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Tous les portraits de vos représentants
dimanche 28 mars

Tous les portraits de vos représentants

Marion
39Je partage

Vos 20 représentants ont été choisis ! Plusieurs portraits vous les présentant vont être publiés dans cet article au fur et à mesure d’ici la première réunion du comité qui se tiendra le 1er avril. J’ai le plaisir de vous présenter :

  • Mathieu, Françoise et Bernard
  • Cédric, Pascale, Christophe et Jean-Michel
  • Pierre, Emmanuelle et Bruno
  • Samuel, Gilda et Erich
  • Laure, Isabelle et Alexandre
  • Élodie, Thomas alias Tom4 et Yannick

Mathieu, 22 ans, Suresnes (92)

MathieuA chaque fois qu’il peut tester un système équivalent au Vélib’, Mathieu n’hésite pas une seconde. Non pas que dans sa famille on soit des cyclistes mais ce futur jeune diplômé ingénieur (il entame son stage de fin d’études) a simplement pris goût au vélo. Sa première virée à Vélib’ au lancement du système a été une « redécouverte » de la ville.
Mathieu a ainsi expérimenté le système adopté à Bruxelles, celui de Rio-de-Janeiro et le système interne à une université californienne où il a étudié un semestre. Conclusion : l’échelle du déploiement fait beaucoup. Dans ces 3 expériences, le nombre de stations et de vélos était insuffisant pour que cela devienne un mode de transport.
En tant que représentant il souhaite être force de proposition pour améliorer des « choses toutes bêtes » comme les temps d’attente pour reprendre un Vélib’ (durs notamment en hiver) ou la qualité des pistes cyclables. Il faut encore améliorer l’intégration de vélos dans la ville car ce n’est pas encore la panacée. Ce travail inclue de réfléchir aux moyens d’améliorer les comportements des usagers de la route. Une voiture qui lui a refusé la priorité lui a valu de belles égratignures… Les Vélib’ ne doivent pas être vus comme des ennemis mais d’autres usagers. Les cyclistes doivent d’ailleurs eux aussi améliorer leur comportement. Trop de cyclistes grillent par exemple les feux…

Françoise, Paris 12e, 55 ans

FrancoiseDepuis l’arrivée de Vélib’, Françoise ne s’embête plus avec un vélo personnel. « Ma dernière bicyclette était très, très moche et on me l’a quand même volée en 5 minutes devant le BHV » raconte-t-elle, avant d’avouer en riant qu’elle était « presque contente » d’en être débarrassée.

Françoise se rend à pied sur son lieu de travail et elle utilise surtout Vélib’ pour revenir le soir (de peur d’être en retard le matin) ainsi que pour faire ses courses, celles du quotidien comme le shopping dans les grands magasins. « Je me déplace beaucoup plus et, comme je vais plus vite, je vais plus loin que quand je faisais mes courses à pied dans le quartier » explique-t-elle. Son mari est lui aussi abonné mais prend moins souvent des Vélib’ et ses trois enfants (collégien, lycéen et étudiant) n’en empruntent que ponctuellement, surtout quand ils se baladent avec elle. « Presque à la retraite » précise-t-elle, elle va bientôt avoir plus de temps et enfourchera des Vélib’ 7 jours sur 7.

Le trajet qu’elle préfère : de la Bastille à l’Hôtel de Ville puis la rue de Rivoli ou jusqu’à la Madeleine.

Bernard, Paris 4e, 52 ans
BernardD’origine irlandaise, Bernard a grandi sur un vélo. C’est le mode de transport qu’il utilisait pour aller à l’école et même après à l’université, l’Irlande n’ayant pas de transports en commun alternatifs efficaces. L’avantage de Paris est qu’ici « il ne pleut pas tous les jours » et que « la ville est relativement plate ».

Installé en France depuis 1986, Bernard a découvert la ville en empruntant les bus et plaide pour les déplacements en extérieur, surtout « dans une des plus belles villes du monde ». Dès qu’il voyage, Bernard utilise les bus (même quand on le lui déconseille comme à Rio) pour « rencontrer les gens et voir comment la ville fonctionne ». Il incite les touristes à découvrir Paris à Vélib’ et les aide quand ils s’interrogent sur le fonctionnement du système.

Bernard privilégie le Vélib’ pour ses déplacements tant personnels que professionnels et les cousins du Vélib’ à Perpignan et Dublin. Il a même convaincu ses collègues de se rendre en groupe à Vélib’ à leurs « rendez-vous clientèle ». Lui qui aime discuter avec les autres utilisateurs, pense engager encore plus la conversation pour recueillir les avis maintenant qu’il est représentant.

Signe distinctif : un petit accent anglophone.

Cédric, Paris 17e, 34 ans

CédricLors de la grève dans les transports parisiens en octobre 2007, peut-être avez-vous entendu Cédric sur les ondes de France Bleu, témoignant jour après jour de l’état du trafic sur son Vélib’ alors qu’il traversait Paris, de la Porte de Saint-Ouen jusqu’à Arcueil/Cachan. Il avait appelé une fois la rédaction pour témoigner et est ainsi devenu « le Mister Vélib’ » des ondes parisiennes, reconnaissable à son dossard France Bleu. Peut-être même faites-vous partie des automobilistes qui l’ont pris en stop Porte d’Orléans. Le Vélib’ n’allait pas plus loin à l’époque… Les auditeurs « me klaxonnaient » se rappelle-t-il et, tous les matins un automobiliste l’a amené jusqu’à Arcueil!

Grand utilisateur de Vélib’, Cédric s’est abonné avant même le lancement officiel du service. Pour aller vers Wagram pour son travail de comptable, 10 minutes suffisaient contre 30 minutes de bus. « Cela change tout une ligne droite » conclue-t-il ! Toujours à Vélib’, Cédric ne s’est arrêté que le temps de son voyage de noce… pour se remettre d’une fracture suite à une chute bête juste avant le mariage. Cédric aimerait profiter de son rôle de représentant pour rappeler des conseils aux cyclistes comme le respect des priorités à droite : « je n’ai ni le permis de conduire ni le code » et au début sur son vélo il avait la fausse impression « que la route la plus grande est celle qui est prioritaire » explique-t-il. Une grave erreur, surtout à Paris où ces priorités sont nombreuses. Autre objectif, mieux comprendre les raisons pour lesquelles certaines voies de bus sont ouvertes ou pas aux vélos.

