Mes amis les piétons
mardi 25 mars

Mes amis les piétons

Marion
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Qui a dit que les Parisiens étaient tout le temps en train de se plaindre ? Que leurs zygomatiques étaient tellement atrophiés qu’il était rare de les voir sourire ? Celui-là n’était clairement pas dans mon panier lors de ma dernière vélibalade. En cinq minutes, j’ai croisé une dizaine de piétons qui marchaient sur les pistes cyclables : tous surveillaient l’arrivée d’un vélo et, en me voyant, s’écartaient en souriant. Tant de bonne humeur me met en joie. Parisienne, et fière de l’être !

Confession

Pour être honnête, la mauvaise humeur parisienne n’est pas totalement une légende. Moi-même, je pinaille souvent en oubliant de dire que c’est pour être constructive… Aux débuts du Vélib’, il m’arrivait de croiser des piétons qui ne réalisaient pas que la portion de trottoir sur laquelle ils circulaient était devenue depuis quelques mois une piste cyclable.

Je me souvenais alors qu’en tant que piétonne, je m’étais interrogée sur l’apparition mystérieuse de ces motifs verts sur mon cher bitume. Le petit E.T. tracerait-il sa route pour retrouver sa maison ? Son vélo pouvant voler, je n’y croyais pas trop. Comment demander aux piétons de s’écarter des pistes cyclables sans avoir l’air de les chasser de ce bout de trottoir qui était aussi le leur deux mois plus tôt ?

Sonnette et pas trompette

J’ai adopté un « pardon, pardon » sur un ton aussi enjoué que possible. Au bout de cinq fois, les intonations de ma voix sont de moins en moins aimables et le sourire un peu forcé… J’évite quand même d’utiliser la sonnette, un peu agressive à mon goût : « Place manants ! N’entendez-vous pas les trompettes qui annoncent ma venue ? »

D’accord, accompagnée d’un sourire, la sonnette passe très bien mais je reste une adepte des vocalises. J’en étais restée là de mes interrogations sur la bonne attitude à adopter pour partager le bitume dans la bonne humeur.

Et hier, le long du canal de l’Ourcq, je n’ai rien eu à faire ! Les pistes cyclables sont entrées dans nos mœurs, les passants surveillent l’arrivée d’un vélo et s’écartent en souriant. Les cyclistes sont des piétons et vice-versa : nous partageons l’espace public. Parisienne, et fière de l’être.

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Les derniers commentaires

Boulaire catherine dit :

bonjour, il est dangereux d’être piétons sur le bld Kellerman .. du stade charletty à la station tram poterne des peupliers. les vélos descendent à toute vitesse .. il y a des enfants qui rentrent de l’école et des adultes qui s’y promènent, moi-même je rends visite à mes neveux au 75 .. pourtant , à quoi servent les pistes cyclabes , alors .. SOS danger …. Merci

Le Parisii dit :

Eh bien ! vous êtes à l’affût, on dirait, de tous les messages ! Monsieur le percuteur de piéton, je ne vais pas débattre des semaines et des semaines avec la mauvaise foi, ce qui est dit est dit : le vélo sur le trottoir doit être verbalisé, point.

Mathieu_exCO dit :

@Le Parisii
Désolé, mais les vélos sur les trottoirs, cela représente une très faible minorité de cyclistes (mais ce sont forcément ceux que l’on remarque le plus, comme pour toute catégorie où certains individus ne savent pas respecter les règles).

Pourquoi faudrait-il attendre que tous les cyclistes soient irréprochables (et pour certains malheureusement c’est pas gagné) pour que les piétons soient également irréprochables (même remarque) ? Faut-il attendre un accident grave pour réaliser que chacun doit faire sa part ? Malheureusement, percuter des piétons sur piste cyclable, ça m’est arrivé, toujours sur le même schéma : je roule sur une piste cyclable le long du trottoir, et un piéton marchant dans la même direction en descend subitement alors qu’aucun obstacle ne se présente sur le trottoir, et même en freinant je ne peux l’éviter et finis donc par le percuter (le contourner n’est pas toujours possible, notamment sur les pistes cyclables unidirectionnelles séparées du reste de la chaussée par un muret). Je n’ai encore blessé personne heureusement, mais ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde.

