle émis des remarques sur la lisibilité des documents.

Cohabitation, le maître mot…

A la question de Pierre sur la protection des voies cyclables par des aménagements dissuasifs, Yann Le Goff, adjoint du chef du service réglementation, a précisé que des tests de potelets étaient en cours mais que la question divisaient les associations de cyclistes eux-mêmes : quel est le bon compromis entre hauteur et visibilité de ces potelets, quels matériaux pour que ces potelets protègent les cyclistes mais ne génèrent pas un obstacle qui puisse les mettre en danger…

Parmi les autres solutions facilitant la vie des cyclistes, l’expérimentation du tourner à droite, encore à l’étude à Paris. Ce dispositif offre la possibilité aux cyclistes de tourner à droite quand le feu est rouge mais qu’aucun piéton n’est engagé sur le passage piétons a tenu a préciser Bernard Salzenstein, chef de l’agence de mobilité. On s’oriente vers de simples panneaux sur le modèle néerlandais ou encore américain, les expériences françaises ayant montré que les feux dédiés étaient source de confusion, les automobilistes les prenant aussi pour eux…

Pierre a suggéré une autre expérimentation possible : offrir ce même type de dérogation aux cyclistes pour les feux gérant uniquement une traversée piétonne et non un carrefour. Une idée intéressante… Mathieu a lui avancé l’idée de synchroniser les feux sur les vélos et plus sur les voitures et Thomas a suggéré notamment un passage au vert anticipé pour les vélos positionnés dans les sas aux feux rouge pour permettre aux cyclistes de « prendre » de l’avance sur un tour de roue. Deux idées intéressantes à étudier en effet, chacune ayant un léger écueil : une synchronisation des feux à 30km/2 arrange aussi tous ceux qui la nuit voudraient rouler à 60km2 et on constate que lorsqu’un usager démarre au feu rouge, tous ses voisins le suivent par réflexe…atelier du 11 mai comité usagers (4)

L’autre grand thème de débat selon moi a été les voies de bus interdites ou non aux cyclistes. Cédric a souligné l’exemple de la porte de Saint-Ouen où l’interdiction d’emprunter la voie de bus pour protéger les cyclistes les expose à une circulation automobile plus dangereuse à ses yeux. C’est suite à un accident mortel dans une voie de bus que certaines voies ont été interdites. Isabelle a témoigné de ses discussions avec les chauffeurs de bus et a apprécié quand un certain nombre de couloirs ont été réouverts aux cyclistes. Tristan Campardon a expliqué que 160km de voies de bus, soit 80% d’entre elles, sont ouvertes aux cyclistes la philosophie étant de n’interdire une voie de bus qu’au cas par cas et seulement si une alternative crédible peut être proposée. Ce travail est conduit avec la RATP qui dispose de ses propres règles et contraintes. Certains syndicats de chauffeurs s’opposent à l’ouverture des voies de bus en partie car le temps « perdu » quand ils ne peuvent dépasser un cycliste doit être rattrapé sur leur temps de pause. Le problème est surtout celui des voitures stationnées dans les voies de bus, un ennemi commun aux chauffeurs et cyclistes et accidentogène…

Enfin un dernier sujet, que nous n’avons pas eu (pourtant en une heure et demi de réunion !) développer plus avant, celui du schéma d’orientation vélo 2010-2020 et sa première partie pour 2010-2014 évoqué en conclusion par Bernard SALZENSTEIN, chef de l’agence de mobilité. La volonté du Maire est notamment de créer deux grands axes forts (Nord-sud et est-ouest) et ainsi de disposer de trajets les plus directs et rapides possibles…

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Les derniers commentaires

Politizen dit :

Ce qui m’insupporte avec vélib, c’est que rien n’est fait pour rendre vraiment facile la remontée de remarques sur le service en dehors des « j’ai cassé mon badge » etc.
Je suis très déçu du service. Je ne trouve presque jamais de vélos dans mon quartier
Je sais qu’il y a un blog mais d’évidence trop intégré à une démarche de communication ou tout est super beau et cool pour être vraiment honnête. Par exemple je viens de découvrir ce « comité des usagers » dont le vélibeur lambda ne connait ni la composition, ni le mode de désignation, ni une adresse mail où il puisse être contacté.
Bref ras le bol. ce que je demande c’est que l’on régule mieux où alors qu’on assume de rayer de la carte le quartier Montmartre par exemple, où lé régulation ne vise que les départ au travail du matin. Ceux qui ne vont pas au boulot à 8h30 payent des impôts et leur abonnement comme tout le monde. Exemple la station Pecqueur http://v.mat.cc/s/18/017.html
Les partenariats public privé c’est toujours comme ça, on pressure les partenaires privés sur les prix eu départ, ceux-ci attendent la fin de la « lune de miel » après création du service pour reconstituer leur marge sur le dos des usagers ce qui est logique et c’est normal.