Le trajet qu’il préfère : Peut-être de la Porte de Saint-Ouen à Wagram et de Wagram à Etoile

Pascale, Paris 3e, 49 ans

PascaleAbonnée de la première heure, depuis le 19 juillet 2007, Pascale est une utilisatrice « assidue ». Dessinatrice artistique indépendante, elle travaille chez elle et fonctionnait au ticket de métro avant l’arrivée de Vélib’. « Le Vélib’ a changé ma vie » n’hésite pas à dire Pascale, « absolument ravie » par le système.

Elle réalise des « économies très sérieuses » puisqu’elle a presque abandonné les tickets de métro à l’unité, Vélib’ lui « remonte le moral », une des vertus reconnue du sport, et elle a « une autre perspective sur la ville ». Il y a parfois « des moments d’adrénaline » avec les scooters et taxis notamment mais Vélib’ c’est avant tout beaucoup plus de liberté pour elle. Elle n’a pas peur des hauteurs et cumule plus de 180 minutes de bonus.

Si Vélib’ est son mode déplacement principal, son fils de 15 ans le voit lui comme un mode de transport de dépannage. Une question de génération ou peut-être de goût puisqu’il lui reproche son look.

Christophe, Paris 11e, 37 ans

ChristopheChristophe est d’abord un parisien passionné. Petit, il parcourait avec sa grand-mère, historienne, la ville dans laquelle sa famille a posé ses valises depuis… cinq générations. Vélib’ est un moyen de transport pratique et écolo dans le sens où cela permet de « rendre Paris aux Parisiens et aux touristes comme c’est déjà le cas le soir et le week-end » quand le trafic des voitures est moindre.

Cadre bancaire à la Défense, il utilise principalement Vélib’ le soir et le week-end et pour se balader avec des amis, surtout s’ils ne connaissent pas la ville. Et pour cet amoureux de Paris, la vie ne s’arrête pas à ses Portes. L’extension aux communes limitrophes est « la bonne idée » : on « dépasse la frontière du périph » dans « une démarche d’ouverture très positive ».

Avant de s’installer dans le 11e, Christophe vivait dans le 20e et aimait suivre le canal de l’Ourcq jusqu’à Pantin. Si Christophe ne rechigne pas à l’effort et a fini par échanger son scooter pour un abonnement Vélib’ et la force de propulsion de ses deux jambes, il concède que le quartier où l’on vit joue un rôle. Faire du vélib’ était plus compliqué quand il vivait sur les hauteurs de la rue Pixéricourt… Pour trouver un vélo et aussi affronter les côtes qu’il descendait mais évitait de remonter….

Jean-Michel, Asnières, 58 ans

jean-michel1Spécialisé dans les questions d’urbanisme et de politiques publiques, Jean-Michel est un véritable converti au vélo. Autrefois « j’étais plutôt dans la détestation du vélo en ville » avoue-t-il un peu gêné. Il estimait alors que ce n’était pas un mode de déplacement « urbain » et, d’une manière générale, « le vélo ne l’emballait pas plus que ça ». Jean-Michel est pourtant aujourd’hui « un prosélyte de Vélib’ », tentant de convertir ses proches !

Séduit par le principe du vélo partagé qui permet d’accéder à l’usage sans les inconvénients de la propriété, Jean-Michel a testé Vélib’ dès son lancement et, vivant et travaillant dans les Hauts-de-Seine, l’utilise aujourd’hui pour ses déplacements dans Paris. Vélib’ est un moyen de déplacement complémentaire « moderne » qui renforce l’offre de transports collectifs urbains, même si le vélo est individuel. Le succès du Vélib’ à Paris est à lier selon lui à l’ampleur du dispositif mis en place dès le lancement, ce qui est plutôt rare en matière de politiques publiques note-t-il.

« Très vite on prend l’habitude de faire du Vélib’ » et on a envie d’en refaire explique Jean-Michel qui ajoute qu’on développe un intéressant « sens de la 3e dimension de la ville, de son relief ». On modifie ses itinéraires en fonction de ce nouveau sens et on perçoit différemment la ville.

Pierre, Paris 5e, 22 ans

pierreLes fidèles du blog le connaissent déjà un peu, Pierre est un des grands contributeurs dans nos colonnes, toujours prêt à échanger avec les autres usagers. Il faut dire qu’il a une certaine expérience, lui qui comptabilise pour 2009 pas moins de 200 heures de vélo, 1250 trajets et 1200 minutes de bonus…

Étudiant, il a adopté le Vélib’ dans le but de faire des économies et aussi un peu de sport. Vélib’ l’a convaincu au point qu’il a abandonné sa carte Imagin’R (le Pass Navigo des étudiants) pour une carte Vélib’. Il effectue 98% de ses trajets à Vélib’. Ses seules infidélités aux vélos argentés : pour des trajets de 45 minutes (rares) ou lorsque les conditions météo (froid et pluie) sont vraiment trop difficiles. Autour de lui, si les autres étudiants utilisent le Vélib’, ils en ont, de son propre aveu « un usage moins exclusif » que lui. Sur les 5 membres de sa famille, 3 ont un vélo personnel…

Si on l’interroge sur son rôle de représentant et sa participation au blog, Pierre suppose que c’est parce qu’il aime bien « la chose publique », « s’engager pour faire évoluer les choses ». Pierre est aussi d’ailleurs une des bonnes fées du Vélib’ qui fait repasser les vélos mal raccrochés du rouge au vert en les réenclenchant correctement.