Si un piéton marchait sur l’autoroute et se faisait percuter par un véhicule, viendrais-tu dire que c’est de la faute du véhicule, le pauvre piéton ne pouvait pas faire attention ? Si un piéton traverse au rouge et se fait percuter par un véhicule qu’il n’avait pas vu, viendrais-tu dire que c’est de la faute du véhicule, le pauvre piéton ne pouvait pas faire attention ? Eh bien dans le cas des piétons déambulant sur une piste cyclable, c’est exactement la même chose.

Il n’y a pas de catégorie d’usagers de la rue avec plus d’abrutis qu’une autre, chaque catégorie a sa part (car bien souvent, le cycliste est aussi piéton par exemple). Et c’est à chacun de faire sa part pour que la situation aille mieux, que le piéton traverse régulièrement, que le cycliste ou le 2RM circule là où il y est autorisé, que l’automobiliste laisse la priorité aux passages piétons, arrête d’accélérer à l’orange, etc. Si on continue de se dire « c’est pas moi c’est l’autre d’abord », jamais rien n’avancera.

Le Parisii dit :

@Matthieu_Exco
Sauf votre respect, je n’appellerais pas cela une extrapolation; je mets juste le doigt sur le manque de pertinence de cet article (d’ailleurs je n’ai rien contre cet article, même s’il fait un peu bisounours, il met juste en évidence une réalité qui est ignoré). Personne ne pourra contredire que le trottoir à Paris a été envahi par les vélib’ et ce serait se moquer du monde que de dire que c’est juste « un lot de boulets ». Non, ils n’ont aucune considération pour le piéton! Le cycliste doit apprendre à freiner ou à rouler à la vitesse d’un piéton quand il est sur le trottoir (puisque ça n’est pas verbalisé!!). Bien des vélib’ ou autre vélos dévalent les trottoirs en pente, et bien sûr c’est le piéton qui fait attention alors il se rabat pour le laisser passer (j’ai vu une mamie se pousser hâtivement de peur de se faire percuter !!) ; c’est le monde à l’envers! Le jour où aucun vélo ne sera sur le trottoir, on pourra se plaindre des piétons qui ne font pas attention à la piste cyclable, et seulement quand ce jour viendra. Il faut rappeler tout de même que le piéton est en situation de faiblesse face à tout véhicule et a fortiori lorsqu’il s’agit de personnes âgées ou d’enfants qui eux ne seront jamais prudents comme il se doit ; il ne se diront pas : « attention c’est la piste cyclable ici! ». Alors si le piéton ne réalise pas qu’il marche sur une piste cyclable, excusez ces pauvres inconscients, ces vulgaires ignorants messeigneurs les vélos !!! Il faudrait en percuter quelques uns afin de les éduquer ne croyez-vous pas!!!??
C’est après cette invasion de vélos sur le trottoir que j’en ai, et personne d’autre, croyez-le bien ! Salutations.

Mathieu_exCO dit :

@Le Parisii
L’extrapolation faite sur cette article me semble un peu ambitieuse. Il n’y est pas dit que le cycliste n’a aucun respect pour le piéton, mais que le piéton ne réalise pas toujours qu’il marche sur une piste cyclable, soit parce qu’elle est mal signalée (les pistes sur trottoir par exemple, qui ne sont pas vraiment la panacée à mon sens), soit parce qu’ils ne font pas attention (manque d’habitude) (j’élude volontairement les très rares cas d’action délibérée).

Après, oui il y a effectivement certains cyclistes qui n’ont pas compris que le trottoir était destiné aux piétons hors pistes cyclables, mais malheureusement chaque catégorie d’usagers de la route a son lot de « boulets », et les cyclistes n’y font malheureusement pas exception.