Le Matheux dit :

« une synchronisation des feux à 30km/2 arrange aussi tous ceux qui la nuit voudraient rouler à 60km2 », c’est un argument fallacieux, c’est complétement faux mathématiquement : si une voiture roule à 60km/h sur une zone où les feux sont synchronisés à 30 km/h, elle arrivera sur le deuxième feu avant que celui-ci ne passe au vert …

Marion Admin dit :

Bonjour bth,
vous pouvez par exemple faire des suggestions via le portail Paris.fr (entièrement relooké d’ailleurs) dans sa rubrique « déplacement » dédiée au vélo : Paris à vélo.
Vous y trouverez tout un tas de dossiers thématiques : double sens, couloirs de bus ouverts aux cyclistes, etc. A la fin de chacun de ces dossiers vous avez la possibilité de donner votre avis sur l’article : vous pouvez en profiter pour y faire vos suggestions.
Ensuite, vous pouvez également contacter les subdivisions des relations avec les usagers (SRU) de la Direction de la Voirie et des Déplacements pour signaler un problème sur une piste cyclable comme expliqué dans un article sur le blog l’été dernier.

Mathieu dit :

Oui, les conseils de quartier par exemple.

bth dit :

Bonsoir,
Au delà de ces réunions physiques des comités Vélib’ ou Vélo signalés par Marion et Pierre, et du présent blog, existe t il des ateliers virtuels thématiques sur lesquels les usagers et riverains pourraient indiquer leur suggestions très concrètes d’aménagement cyclable d’un carrefour ou d’une voie ?
Merci.
BTH

Mathieu dit :

Puisque ça n’a pas été évoqué, je profite de ce billet pour dire que le plan vélo 2010-2014 qui avait été évoqué pendant la réunion a été publié : http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=2&document_id=84939&portlet_id=21961

Je suis relativement déçu de ce qui est annoncé, notamment sur le développement des pistes cyclables : le plan prévoit principalement de combler les discontinuités actulles, mais sans véritable développement du réseau. La principale contribution à cette extension du réseau vient d’ailleurs… de la reconstruction de la piste le long du futur T3 est.

Les « autoroutes à vélo » que j’avais évoquées lors de la réunion et dont on m’avait indiqué qu’elles seraient présentes dans ce plan… n’est que deux pistes cyclables discontinues particulièrement longues, mais sans aucun accent mis sur la vitesse de déplacement. Les vélos (entre autres) ont accès aux voies sur berges le dimanche, et le gain de temps pour traverser le centre de Paris en les empruntant est vraiment appréciable… mais réservé aux voitures le reste de la semaine : à quand un aménagement similaire pour les circulations douces, qui doivent aujourd’hui s’adapter aux règles de déplacement édictées pour les voitures ?

Enfin, concernant le Vélib, on peut y lire que « De nouvelles formules d’abonnement seront mises en place, par exemple pour ceux qui utilisent Vélib’ un peu plus d’une demi-heure par jour ». Plus chères donc ?

Denis Baupin indique dans France Soir que le groupe Verts fera 10 propositions supplémentaires lors du vote du plan les 7 et 8 juin. Bon comme il dit aussi que l’on peut traverser Paris à vélo depuis n’importe quelle point de la ville en 15 minutes (sic), j’attends de voir, mais il soulève un point important : « intégrer la concertation avec les cyclistes dans les processus de décision des grands travaux de voirie ». Eh oui, cela permettrait d’éviter de faire concevoir les aménagements cyclables par des non cyclistes, et de devoir se retrouver à traverser 3 ou 4 files de circulation parce que la piste change subitement de côté de la route…

À suivre…

Pierre dit :

Certes ça doit exister mais on n’en entend pas parler et on n’a de comptes rendus des réunions nulle part. je ne sais même pas si un comité se réunit entre la PP, la RATP, la Mairie, les vélos, les motos, les piétons… Si cela existe, ce serait sympa d’avoir des comptes rendus et des points réguliers sur l’avancement des différents projets.

Mathieu dit :

@Emmanuel : le comité d’usagers Vélib ne regroupe, comme son nom l’indique, que des usagers du service Vélib, pour traiter notamment des problématiques spécifiques au Vélib. Un comité existe à une échelle plus globale pour le vélo, et j’imagine que d’autres comités de différents types d’usagers de la route existent également.