Emmanuelle, Paris 12e, 44 ans

emmanuelleMère de 3 enfants, Emmanuelle se définit comme une « militante Vélib’ ». Utilisatrice, elle a aussi « envie que les autres utilisent Vélib’ et laissent leurs voitures ». Elle emmène bientôt une collègue en balade découverte du Vélib’. Pas si étonnant pour une consultante… dans le domaine de la formation ! Elle a découvert et aimé le concept en visitant des amis à Lyon puis utilisait le Vélib’ occasionnellement, « au ticket ». Aujourd’hui, Emmanuelle se dit en riant une « intoxiquée du Vélib’ » en précisant « qu’il y a pire » : elle ne prend presque plus le métro et cet hiver, pour la première fois, elle a même continué à faire du Vélib’ sous la neige…

Elle avoue elle-même avoir un rapport un peu affectif au Vélib’ qui ravive ses sensations d’ado, tous les mercredis après-midi sur son vélo à la campagne. Vélib’ c’est pour elle la liberté, « être dehors, de faire une activité sportive, on se sent mieux » et, selon ses envies on va vite ou on flâne. Faire du Vélib’ est un « sas de décompression après le travail » et plus généralement une « bouffée d’oxygène ». C’est un « plaisir » et d’ailleurs elle chantonne sur son Vélib’, ce qu’elle n’oserait pas faire dans le métro.

Elle jouera son rôle de représentante en témoignant de ce qu’elle ressent et constate en parlant avec les autres utilisateurs autour d’elle. Le comité devra faire avancer les petites choses à améliorer en faisant émerger des solutions par le débat d’idées. C’est aussi, selon elle, une occasion conviviale « d’échanger entre nous et de se rencontrer ». Elle souhaite également que le comité « valorise le système Vélib’, un concept génial qu’il faut défendre » souligne-t-elle. Dans notre société « la critique est aisée » et s’il y a des choses à améliorer, « beaucoup de gens sont contents de Vélib’ ». Et « par ces temps de grisaille, cela fait du bien d’être dans le constructif et le positif », dans la « gaieté » conclue-t-elle.

Le trajet qu’elle préfère : Le long des quais de la Seine quand « Paris Respire » et particulièrement vers l’île de la cité.

Bruno, Paris 19e, 50 ans

BrunoUtilisateur très régulier de Vélib’, Bruno l’utilise cette année plus pour ses loisirs, se balader et faire un peu de sport et plus pour aller travailler. Habitant à Jourdain il a cumulé pour avoir remonté ses vélos dans les stations bonus situées en hauteur, ces deux dernières années un nombre de « crédits de minutes énormes » dit-il en riant. Il prenait alors quasi quotidiennement un Vélib’ pour aller enseigner (l’histoire et la géo!) dans les 17e et 18e arrondissements et notamment vers Montmartre…

Avant Vélib’, Bruno avait eu des « périodes cyclistes » dans sa vie de parisien dès le lycée (il vivait alors dans le 14e) et en fonction de ses besoins de déplacements. Il a même, « très très modestement » précise-t-il, participé aux premières réflexions pour l’implantation de pistes cyclables dans le 19e au milieu des années 90. Marié et père de deux enfants, Bruno est le seul de la famille à faire du Vélib’.

« La vie citoyenne m’est aussi nécessaire que le mauvais air parisien, Juliette Gréco et le rock’nroll » nous écrivait-il dans sa lettre. Lui qui a grandi à Paris raconte qu’il a toujours eu envie de quitter la ville sans jamais franchir le cap. S’investir dans la vie citoyenne et la musique sont des choses qui « aèrent la vie ». Vélib’ est aussi une « petite chose » qui y contribue et ce même si tout n’est pas parfait, notamment sur les hauteurs. Bruno aimerait par exemple comprendre le fonctionnement exact de la régulation pour savoir si et comment on pourrait améliorer le quotidien.

Samuel, Saint-Mandé, 30 ans

samuelIl y a 6 ans, Samuel est venu du Languedoc parce qu’il voulait vivre à Paris, surtout pour profiter de l’importante vie culturelle, notamment théâtrale. Il se déplace à Vélib’ plutôt le soir et le week-end ou lorsqu’il fait beau et ce depuis le lancement du Vélib’ en juillet 2007. Samuel vit à Saint-Mandé, à la limite de Paris et n’a donc pas attendu l’implantation des stations dans sa ville pour se mettre au Vélib’.

L’extension hors des portes de Paris permet aux communes limitrophes « d’être vraiment intégrées à l’agglomération parisienne » constate Samuel. Il existe malheureusement selon lui « une barrière psychologique claire, celle du périphérique ». L’extension du Vélib’ a permis « d’améliorer les choses » d’autant que la petite couronne a « un léger déficit de transports en commun par rapport à Paris intra-muros » explique-t-il.

Une vraie continuité a par exemple été créée entre Paris intra muros et le Bois de Vincennes où les gens viennent se balader. L’extension est « très intéressante du point de vue de la mobilité » entre les villes limitrophes. De plus, étant donné « la configuration de la ville de Saint-Mandé, desservie par une ligne de métro d’un seul côté de la ville » le Vélib’ est pour les habitants un moyen supplémentaire de rejoindre le métro. Il considère d’ailleurs que Vélib’ est d’abord un moyen de locomotion plus qu’une opportunité de faire des balades à vélo. Ce qui ne l’empêche pas d’apprécier les trajets à Vélib’, notamment le soir. « Il n’y a pas toujours de métro, on ne trouve pas facilement de taxis et c’est bien agréable de rentrer chez soi en vélo et de créer son propre itinéraire sans avoir à faire de changements, c’est en quelque sorte une liberté nouvelle » souligne Samuel.

Gilda, Paris 11e, 62 ans

gilda« Un vélo où je veux quand je veux » ! Enseignante retraitée, Gilda a voulu faire, avec cette phrase débutant sa lettre de motivation, un clin d’œil au célèbre « un enfant si où je veux quand je veux » que scandaient les féministes dans les années 70. Si elle ne va pas jusqu’à comparer Vélib’ à un droit social acquis (et encore moins par les femmes plus que par les hommes), Vélib’ est bien pour elle un progrès. Si le système est « assez génial », il y a encore des améliorations à apporter et notamment « pour lutter contre le vandalisme » cite-t-elle, un phénomène qu’elle ne s’explique pas. Les vandales ne sont certainement pas des utilisateurs mais elle ne comprend pas qui ils sont d’autant qu’elle « ne campe pas devant les stations la nuit » plaisante-t-elle.