Le Parisii dit :

Je suis atterré ! C’est incroyable de voir que le cycliste n’a aucune considération pour le piéton ! A l’image de sa sonnette stressante qui somme tous piétons se trouvant sur son chemin de dégager.
Le cycliste devrait garder en mémoire qu’il n’est pas tout seul !! Et que lorsqu’un vélib’ est sur un trottoir le piéton ne le klaxonne pas! IL LE LAISSE PASSER, et le cycliste trouve ça normal, il ne dit pas merci. De toute façon il ne dit pas pardon, il ne sait que klaxonner. Il arrive même que le cycliste klaxonne un piéton sur un trottoir ! C’est infernal ! Et c’est le cycliste qui se plaint de ne pas pouvoir circuler à Paris en fustigeant les voitures et les piétons !?? Mais je rêve !! Le piéton est en stress perpétuel, il doit faire attention à droite à gauche, devant, derrière (surtout les personnes âgées et les femmes qui ont une poussette ou un petit enfant) !! Un vélo ne veut pas s’arrêter, il ne veut pas poser le pied par terre, alors il peste, il sourcille, lorsqu’un piéton n’a pas fait attention à Sa Majesté le vélo !! Le vélo reste un sport, s’ils ne veulent pas freiner ils prennent le métro ! les vélos se servent plus de leur sonnette que de leurs freins! C’est complètement aberrant !

Edouard dit :

Quand je me promène à pied dans le centre de Paris, je fais comme tout le monde, je marche franchement sur la chaussée tellement les trottoirs sont exigus.

Lorsque je circule en vélo, je dois me faufiler entre les voitures et tous ces piétons qui m’injurient.

Fort heureusement, je n’ai pas de voiture à Paris.

Repensons la ville, changeons Paris.

Mathieu dit :

Cher Alan, puisque tu sembles avoir enfin décidé d’être un peu constructif, je te propose de relire les CGAU de Vélib, et plus particulièrement l’article 11, paragraphe 1, alinéa 3 :
La nature et/ou le montant des pénalités dues au Prestataire par le Client en cas de manquement de ce dernier s’établissent comme suit :
• disparition du Vélo : 150 € ; une pénalité d’un montant inférieur pourra être appliquée par le Prestataire si le Vélo est retrouvé moins d’une semaine après le début de la location

Tu as accepté ces conditions en t’abonnant à Vélib. Tu n’as pas correctement rendu un vélo, qui a été ensuite volé par une personne malveillante : ta caution de 150€ a été prélevée puisque le vélo est sous ta responsabilité jusqu’à ce que son retour soit enregistré. JCDecaux a finalement pu retrouver le vélo volé : ils te remboursent d’une partie de la somme.

Ce serait une arnaque si cela ne correspondait pas aux CGAU. Sauf que ça y correspond tout à fait. Si tu n’étais pas d’accord avec ces conditions, il ne fallait pas signer.

Alan dit :

soutirer de l’argent en affirmant que le vélo n’a pas été remis en place, puis 3 mois après proposer 50E car le vélo a été retrouvé o lieu des 150e débités,
j’appelle cela UNE BELLE ARNAQUE!!!!

lezard dit :

Arielle, ton exemple quai saint bernard n’est plus d’actualité! Le couloir bus a été élargi (de 15cm…) et on peut l’emprunter légalement à vélo depuis une semaine environ. Pour la traversée du pont du Carrousel et du Louvre je te conseille de rouler lentement sur le bord du trottoir, je commets cette infraction car les pavés sont franchement impraticables voire dangereux (trous profonds en formation). Et pour la petite rue de Rohan tu regardes si il n’y a pas de flics et tu y vas, car c’est franchement une connerie monumentale.

