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Vélo Cérosse, LeVéLIB’DéCHAîNé  !
vendredi 9 janvier

Vélo Cérosse, LeVéLIB’DéCHAîNé !

Marion
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velo-cerosse.jpg

Le Vélo Cérosse, le « blog en roue libre du vélo en libre service » expose (oui, expose !) les romans photos imaginés par Martine Legrand autour du Vélib’. Drôles et décalés, le héros récurrent de ses romans photos est toujours le Vélib’… Le dernier en date, Après l’boulot, met en scène un homme qui, rentrant du boulot, trouve une petite annonce sur la selle du Vélib’ qu’il comptait emprunter…

Comme elle l’explique sur son site, Martine Legrand est elle-même « consommatrice immodérée du vélo en libre-service ». L’idée du Vélo Cérosse est d’exploiter les anecdotes glanées au fil de ses déplacements et de ceux de ces amies pour écrire « avec un point de vue de fille, de parigote, des histoires culottées sur le Vélib’ ». Le premier épisode, La Belle et le Clochard, met en scène la rencontre d’une fashion-victim et d’un SDF, le second, Poussib, une jeune mère qui perd les pédales à la vue d’une station Vélib’…

Sur ce blog « seront mis en scène des citadins de tous poils, propulsés sur deux roues, ou témoins d’aventures vélibiennes : des grassouillets en jogging, des efflanquées au régime, des bobos, des chômeurs, des bobos au chômage, des lycéennes délurées, des babas-cool ménopausées, des flics et des fliquettes, des bourges, des mal-logés, des mal dans leur peau, des chauffeurs de bus, des chauffardes, des cadres archistressés, des travelos mal rasés… » Le ton est donné !

Pour mener à bien ses romans photos, « un style kitsch et provocant, qui permettra, dans une échappée belle, de se détacher du réalisme », Martine Legrand fait appel à des amis photographes, accessoiristes, informaticiens et des comédiens et des « pour l’occasion ».
A découvrir d’urgence !

http://levelocerosse.com/

Mise à jour du 09/01/09 : un nouveau roman photo est en ligne Beau gosse.

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Les derniers commentaires

Réjane dit :

je souhaiterais trouver la nouvelle URL de ce site… qui ne fonctionne plus et que j’aimais beaucoup consulter… avez-vous une info à me donner ?

Marion dit :

Bonjour Nourigat
Merci de ne jamais publier vos coordonnées personnelles sur ce blog, effacées de votre commentaire.
Vous pouvez écrire au service Vélib’ pour votre réclamation mais les tarifs sont clairement indiqués sur les bornes…
Lors d’un prochain séjour et pour des locations longue durée, mieux vaut s’adresser aux spécialistes de la location de vélos à usage touristique dont voici la liste.
Cordialement

slasher-fun dit :

Thierry,

Le prix de la location est indiqué sur la borne vélib, d’un côté au-dessus du plan ( http://www.flickr.com/photos/tueletemps/2105035309/sizes/l/ ) , de l’autre au-dessus de l’écran ( http://www.flickr.com/photos/juliensart/2678879489/sizes/o/ ).

Je cite ce qui est écrit :
Tarif au-delà des 30 premières minutes :
* 1ère demi-heure supplémentaire : 1€
* 2ème demi-heure supplémentaire : 2€
* à partir de la 3ème demi-heure : 4€ par demi-heure supplémentaire

Exemple : 1 location de 2h = 7€

Le prix n’était donc pas noyé au milieu des 5 pages de CGV, mais clairement affiché sur les bornes. Tu as raté cette information, tu ne peux malheureusement t’en prendre qu’à toi-même…

————

Jamet,

Si je comprends bien, tu voulais laisser le Vélib accroché à un arceau à vélos avec son antivol, mais l’antivol ne pouvait pas être mis en place ?
Antivol ou non, accrocher un vélib dans la nature ne met pas fin à ta location. Quand bien même l’antivol aurait été accessible, tu aurais quand même dû payer au prix fort le fait de ne pas avoir retourné le vélib dans une station. Par conséquent, je ne vois pas où est le tort de JCDecaux…

Jamet dit :