Abonnée depuis août 2008, Gilda réalise surtout de courts trajets (quelques stations de métro) même si elle « grimpe » parfois jusqu’à Belleville. Vélib’ lui permet d’éviter de marcher : « le vélo est plus doux pour moi que la marche, le poids de mon corps ne repose pas sur mes pieds » et cela soulage ses douleurs, au dos notamment. La « vieillesse » lance-t-elle en riant ! Autres avantages de Vélib’ : ne pas attendre les transports, pratiquer une activité sportive, se déplacer de manière plus écologique et pour « un tarif unique défiant toute concurrence ». Et plus y aura de vélos, moins il y aura de voitures !

Le trajet qu’elle préfère : quand elle rentre en partant du quartier de Notre-Dame, en passant par le Pont Louis-Philippe et jusque chez elle, vers le cirque d’hiver.

Erich, Paris 7e, 31 ans

erichParaguayen, Erich est étudiant en master 2 en droit de la communication. Lui qui ne faisait pas de vélo au Paraguay a adopté le Vélib’ à Paris, « un système très intéressant, pratique et bon pour l’environnement ». Lorsque des amis paraguayens sont de passage, il se balade avec eux dans Paris à Vélib’ pour mieux « profiter du panorama ». Pour que cela soit pratique, ils font ces balades à « trois maximum » mais « pas tous sur le même Vélib’ » précise-t-il en riant.

Erich habite près de son université et utilise donc le Vélib’ environ quatre fois par semaine, pour aller au cinéma, sortir. Avant de se lancer et d’essayer les Vélib’, il avait fait des repérages des stations qui l’intéressaient lors de ses balades à pied. S’inscrire n’a pas été si facile car, à l’époque, les bornes des stations n’étaient pas en plusieurs langues… Erich pense d’ailleurs qu’il faut encore améliorer la communication pour les touristes. Il aimerait aussi, en tant que représentant des usagers et Paraguayens vivant à Paris, essayer de favoriser les relations et les échanges entre parisiens et étrangers qui utilisent Vélib’, peut-être organiser des rencontres. Selon lui, « l’humeur est différente à Vélib’ : on est en plein contact avec la ville, les Parisiens et l’environnement surtout s’il y a du soleil et que l’on peut faire des promenades à vélo » explique-t-il. Lui d’ailleurs, échange facilement « quelques mots avec les autres cyclistes aux feux rouges ou aux stations Vélib’ alors que dans le métro tout le monde fait la gueule » !

Erich essaie aussi de devenir poète (il a déjà publié un recueil de poèmes en français!!!) et a ainsi écrit un poème sur le Vélib’ : « C’est lundi et je prends le Vélib’ »

Laure, Paris 13e, 24 ans

Laure Paris 13eÉtudiante en arts appliqués à l’école Estienne, Vélib’ est pour Laure synonyme de liberté et de « gain de temps énorme » pour se déplacer mais aussi un sujet dans le cadre de ses études. Spécialisée en création typographique, elle a comme projet pour son diplôme de créer un support cartographique dédié au cyclisme parisien. Encore en phase de recherche, elle s’intéresse ainsi aux politiques cyclables en France et à l’étranger. Si la forme que pourrait prendre cette cartographie n’est pas encore définie, l’ensemble des aménagements cyclables seraient représentés ainsi que les réseaux de transports en commun, l’intermodalité des transports étant importante à ses yeux. Elle espère également pouvoir y intégrer le tracé des projets des 10 prochaines années…

Le rôle du Comité est selon elle d’être un porte-parole de l’avis des usagers, des utilisateurs de Vélib’ au quotidien. De son côté, quand on l’interroge sur le rôle qu’elle pourrait jouer au sein du comité, elle pense peut-être relayer la voix des jeunes. Elle n’utilise pas le Vélib’ pour aller à l’école mais pour ses autres déplacements. Vélib’ est ainsi le mode déplacement des loisirs où « le temps est un peu différent », notamment en soirée. Même si elle ne sort pas toutes les nuits, le soir, elle « n’a plus les yeux sur la montre » pour ne pas rater le dernier métro.

Le trajet qu’elle préfère : il s’agit plutôt d’habitudes de Glacière à Saint-Michel ou en direction du 15e par la rue d’Alésia.

Isabelle, Paris 2e, 40 ans

Isabelle Paris 2eIsabelle est née un 14 juillet, veille du lancement du Vélib’, et avait fait partie des participants au Parcours des Champions organisé pour les un an de Vélib’ : une balade sur les Champs-Élysées, « comme les coureurs », avant d’assister à l’arrivée du Tour de France.

Consultante indépendante dans le 2e arrondissement, Isabelle sillonne toute l’année la capitale à Vélib’ pour ses déplacements professionnels. Elle a envie de partager ses expériences à Vélib’ et n’hésite pas, pour cela, à échanger avec les autres usagers de la route. Il y a quelques mois, elle a ainsi profité d’une journée de sensibilisation organisée par la RATP près de son bureau afin de favoriser la cohabitation entre Bus et Vélo pour s’asseoir au volant du bus de démonstration. « J’ai pu mieux appréhender la notion « d’angle mort » et faire part aux chauffeurs de mes remarques vis à vis de la conduite de certains de leurs pairs » raconte-t-elle. Ces rencontres permettent aux chauffeurs de bus de faire remonter les avis des usagers, rôle qu’elle souhaite également tenir au sein du Comité. Plus que jamais, Isabelle veut être attentive à ce qu’elle voit et vit à Vélib’ afin de jouer pleinement son rôle de « vecteur » des attentes des usagers de Vélib’. Elle veut être « encore plus en interaction » avec les autres utilisateurs en discutant davantage avec eux aux stations.