anna dit :

pas d’accord au sujet du boulevard Magenta que j’emprunte en vélo alors qu’avant je l’évitais à tout prix. IL suffit de faire(très ) attention..Le vrai danger, c’est la place de la République et de l’autre coté le début du boulevard Barbès

Arielle dit :

Entièrement d »accord avec Deully! Et avec les autres aussi! Je trouve le système des pistes cyclables sur les trottoirs d’une stupidité totale, et pas seulement sur le boulevard Magenta mais dans tout Paris. On passe non stop du trottoir à la chaussée. Non seulement il faut faire attention aux piétons qui ne voient pas qu’ils sont sur une piste cyclable, lorsque nous, en vélo, nous y sommes, mais en plus lorque nous sommes à nouveau sur la chaussée, il faut faire attention au trajet, aux flux de voitures, aux piétons et… à la signalétique qui signale un changement de voie! Personnellement j’utilise au minima ces pistes cyclables qui ne facilitent absolument pas la vie des cyclistes. Je pense au pont Morland, si on veut aller bd Morland après avoir traversé le pont d’austerlitz, il faut, lorsque nous sommes sur la droite, nous arrêter pour traverser avec les piétons le bd sur la droite afin de laisser passer les voitures qui vont à droite. Si on reste sur la voie, on se fait claxonner parce qu’on est pas sur la piste qui longe le port de plaisance, que l’on peut pourtant récupérer de façon plus confortable bd Morland. Autres exemples, bd Blanqui: une pure merveille de conception urbanistique! A chaque feu, la piste rejoint la chaussée. Résultat, le cycliste fait de magnifiques zigzagues, et se retrouve à débouler sous le nez des voitures qui bien sur n’anticipent pas l’arrivée des cyclistes.
J’ai remarqué aussi depuis quelques temps une floraison de « blocages » de vélos. Des voies de bus qui étaient auparavant ouvertes aux vélos, se sont fermées. De grands dessins de vélos barrés de rouge s’étendent sur ces voies surmontées d’un panneau que l’on ne repère pas toujours à distance. Cette idée géniale qui améliore de façon très nette la conduite des bus, offre aux cyclistes l’immense privilège de se rallonger de façon hallucinante, si ce n’est de rester en berne sur le bord du trottoir en se demandant par où il va bien pouvoir passer! Exemple: bd saint bernard. Avant on pouvait longer le musée des sculptures en plein air en prenant l’allée du bus fort large, hè ben plus maintenant! Et on fait comment lorsque l’on veut aller à St Michel?!! Sans oublier cette géniallisime trouvaille dans le 1er. Vous arrivez du carrousel du Louvre, complètement secoués par les pavés, comme une bouteille de champ après la victoire d’une quelconque écurie de F1, vous traversez la rue de rivoli pour prendre la petite rue de rohan permettant de filer vers opéra, et là gloups, re-vélo barré sur le bitume et panneau vous interdisant de prendre la voie du bus! Vous voulez aller aux halles? Hè ben il faut vous rallonger en remontant la rue de rivoli pour tourner à droite! Au vu de ces aberrations, j’en déduit que les concepteurs des pistes cyclables ne doivent pas souvent poser leurs postérieurs sur un vélo ou juste le dimanche pour se promener! Personnellement ça me gonfle, on est censé développer une politique écolo, mais au lieu de favoriser la circulation des vélos, on est en train de transformer Paris en jeu de piste. Le jeu de celui qui trouvera le plus vite et dela façon la moins dangereuse la bonne piste! Juste pour rappel, en vélib, on est au compteur!! bon moi je m’en fous, j’ai plein de bonus, mais quand même!
Quant aux piétons, ce n’est pas compliqué, pas de bruit= pas de véhicules, donc on traverse sans regarder et on fait un bon de 3 mètres lorsque le cycliste hurle! Stage intensif pour tout le monde à Amsterdam (et sans passer par la case coffe shop!!) !!!!