Je vais porter plainte dès demain contre la société JC Decaux propriétaire des Vélib qui ne fournit pas un service conforme à son engagement : le Velib et son service consommateur. Je vous encourage à faire comme moi et à porter plainte avec l’aide des associations de consommateur.
L’objet du litige :
– je prends un abonnement courte durée et un velib rue des Pyrénées (Paris 20e) hier vers 18h, je constate en roulant que la boucle dans laquelle on passe l’antivol est décollé. J’arrive à destination et mets l’antivol du Vélib après une barre en fer destiné aux vélos devant le n°1 rue du repos (Paris 20e). Je veux sortir la clé de l’antivol Vélib, c’est impossible, je ne peux pas la retirer. Je me retrouve coincé ne pouvant ni retirer l’antivol, ni retirer la clé.
– j’appelle le service consommateur Vélib au bout de 4 X 4 appels je tombe sur une jeune fille à qui j’explique le problème rencontré. Elle me fait attendre une dizaine de minutes se renseignant auprès de sa responsable. Elle me recommande de voir si je peux retirer la clé ce qui est impossible. Ayant peur que n’importe qui vole ce vélo et du même coup me prélève 150 € pour un matériel défectué mis à ma disposition, je lui demande de faire venir au plus vite un technicien, elle me dit qu’il va venir mais ne sait pas quand. Je laisse donc le vélo.
– aujourd’hui, je me rends à une borne Vélib pour voir si tout est rentré dans l’ordre. Je suis surpris de voir qu’il est toujours indiqué que j’ai emprunté le Vélib, le technicien n’est donc pas passé. Je rappelle dans la foulée le service consommateur Vélib qui m’indique que je n’ai pas de fiche, que mon problème rencontré hier n’apparait pas. Conclusion, la jeune fille d’hier au service consommateur Velib n’a pas fait le nécessaire. Je lui demande de parler à sa responsable, il me fait patienter, au bout de 15 mn d’attente, je finis par raccrocher.
– Etant au chômage, il est hors de question que je paye 150€ pour un vélo défectueux dont l’antivol ne fonctionne pas.

Julien dit :

La moindre des choses c’est de regarder le tarif ! Le principe du Vélib c’est qu’on le repose quand on ne s’en sert pas. Si tout le monde fait comme vous et le garde une après-midi, forcément il n’y en a pas assez…

Nourigat dit :

à vélib Paris

Objet : réclamation

Lors de notre séjour à Paris ( les 29, 30 et 31 juillet 2009 ) nous avons choisi de nous déplacer à vélo pour effectuer les différents trajets reliant les nombreux édifices que nous avions prévus de visiter. Ainsi, sans aucune étude préalable de dépliant relatif à ce mode de déplacement, et nous référant seulement aux indications affichées sur les bornes, à la première borne venue ( près de la porte d’Orléans ) nous avons réussi à trouver deux vélos en état de fonctionner ( en effet certains sont sans selles, ou dégonflés, voire sans chaîne ). Suite à cette difficulté, nous avons donc décidé de les garder toute l’après midi du mercredi et donc d’utiliser les antivols qu’ils possèdent pour les garder le temps de nos diverses activités ( musée des Goblins, butte aux cailles, tour Montparnasse ). C’est donc vers 21h30 que nous les avons remis à leur place porte d’Orléans, où une nouvelle fois, aucun autre vélo n’était disponible. Ainsi pour cette utilisation fort agréable dans des rues très bien aménagées, vous avez prélevé la somme de 68 euros sur le compte
Le lendemain, content de notre expérience, nous avons voulu faire profiter notre fils de cette joie de liberté de se déplacer dans Paris et avons loué donc trois vélos. Si la aussi, il a été assez difficile de trouver trois bicyclettes en état de marche dans les alentours de la porte d’Orléans, la difficulté de cette journée a été de les redonner, de peur de se les faire dérober ( vu le montant de la caution ). Que ce soit derrière le magnifique Musée du Louvre ou près de l’Opéra ou près du Muséum d’Histoire nous n’avons trouvé aucune place de libre pour les ‘ ranger ‘ et les avons donc attachés avec angoisse sur les parking deux roues déjà très encombrés. Pour cette deuxième journée, vous avez prélevé une somme encore plus importante. Ce qui fait que pour ces deux jours, les locations nous reviennent à plus de 150 euros.
Si dans le règlement déroulant sur 5 pages que nous avons survolé à chaque location, nous y avons surtout trouvé les clauses de la caution assez élevée prélevée en cas de perte du vélo ( 150 euros ) mais n’avons pas retenu de tarif particulier autre que ‘ 1 euro la journée ‘.
Ainsi, pour nous trouvons exorbitant la somme prélevée pour l’emploi d’un outil si pratique par jour de beau temps pour visiter la capitale si bien aménagée à cet effet. Car il faut le préciser, étant montés à Paris en voiture, nous avons payé pour chaque jour la location du parking pour celle ci, véhicule que nous aurions pu utiliser pour effectuer nos différents trajets à un coup je suppose moindre.
Nous sollicitons de votre part de réétudier le montant de la somme prélevée qui nous paraît énorme pour l’utilisation faite des vélos dont vous faites tant de publicité.

Cordialement

samson dominique dit :

J’ adresse mes félicitations à l’auteur Martine LEGRAND et je l’ encourage vivement à produire d’autres romans photos de cette qualité.
75.dom@wanadoo.fr

[…] nouvel épisode du Vélo Cérosse, le Vélib’ déchaîné imaginé par Martine Legrand, est en […]

Ca tombe bien l’épisode N°4 du Vélib Déchainé est en ligne depuis quelques minutes.
Il s’intitule « Beau Gosse »
http://levelocerosse.com/2009/01/beau-gosse/

Site Officiel Vélib
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