Son itinéraire préféré : du Grand Palais jusqu’à la tour Eiffel via « l’allée Vélib’ » qui longe la Seine, la succession des ponts, Paris dans toute sa beauté et la liberté de la piste cyclable hors de la circulation (même s’il faut faire attention aux touristes à partir du Palais de Tokyo) !

Alexandre, Paris 12e, 24 ans

Alexandre Paris 12Alexandre a commencé à utiliser le Vélib’ pour se rendre en cours, allant ainsi de Vanves à Paris, où il vit maintenant. Mais en réalité, son histoire avec les vélos en libre service commence à Lyon où il vivait avant de rejoindre la capitale. Ayant quitté Lyon pour Paris quelques mois après l’installation des premiers vélos, il avait eu le temps « de goûter aux énormes avantages » du dispositif Vélo’V : « retours rapides chez moi tard après le dernier métro ou bus, traversées rapides du parc pour une séance de cinéma que je n’aurais jamais pu voir sans ces vélos rouges ou encore balade le long des berges du Rhône pour retrouver des amis sur la presqu’île »…

Alexandre a décidé de ne pas rester avec ses regrets et est devenu « un militant acharné des vélos en libre-service », vantant ses mérites à son entourage, en faisant ses sujets d’exposés et même… essayant d’initier un système de vélos partagés dans le quartier latin ! Dans le cadre d’un « acte d’entreprendre » pour ses études, il avait imaginé avec deux amis un système de vélos et de points relais (des bars par exemple) où l’on pouvait retirer ou déposer un vélo.

C’est dire sa joie à l’arrivée de Vélib’ ! Pour lui, le rôle des représentants est de faire partager les problèmes rencontrés par les usagers d’autant que, selon lui, une bonne partie des choses peuvent se régler en communiquant mieux. Le sujet sur lequel il compte insister le plus : le partage de l’information sur la localisation et l’état des stations. Parce que le système fonctionne tellement mieux lorsqu’on sait ou prendre et poser son Vélib’ !

Son itinéraire préféré : la coulée verte de Montparnasse à Vanves ; une piste cyclable très agréable qu’il regrette un peu…

Élodie, Paris 10e,36 ans

ElodieFière d’être « une abonnée à trois chiffres » (soit dans les 999 premiers abonnés), Élodie utilise surtout son abonnement Vélib’ aux beaux jours. Elle a également un vélo qu’elle utilise notamment pour des excursions en Ile-de-France. Elle qui travaille à l’Office du Tourisme et des Congrès de Paris encourage les touristes à tester Vélib’ et leur en explique le fonctionnement.

Pour Élodie, il y a une communauté Vélib’, « ceux qui en font et les autres ». Abonnés de longue durée ou utilisateurs occasionnels, tous les utilisateurs ont selon elle « adhéré au concept » du Vélib’. A Vélib’ on est davantage « acteur » et « actif » que lorsque l’on est automobiliste ou qu’on emprunte le réseau RATP, on se déplace en étant « au contact direct de la ville », on est plus indépendant et dynamique et, au-delà du choix de l’itinéraire, « plus responsable de nos gestes et de nos actes ». Élodie ajoute deux avantages « peut-être plus induits » par la pratique du Vélib’ que décisifs dans le choix de ce mode de transport : le geste en faveur de l’environnement et la pratique d’une activité sportive.

Élodie estime qu’il y a des impératifs « politiques et économiques » qui influencent les décisions prises mais que ce comité a été créé pour que les usagers soient consultés. Il s’agit ainsi de faire évoluer le service, son adéquation avec les attentes des usagers et ce en travaillant par exemple sur ces « petits détails qui changent tout » : améliorer les vélos, les stations… L’intégration de Vélib’ et des aménagements cyclables dans le paysage urbain et les relations entre les usagers de la circulation sont pour elle des questions majeures si l’on veut réfléchir à la place du Vélib’ dans Paris (et même dans le Grand Paris…).

Le trajet qu’elle préfère : la nuit, depuis la rue Lepic à Montmartre, toute la descente en passant par les Abbesses, les pistes cyclables de Pigalle à Anvers et jusqu’à la Gare de l’Est et au boulevard Magenta.

Thomas alias Tom4, Bourg-la-Reine, 34 ans

Tom4Plus connu sur le blog sous le pseudo de Tom 4, Thomas est un free-rider qui n’a pas moins de cinq vélos : un VTT de descente (au printemps il affrontera les Alpes), un VTT de randonnée et un VTT de triade (ceux avec lesquels ont fait des figures) ainsi que deux choppers. Il s’agit de vélos customisés, sortes de « Harley du vélo » explique-t-il. Il y a quelques années, suite à une blessure au dos, il était interdit de VTT et cherchait un vélo de ville un peu original. Il est tombé dans les choppers : il en a acheté un et assemblé le second à partir d’un vélo pliant fortement modifié. Une passion qui rassemble tous les 2e vendredis de chaque mois une centaine de passionnés vers Notre-Dame pour des balades jusqu’à 3 ou 4 heures du matin en été.

Pour se rendre au travail, Thomas a adopté Vélib’ : après un passage pour déposer sa fille à la crèche, direction le RER, puis des Halles à Pantin, il enfourche un Vélib’. « Je trouve un vélo tous les soirs pour rentrer, je n’ai pas peur de me le faire piquer et je ne suis pas obligé d’en prendre un s’il pleut des cordes »… Le comité devra faire remonter les attentes et notamment les points négatifs. En tant que représentant des usagers, Thomas estime que son rôle pourrait aussi être de donner des conseils et des itinéraires aux nouveaux cyclistes : lui pratique le vélo en ville depuis ses 18 ans. Lorsqu’il vivait à Londres, il avalait pas moins de 15km aller, et 15km retour !

Le trajet qu’il préfère : les bords du canal de l’Ourcq, de Pantin à La Villette et jusqu’à la gare de l’Est puis jusqu’aux Halles et ce, surtout le soir.