Deully dit :

A propos de la piste Magenta : au lieu de dire c’est la faute aux piétons ou c’est la faute aux cyclistes, ne serait-il pas temps d’arriver au constat bien triste, vu les travaux que ça a occasionnés, que cet aménagement du boulevard Magenta est d’une totale incohérence? Personnellement, je ne le prends ni en vélo, ni à pieds, car c’est dangereux dans les deux cas! On ne sait jamais où donner de la tête, et on fait forcément une connerie à un moment ou à un autre. Et si j’avais une voiture, j’éviterais à tout prix le secteur, mais c’est un autre débat!

zab dit :

Vendredi soir j’ai accroché une piétonne
Pourquoi, j’étais sur la route, une vingtaine de personnes marchait sur la route et non sur le trottoir, j’ai klaxonné j’ai hurlé attention, j’ai freiné mais rien à faire, juste ils se sont décalés un peu donc résultat en essayant de rouler au mileu de tous ces inconscients j’ai accroché le sac d’une dame et bien entendu je me suis fait traitée de « pauvre conne ».

Depuis que je me suis remise au vélo, j’avoue être beaucoup plus regardante à pied car vraiment on fait n’importe quoi en tant que piéton.

Et vraiment la sonnerie ridicule du vélib’ est insuffisante les gens ne l’entendent pas même quand est juste derrière eux à 2mètres.

lebroc dit :

et je dirais même plus… « attention piéton, ici le cycliste ralentit mais ne s’arrête pas »

tout à fait d’accord avec le post précédent

Christophe dit :

je fais du vélo depuis longtemps aussi. Et j’habite près de boulevard Magenta que je traverse régulièrement… à pied. Même avec la nouvelle inscription « Attention piéton » les vélos descendant la piste cyclable à toute allure n’ont toujours pas compris que quand le feu piéton est vert ceux-ci traversent la route puis la piste cyclable, qu’ils sont alors prioritaires et que c’est normal. La majorité des cyclistes pensent qu’ils sont prioritaires sur les piétons quand ils sont sur une piste cyclable !!!

J’ai encore sermonner l’autre matin une cycliste qui klaxonnait comme une malade les piétons qui traversait « sa » piste cyclable… alors que le signal était « vert piéton »… tout ça pour se faufiler entre eux, maugréer, hausser les épaules… et être obligée de s’arrêter au carrefour 3 mètres plus loin vu que, logiquement, si le feu est « vert piéton » sur Magenta, c’est que les voitures débouchant de la droite (rue de Chabrol) ont le feu vert pour elles. Et donc notre cycliste de s’arrêter. Tout ça pour ça… C’est là que je l’ai alpaguée pour lui faire la morale et lui expliquer qu’il y avait un « Attention piéton » sur la chaussée. « Oui j’ai vu, mais j’ai klaxonné » qu’elle me répond… Donc pour elle « Attention piéton » ça veut quand même dire qu’elle est prioritaire. Heureusement que les voitures qui roulent devant les écoles ne font pas comme elles en klaxonnant les enfants qui traversent aux panneaux « Attention école »….

Si les cyclistes ne comprennent pas que les piétons sont prioritaires sur la piste cyclables quand ils traversent au feu « vert piéton » il va falloir faire quoi en plus du « Attention piéton » pour que les cyclistes comprennent ? Mettre des bandes blanches zébrées sur la piste cyclables aux carrefours en question ?