Emmanuel dit :

Je suis surpris de l’absence de représentants des autres modes de circulation à ces réunions. Paris est une ville pentue, et le noyau central d’une région bien plus vaste dont de nombreux points sont malaisés d’accès en transports en commun, une région dont les liaisons point à point sont malcommodes.

Pourquoi ne donner la parole qu’aux cyclistes ? Si des automobilistes, motards et piétons étaient invités à ces réunions, des solutions judicieuses et applicables seraient peut-être trouvées, qui n’apparaîtront jamais si le seul vélo est pris en compte (et promu). Je pense au boulevard Magenta, à Saint-Marcel et Port-Royal, ou tout simplement aux doubles-sens cyclistes devant et autour de chez moi : Aucun de ces lieux n’est « apaisé » ni « doux », contrairement à ce qu’affiche la novlangue municipale. Ce sont des lieux de collision frontale (doubles-sens), de blocages, d’agacement et d’énervement inédits. Quelle est la position de la municipalité à ce propos ?

Emmanuel, motard parisien, ex-banlieusard, heureux de sa liberté en moto et effaré par le bazar des transports dans toute la région.

Jerome dit :

DEGRADATIONS:

Merci pour ce debrief et les ajouts des participants.
Quand avez vous prévu la même chose sur les stations vides en dehors du centre de Paris ou les détériorations des velibs?

Sur ce dernier sujet, je tiens à vous communiquer deux insights consommateurs pour aider à alimenter le futur comité. Ce weekend étant quelque peu ensoleillé j’ai pu retrouver la joie de me déplacer très souvent à Velib. J’ai pu également assister, à deux jours d’intervalle, au désolant spectacle de deux personnes de 17-22 ans cherchant, sans se cacher, à casser leur Velib (avec succès d’ailleurs!).

Nous nous demandons souvent pourquoi des Velibs loués sont cassés sur ce blog (au delà des roues tordues dans les stations par les automobilistes/camions). Voici leur réponse, en tout point identique:
« je me suis fait prélevé ma caution alors que j’avais bien remis mon Velib dans une station et attendu la lumière verte et le bip ». 150€ c’est énorme (22 heures de babysiiting pour l’un) pour moi! cela fait X fois que je téléphone ou envoie des lettres/emails et je suis traité comme de la merde par la mairie de Paris car je suis un jeune. J’en ai marre, donc je casse leur Velib car je sais qu’il coûte bien plus que les 110/150€ qu’ils m’ont volés! ils veulent jouer aux cons, je les emmerde!. L’un des deux m’a même dit avoir jeté un Velib abandonné dans la Seine!…

Edifiant mais tellement compréhensible quand on essaie un instant de se mettre à leur place à leur âge… J’espère que cet insight, sera utile pour ceux/celles qui continuaient de penser que dégradation et problème de caution n’étaient pas liés…

Emmanuelle dit :

certaines mairies organisent des réunions sur ce thème, c’est le cas du 12è demain soir. Un moment d’échanges avec élus et responsables des services de voiries. Il est important que les habitants qui connaissent bien chaque coin de rue puissent transmettre des infos pour faire avancer les choses alors … allons y – la place du vélo doit être encore plus intégrer dans le plan de circulation

tom4 dit :

bonjour

apres un lonnnnnng week end moto, je viens de lire le CR, et que dire de plus,; à part qu’il est complet.
j’ai beaucoup appris pendant cet atelier, notamment sur les zone 30, les « choix » d’implantation de piste cyclable. très instructif

tom4

Nicolas dit :

Pendant que j’y suis, je continue mon tour de Paris des aménagements à modifier avec le boulevard de port-royal…

Nicolas dit :

Merci pour cette info !

Mathieu dit :

@Nicolas : la rue de Rohan a justement été rouverte aux cyclistes pour ces raisons.

@Laure : de ce qui nous a été dit pendant la réunion, cette règle des 4.5m serait uniquement une règle interne à la RATP et ne serait dans aucun article du code de la route (elle n’en reste pas moins assez logique dans le cas d’un couloir protégé)

Laure dit :

Pour information : un couloir de bus doit faire au moins 4,5 mètres de large pour pouvoir être autorisé aux cyclistes pour des questions de sécurité (distance de dépassement), ce qui explique parfois l’interdiction.
Des prospectus sur les doubles sens cyclables sont déjà en cours de distribution, j’en ai vu sur les pare-brises des voitures garés sur la buttes aux cailles. Ce dépliant me paraît un peu trop complexe dans sa forme -trop long, trop détaillé- pour être vraiment efficace et que le message soit entendu.
Pourvu que les automobilistes prennent 2 minutes pour le lire au lieu de nous klaxonner lorsque l’on est à notre place.