Yannick, Paris 13e, 43 ans

YannickVélib’ est devenu le premier moyen de transport de ce parisien qui travaille à la Bibliothèque nationale de France (Quai Mauriac) : « au lieu de faire 3000 kilomètres en voiture je les fais à vélo » ce qui lui permet de faire plus de sport, d’éviter les embouteillages et les heures de pointes dans les transports en commun bondés ! Près d’une heure par jour de Vélib’ en moyenne… Il estime que c’est un moyen « facile et pratique » de se déplacer dans Paris et « le mode de déplacement complémentaire idéal » pour éviter des correspondances. Yannick a remplacé son vélo personnel par un Vélib’ qu’il n’a pas besoin d’harnacher avec trois cadenas, en emportant sous son bras sa selle, l’éclairage… Géographe de formation, il a grandi à Metz qui, dans les années 80, avait installé « une des premières pistes cyclables de France ». La ville s’est arrêté là et il ne pouvait même pas la prendre pour se rendre en cours car elle n’était pas sur son chemin à vélo ! A la fin de ses études, il a remporté avec son équipe le premier prix du concours d’aménagement et d’urbanisme organisé par la ville (il s’agissait de repenser les places de la ville et de diminuer déjà l’emprise de l’automobile). Yannick est ainsi un mordu d’urbanisme qui souhaite notamment à travers ce comité contribuer à faire évoluer les aménagements urbains et cyclables, son expérience de cycliste au Japon, pays qui a depuis longtemps misé sur le vélo urbain, devrait également être utile.

Le trajet qu’il préfère : Il y en a trop pour vraiment choisir ! Mais peut-être les trajets le long des quais de la Seine, surtout les jours d’opérations de « Paris respire ».

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Les derniers commentaires

Mathieu_exCO dit :

@alfredo
Non, les données « spécial Vélib ». Toutefois, comme les journaux se font un « devoir » de rapporter chaque décès à Vélib, tu pourras constater que la part des cyclistes vélib dans l’ensemble des décès cyclistes à Paris + petite couronne est largement inférieure à 38% (part de cyclistes à Vélib sur total cyclistes à Paris), la faiblesse du chiffre me faisant toutefois t’encourager à interpréter ces résultats avec la plus grande prudence.

De mon expérience générale, le cycliste à vélib ne fait pas plus ou moins n’importe quoi que le cycliste à vélo personnel (je dirais même que les vélib ont moins tendance à griller les feux, la palme revenant aux cycliste à vélo personnel… les plus lents).

alfredo dit :

On me dit souvent que les usagers de vélib font n’importe quoi sur la route. Existe-t-il des données sur le nombre de morts/accidentés à vélib comparées au nombre de morts/accidentés à vélo normal/en 2RM/en voiture en Ile de France ? Merci de votre attention

Jean-Baptiste dit :

Merci PierreCo pour ces renseignements.

PierreCO dit :

« avant on ne pouvait utiliser par trajet que maximum 15 mn de bonus après c’était payant »
Faux, ce système n’a jamais eu cours. Où avez-vous eu ces infos?

On a toujours u utiliser tout son bonus d’un coup. Le tout est de ne pas dépasser 24h d’utilisation( je ne sais pas si beaucoup de gens ont autant de bonus mais sait-on jamais.)

Enfin, peu importe le temps entre une station normale et station bonus, les 15 minutes sont toujours créditées.

Jean-Baptiste dit :

comment fonctionne les stations bonus?
avant on ne pouvait utiliser par trajet que maximum 15 mn de bonus après c’était payant
maintenant il parait que si on a 135 minutes de bonus par exemple on peux les utiliser d’un coup et donc faire plus de 2heures et demie de vélib sans rien payer es ce vrai?
dans le même registre es ce que si l’on monte un vélib d’une station normale à une station bonus, a t’on forcément un bonus ou faut il un minimum d’utilsation du vélib genre 5 ou 10 minutes
merci pour votre réponse
Vélibement…

Jean-Baptiste dit :

bonjour
pouvez me dire si vous avez des infos sur la station vélib devant le 108 rue de bagnolet 75020 qui à été construite fin juillet qui est devant la plus grande mediatheque de Paris Marguerite Duras et qui n’est toujours pas active. qd j’appelle allo vélib ils me disent on n’en sait rien rappeler plus tard qd j’insiste pour savoir qui peux savoir ils me disent personne et me raccroche au nez…super
cela fait plus de deux mois et pas de news
en avez vous? Merci

Bonjour,
J’ai pendant un an utilisé le Vélib 2 fois par jour, et je fais environ 2000 km de vélo par an et j’ai toujours respecté le Code la Route.
Aujourd’hui piéton, car travaillant à côté de la Gare St-Lazare, je suis effaré de constater que 99% des utilisateurs de Vélib (et aussi quelques cyclistes sur leurs vélos, mais ce n’est pas la majorité) grillent systématiquement les feux rouges et remontent les sens interdits sur les trottoirs.
Je ne me sens plus en sécurité sur un passage piéton ou sur un trottoir !
Et le pire, c’est que ces cyclistes ne comprennent pas quand on le leur fait remarquer ! Ils s’imaginent que ce n’est pas grave, ça ne gêne personne, voire pire, ils pensent avoir le droit de le faire.
Ce qui n’était qu’un petit phénomène au départ devient une vraie problématique et un comportement général est né, consistant à croire qu’à vélo, on n’est pas soumis au Code de la Route.
J’ai encore engueulé ce matin un homme d’une cinquantaine d’années, costard cravate, qui ne comprenait pas pourquoi je n’étais pas content. Vu qu’il m’avait gentiment laissé traverser sur le passage pour piétons, il lui semblait normal de démarrer derrière moi alors que le feu était toujours rouge et le bonhomme, vert. Depuis la droite, les voitures qui avaient le feu vert passaient à 50km/h et il est allé se faufiler entre les voitures, au risque de se faire percuter et en les obligeant à freiner fortement. De l’autre côté du carrefour, il a zigzagué sur le passage protégé, entre les piétons qui avaient le bonhomme vert. Cette scène, je la vois tous les jours, plusieurs fois par jour.
Il me semblerait important que la société Vélib fasse une campagne de communication pour rappeler qu’en vélo, on doit rouler sur la chaussée et se comporter comme n’importe quel autre véhicule.
Mon slogan : « Les feux rouges, c’est aussi pour les vélos ! »
Merci.