Ces cyclistes sont dangereux car un piéton avec une poussette par exemple ne peut pas voir si un vélo arrive ou pas. Son seul signal c’est ce feu « Vert piéton ». Les voitures s’arrêtent. Mais les vélos déboulent à toute allure lancés dans leur descente folle du Boulevard Magenta et sûrs d’avoir la priorité sur tout ce qui bouge, même aux carrefours…

lebroc dit :

je fais du vélo depuis 20 ans à Paris. L’arrivée du Vélib’ est un phénomène génial tout comme l’est la généralisation du vélo à Paris. Mais franchement depuis 2/3 ans certains cyclistes exagèrent. Je prends tous les jours la piste cyclable du Bd Magenta. 1 vélo sur 5 s’arrêtent franchement pour laisser passer les piétons lorsque le feu est rouge. Résultat, les piétons doivent après avoir traversés le boulevard, s’arrêter pour vérifier que les cyclistes les laissent passer. Les regards des piétons en disent long sur cette pratique…

Je reviens de Berlin où franchement les relations entre cyclistes et piétons sont plus équilibrées. Un cycliste s’arrêtera toujours sur sa piste lorsqu’un piéton traverse.

Mathieu dit :

Hier, sur les Maréchaux (boulevard Davout), ayant dû éviter un premier piéton qui traversait hors des clous, je me suis retrouvé à foncer sur un second… qui s’était tout bonnement mis à traverser sans regarder, alors que son feu était rouge.
Pas d’autre solution que de me jeter à terre. Je suis bon pour des écorchures et un cuissard fichu.
Ce monsieur n’a pas seulement réalisé qu’il avait causé un accident et qu’il était en tort. Dorénavant, je ne me déplace plus à vélo sans emporter de constats amiables.

Abel dit :

Quel dommage, Guillaume. Ca avait si bien commencé…
« C’est toujours l’autre qui a tort. C’est la catégorie à laquelle “je” n’appartiens pas qui est responsable de tous les maux »

On allait lire un billet équilibré, faisant la part des choses, rappelant que chaque catégorie s’autorise quelques libertés par rapport à un code qui devrait être commun, les piétons par rapport aux petites figurines rouges et vertes, les cyclistes par rapport à certains feux rouges et sens interdits, les 2RM par rapport aux couloirs de bus, à la circulation entre les files et au stationnement sur les trottoirs, les automobilistes pour les lignes blanches, la vitesse, le stationnement n’importe où et/ou sans payer, l’avertisseur sonore, les feux oranges, les passages piétons, la distance pour doubler un cycliste, l’ouverture des portières sans regarder, …**

Et l’on lit un ensemble de critiques, toutes exclusivement dirigées contre les seuls cyclistes, la plupart à partir de raisonnements bizarres que serait supposé avoir le cycliste. Quel dommage, Guillaume.

** j’ai co-écrit il y a déjà longtemps un texte en listant une petite partie :
http://www.fubicy.org/montreuil/code_route2.html

Guillaume dit :

C’est toujours l’autre qui a tort. C’est la catégorie à laquelle « je » n’appartiens pas qui est responsable de tous les maux…

Etonnant, mais pas nouveau.

Pour ce qui me concerne, j’utilise les différents moyens de transport, comprises mes guibolles en direct sur le bitume. Donc j’ai une perspective assez large d’observation.

Il est vrai que les piétons sont distraits et mettent facilement un pied sur la chaussée sans imaginer qu’il puisse y avoir un vélo ou autre chose qui arrive derrière.
Autrement dit, quand on circule en vélo, il vaut mieux éviter de longer les trottoirs, être vigilant (ça c’est vrai de manière générale et pas seulement pour les cyclistes) et avoir les piétons à l’oeil.

Je trouve étonnant que les commentaires précédents oublient, en fustigeant les comportements des piétons (98%, bigre, la société se barre en c….!) qu’un cycliste n’est jamais qu’un piéton qui pose son c… pardon, son séant, sur une selle et ceci très momentanément.

De même que le piéton qui se saisit d’un volant et d’un levier de vitesse entre immédiatement en osmose avec les chevaux-vapeur, les KW et les dyn rugissants (et publicitaires) qui se tiennent tapis au fond du moteur, de même le piéton qui enfourche une bécane se trouve immédiatement transmuté en un être nouveau qui oublie instantanément qu’il n’est pas né avec des pédales au bout des tibias,et qu’il est de la même race que ses confrères “escargots” qui se traînent lamentablement sur les trottoirs (un des commentaires parle de “jalousie” du piéton) pendant que lui glisse majestueusement, enivré par une liberté nouvelle, à sens et contre-sens.