Nicolas dit :

Point de détail :
« la philosophie étant de n’interdire une voie de bus qu’au cas par cas et seulement si une alternative crédible peut être proposée. »
Le contre-exemple parfait, c’est la voie de bus en contresens de rue de Rohan, longue de dix mètres et interdite aux vélos, mais (1) sans danger et (2) sans « alternative crédible ».
L’itinéraire du Pont du Carrousel – guichets du Louvre – avenue de l’Opéra est un des rares axes rive gauche – rive droite apaisés, le non-accès de ce couloir est une aberration. En tant qu’usager, ça renforce vraiment l’impression que le vélo passe après tout le monde pour le partage de l’espace public, malgré le dialogue affiché.

PS : j’ai roulé sur Nørrebrogade à Copenhague, la célèbre artère synchronisée à la vitesse des vélos… c’est fou, c’est génial. Si Paris veut que les gens normaux fassent leur trajet domicile-travail à vélo plutôt qu’en voiture, il faudra en passer par là.

Marco dit :

Cette réunion ‘est une bonne initiative.

Pierre dit :

Néanmoins, comme il a été dit, tout est question de politique. Pas un seul( non pas un seul) PV n’a été dressé cette année pour non respect des distances de sécurité lors du dépassement d’un cycliste ou pour non respect du sas vélo.

Emmanuelle dit :

Nous avons abordé la question des stationnements sur les voies de bus ou pistes cyclables
Mr Vélo de la mairie espère qu’il y aura plus de brigades à vélo car les agents cyclistes sont plus conscients du danger et peut être agiront mieux pour protéger les utilisateurs de ces voies et en particuliers les cyclistes

Zorglub dit :

Merci pour ces retours, cela fait plaisir à lire.
Personnellement, je pense qu’il y a vraiment d’énormes progrès à faire dans le respect des voies de bus/vélos, en particulier par les livraisons
A titre d’exemple, l’axe Faubourg St Antoine/Rue St Antoine est régulièrement perturbé le matin, alors que les livraisons y sont pourtant clairement interdites avant 9h30.
Cela retarde les bus, et met les vélos en danger.
Que faut il faire : verbaliser ? agir auprès des entreprises qui gèrent ces livraisons (ce sont souvent les mêmes, à la même heure et au même endroit ?

Merci à Pierre de relayer l’info sur la rubrique vélo qui se trouve sur paris.fr. L’équipe communication de la direction de la voirie et des déplacements passe beaucoup de temps à l’enrichir et nous somme preneurs de vos suggestions.
J’ai trouvé que la réunion était vraiment enrichissante : nous étions là pour répondre à vos questions, mais vos remarques sont venus nourrir nos réflexions. Merci à tous ! Marie-Emmanuelle

Pierre dit :

Difficile de rajouter quelquechose à ce compte rendu très complet :-) Sinon que la responsable de la communication nous a encouragé à aller voir les pages concernant le vélo sur le site paris.fr sachant que toutes les remarques qui sont faites à l’aide des formulaires sont traitées et renvoyées aux personnes compétentes, c’est un bon moyen pour faire remonter l’information directement au service concerné. Le site est par ailleurs une mine d’informations sur la pratique du vélo à Paris. Enfin, le site permet de se tenir au courant des chantiers en cours( dont les aménagements cyclables entre autres)

D’autre part, il a été rappelé que la situation de Paris est unique et qu’elle implique une collaboration poussée avec de nombreux services( Mairie, prefecture de police, architectes de bâtiments de France…) Cela a été dit dans le compte rendu à propos des zones 30 mais concerne tous les sujets. Là où par exemple dans une ville lanmbda, le maire pourrait donner des consignes à sa police municipale pour verbaliser tel ou tel comportement, ce n’est pas le cas à Paris et cela complique souvent les choses. (D’ailleurs il aurait été intéressant d’avoir un responsable RATP et un responsable de la PP pour avoir leurs opinions sur les sujets abordés)

Enfin, pour en revenir aux zones 30 et aux aménagements cyclables en général, la question du coût a été abordée. Les budgets ne sont pas illimités et concernant les zones 30, il y a un grand nombre de projets en cours. Entre les études, le gros oeuvre, les finitions, cela revient très cher et cela peut expliquer pourquoi la réalisation d’aménagements s’étale dans le temps.

Marion Admin dit :

J’oubliais le plus important : merci à tous les participants à ce premier atelier thématique du comité des usagers Vélib’ !

Site Officiel Vélib
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