Marion Admin dit :

Bonjour,
Comment joindre les représentants ? En laissant des commentaires sur le blog justement 😉

Genevieve Koehler dit :

Bonjour messieurs les representants
Comment fait on pour vous joindre ?
(désolée si c’est indiqué quelque part, mais cela ne m’a pas sauté aux yeux)

merci et bon courage !

Marion Admin dit :

Bonjour Sisyphe, je vais poser la question. Il s’agit de fermeture de stations pour travaux donc je suppose que les stations seront réouvertes après travaux ou déplacées si l’aménagement en cours le nécessite.

    Complément d’info

: d’après mes sources, la station 20-010 rue Eugène Reisz devrait être remontée mais pour le moment nous n’avons pas plus d’informations sur la date et le lieu et la station 1-009 rue du Pont Neuf devrait être déplacée de 20 mètres.

Sisyphe dit :

Sur http://www.velib.fr il est question de fermetures de stations Vélib’ et d’une station désactivée temporairement. Quelqu’un sait-il si ces suppressions sont définitives ou bien si ces vélostations seront remontées après les travaux ?

Jerome dit :

Une idée en passant:
Cyclocity à sur informatique l’altitude de chaque station et donc sur un trajet l’altitude de celles de départ et d’arrivée.
Serait il possible en plus des bornes Bonus+ d’avoir un système qui calcule “l’altitude montée” par le vélib et donne plus ou moins de temps bonus en fonction.
Le faire en live n’est sans doute pas facile mais faire tourner un logiciel qui calcule cela sur toute la base une fois par mois est, à mon humble avis, simple.
Si vous pensez au problème du 16e nord ou de la Bute Montmartre, beaucoup de vélos descendent la butte Chaillot ou celle de Montmartre et ne remontent jamais.
En rétribuant de manière positive “l’altitude montée”, vous devriez sans doute arriver à améliorer la régulation.
J’espère que cela aidera à améliorer Velib.

Marion Admin dit :

Trois portraits de plus.

le truc dit :

Je n’ai pas participé à leur choix, il ne représente qu’eux même. Je leur demande de renoncer à prétendre parler au nom d’autres personnes, et donc de démissionner.

Sisyphe dit :

Je compte 16 représentants, et vous ?

brissot dit :

Face à JC Decaux le comité d’usagers doit défendre les utilisatrices et utilisateurs de Vélib. Il faut que nos 20 représentants regardent aussi des conditions de travail des salariés de Cyclocity.

vengeur masqué dit :

Ah oui pardon, ils sont en ligne. Comme ce sont des infos pas glorieuses pour le Vélib, je croyais qu’elles avaient été supprimées. Le système de modération est un peu bizzarre quand même.

vengeur masqué dit :

En premier lieu, ce n’étaient pas mes commentaires. Et en second lieu, ils avaient été publiés( j’ai pu les lire), comment expliquer dans ce cas qu’ils aient été supprimés à posteriori et qu’encore aujourd’hui, ils ne soient pas visibles?

Marion Admin dit :

Bonjour,
vos commentaires n’ont pas été censurés mais, comme tous les commentaires comportant de nombreux liens, mis par défaut automatiquement en attente de validation pour limiter le nombre de spams sur le blog.

Le vengeur masqué dit :

J’ai vu hier que les informations sur la baisse des abonnements Vélib avaient été censurées. Je ne savais plus que la censure avait encore cours ici( sauf pour le spam bien sûr mais là ce sont des infos qui concernent directement le Vélib.) Vu que je travaille dans un cyber café, je me ferais une joie de les remettre sous une adresse IP différente à chaque fois pour ne pas être bloqué. ( Fallait pas me prélever ma caution abusivement) On n’est pas en dictature que je sache.
http://news.google.fr/news/url?sa=t&ct2=fr%2F0_0_s_0_0_t&ct3=MAA4AEgAUABqAmZy&usg=AFQjCNGPVCs_YMncJt06C3BKjxxNCY6ADQ&cid=8797381345490&ei=OlK0S5jvAozQjAfVpcy0Aw&rt=STORY&vm=STANDARD&url=http%3A%2F%2Frss.leparisien.fr%2Fitem-1875994-1530721324.html
http://news.google.fr/news/url?sa=t&ct2=fr%2F0_0_s_1_0_t&ct3=MAA4AEgBUABqAmZy&usg=AFQjCNEFPehBcR5kzB_XFTUdImO_zdY3QQ&cid=8797381345490&ei=OlK0S5jvAozQjAfVpcy0Aw&rt=STORY&vm=STANDARD&url=http%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Factualite-france%2F2010%2F03%2F26%2F01016-20100326ARTFIG00027-velib-peine-a-trouver-un-second-souffle-.php

Jerome dit :

plus que 4 possibilités d’avoir un(e) habitant(e) du 16e, quel suspens…

Marion Admin dit :

Quatre portraits de plus

Paul dit :

Je réitère ma demande déjà postée sur un autre topic: quelles seront les attributions de ce comité? Y-aura-t-il des dispositions coercitives pour imposer à Decaux de prendre en considération leurs avis ou au moins de leur répondre( sans langue de bois si possible)? Il faudrait aussi une publication des réponses ( voire un compte rendu des réunions) sur le blog sinon ça ne sert à rien
Qu’est-ce qui va empêcher Decaux de continuer comme avant à ignorer les demandes d’améliorations?
Perso j’ai peur que la réponse aux principales questions( régulation, entretien des vélos…) soit: « cela coûte trop cher ». C’est comme le problème des lamelles oranges: on va nous répondre que techniquement, c’est compliqué et que cela serait trop onéreux.

fr dit :

Tiens, une idée l’autre jour en sortant de la gare : une borne « plan » qui indiquerait uniquement un plan et le nombre de vélibs/places dans les stations autour. Je saute du train et je n’hésite pas (trop longtemps) entre les différentes stations…

Ralph dit :

Pourquoi n’y a-t-il pas d’application Iphone pour Vélib’? Ca serait vraiment bien de pouvoir gérer son compte et trouver des vélos ou des stations disponibles directement depuis son portable…

En attendant, Vcub (les velib’ de Bordeaux) en a déjà mis une sur pieds. Velib’ n’a plus d’excuses!!

Jerome dit :

Bienvenue à vous toutes et tous.
Je suis impatient de voir les prochains représentants. J’espere qu’il y aura aussi des habitants de l’Ouest Parisien: 17, 16, 8e. Les stations du 16e autour de la mairie sont tout le temps vides. le pompon étant celle de la rue de Siam comme bcp de personnes l’on déja mentionné. S’il est question de démonter des stations et de les rendre au parking autant démonter celle-ci ou sinon ce serait sympa de la remplir. (ma préférence). Il y a 3 écoles et 3 colleges a coté. Autant dire que les 2.5 velos qui s’y trouvent parfois (cf stat’ de la station) sont vite pris dès 8h15.
Merci de votre aide.

Benoît G dit :

Ah voilà qui est intéressant ces nouveaux profils…. en effet c’est bien le moins qu’on puisse dire : « tout n’est pas parfait, notamment sur les hauteurs »

Léon dit :

Je profite de cette heureuse nouvelle pour relancer des propositions d’améliorations lancées l’année dernière sous forme de canular, qui avaient suscité beaucoup d’intérêt de la part de notre communauté :

http://forum-velib.xooit.com/t91-NOUVELLE-INTERFACE-DES-BORNES-VELIB.htm

et

http://www.blogencommun.fr/2009-03-une-nouvelle-interface-pour-les-bornes-velib/

et

http://xen1-4.idweb.fr/blog/velib-et-vous/un-poisson-davril-qui-a-assez-dure/#comment-3783

Marion Admin dit :

Trois nouveaux portraits et d’autres à suivre encore 😉

tom4 dit :

hello

je precise que je prends « tous les soirs » (sauf greve rer, dans ce cas, je viens en moto, et sauf grosse pluie, dans ce cas, je laisse le casque au bureau et je prends le rer) « mon » vélib à Pantin.
c’est pas le 20e, mais pas loin

tom4, faudrait que je teste un matin depuis gare du nord pour voir

Benoît dit :

Dommage qu’il n’y ait visiblement pas de représentant des zones où les stations sont la plupart du temps vide, faute d’un bon système de régulation (par ex. une grande partie du 20ème arrondissement)

fr dit :

Bienvenue et bon courage à tous :)

J’espère que quelqu’un a pensé à recenser et archiver les milliers de commentaires du blog pour profiter de la pêche aux idées, et faire de vélib un système qui associe les utilisateurs, la ville, et jcd, et qui arrive à bien avancer, selon le fameux mode « gagnant-gagnant ».

Marion doit avoir accès à la base de données des commentaires du blog, et pourrait l’exporter pour la trier façon tableur, supprimer les informations confidentielles (ip et coordonnées des commentateurs), et faire le tri des suggestions, critiques, problèmes rencontrés, histoire d’avoir recensé tout ce qui peut remonter, en une seule fois, et avoir une base saine de discussion.

Bien à vous :)

Patrick Brindejont dit :

Le choix des membres du comité des usagers Vélib me parait pertinent et éclectique. J’espère que ce comité aura suffisamment d’influence et de moyens pour faire avancer les demandes de l’ensemble des usagers. Il y a des marges de progrès énormes dans la gestion JCD.
Bien sur le partage d’itinéraires et de l’information sont aussi essentiels et j’ai bien noté cela dans les professions de foi.

Je suivrai et soutiendrai donc avec attention les progrès que cette équipe va pouvoir impulser dans les services et la gestion du Vélib, ainsi que leur consultation et prise en compte des besoins des usagers.
Je leur souhaite bonnes chances et une expérience heureuse et passionnante dans ce comité.

Salutations
Patrick B. de Malakoff

Nicolas dit :

Euh… l’itinéraire préféré de Marie est un sens interdit de piste cyclable ! Ou alors elle prend le Président-Kennedy par la chaussée après l’Alma, mais c’est sacrément musclé. Excellent exemple d’infrastructure cyclable inadaptée : en venant de l’est, on est complètement laissé à l’abandon en arrivant à l’Alma (c’est également le changement d’arrondissement, entrée dans le 16e… à qui la faute ? S’agit-il de punir le plus grand arrondissement de droite de Paris, ou le maire d’arrondissement déteste-t-il à ce point tout ce qui n’est pas un 4×4 ?). C’est encore pire si l’on veut bifurquer vers le 16e Nord.
Autre point de conflit soulevé : l’interaction avec les touristes qui circulent au pont d’Iéna côté 16e, entre la tour Eiffel et le Trocadéro. J’appelle de mes vœux un changement culturel profond pour qu’un jour, comme à Amsterdam, ce soit aux touristes-piétons de faire gaffe aux pistes cyclables.

Marion Admin dit :

Trois nouveaux portraits !

PODEVIN dit :

Bravo mon “ISA SI BELLE” ! Je t’imagine très bien sur ton vélib’… Big bisous de Marie-France

Zorglub dit :

Bienvenue à tous les trois !
Et un clin d’oeil tout particulier à Alexandre qui compte insister sur “le partage de l’information sur la localisation et l’état des stations”.
Je lui conseille de lire cette article du blog, où nous sommes quelques uns à tenter de suivre l’actualité sur ce sujet :
http://xen1-4.idweb.fr/blog/trucs-et-astuces/trouver-une-station-lapplication-mobile/comment-page-2/#comment-5433
Surtout que depuis quelques jours, cela revit pour les utilisateurs d’iPhone, avec Roue Libre et All Bikes Now :)

Zorglub dit :

oui, belle sélection :)

martingalle dit :

C’est vraiment des gens qui ont l’air de bien connaître le vélo et des gens sympas…Bravo pour ce choix…y a plus qu’à !!!!

Site Officiel Vélib
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