Piéton assis non seulement sur une selle mais aussi, et trop souvent, par le même mouvement de son postérieur, sur un Code de la route jugé par lui liberticide (il est interdit de sens-interdire).

Toute entrave à la jouissance pédalistique est aussitôt dénoncée avec véhémence et est l’occasion de dénoncer les coupables : le piéton piétinant, l’automobiliste honni et, in fine, le flic-verbalisant complice d’un pouvoir répressif et totalitaire qui brime le deux-roues en osant inciter à la “répression” des anodins franchissements de feux rouges.

En effet, pourquoi diable faire du vélo si c’est pour retrouver les mêmes insupportables contraintes du Code que les automobilistes ? Si c’est pour ne pas avoir la même liberté manœuvrière que le piéton qui ne connaît pas les sens interdits et qui, insupportable privilège, peut utiliser les trottoirs à sa guise. Si c’est pour devoir être “ralenti” par d’insupportables touristes qui ont le toupet de ne pas bouger leur culot suffisamment vite…

Injuste brimade qui ne respecte pas les règles de la parité (si le piéton descend librement sur la chaussée, il doit en aller de même pour le cycliste à l’égard du trottoir !).

Certains pensent « que la répression a convaincu les cyclistes de respecter les feux ». Sur le boulevard périphérique, peut-être ? Parce que dans Paris il n’y a pas vraiment d’indices qui aillent dans ce sens.

J’ai vu encore tout récemment une voiture éviter de toute justesse une jeune femme qui avait franchi le feu à fond les manettes (sans même accorder un regard à sa gauche, d’où pourtant pouvait venir le danger).

Rien que pour ma part, je vois quotidiennement un nombre étonnant de cyclistes griller l’arrêt obligatoire, (tel “Legendre”, ci-dessus, qui se fabrique son code de la route personnalisé), et une foule de gens qui remontent les sens interdits [et qui deviennent agressifs si on leur en fait la remarque] ou qui squattent les trottoirs pour justement éviter les sens interdits.

(personnellement, quand je suis piéton, j’ai horreur qu’un cycliste me sonne[comme un domestique] pour me demander de dégager d’un trottoir sur lequel il n’a de surcroît rien à faire ; et quand je suis en vélo, je mets pied à terre pour emprunter les trottoirs !).

Le j’men foutisme de certains homo-vélocipédus frise la tentative de suicide permanente. Un nombre considérable de vélos n’ont même pas de dispositifs d’éclairage (alors que c’est obligatoire de se signaler de nuit). Ces gens représentent un danger, pour les piétons d’abord, qui risquent de ne pas les voir se détacher des phares automobiles et leur arriver dessus, mais surtout pour eux-même car ils sont souvent excessivement peu visibles aux yeux des automobilistes (pire encore par temps mouillé).

Donc avant d’accuser et d’en vouloir à la terre entière, certains usagers du deux-roues devraient donner quelques coups de plumeau devant leur porte.

gnagnette dit :

Brouh ils m’enervent les piétons. Je navigue à la sonette, c’est bien simple. Déjà la piste cyclable est mal faite. les doubles flèches indiquent un double sens, mais un metre de large c’est pas assez pour se croiser. En plus quand le piéton descend sur la piste cyclable ( celle là est plus basse que le trottoir.) de dos et se refuse à entendre les «  »hum hum puis les « s’il vous plaît. ») grrrrr sonette sonette sonette. le pouce est calé sur cet instrument indispensable. J’en viens apprécier un velib’ un peu pourri qui fait un bruit pas possible.
Je pense aussi que beaucoup de piétons y vont au culos, se disant que le cycliste devra bien s’arrêter. J’ai souvent l’impression qu’ils ne nous respectent pas parce que nous ne sommes (dans leur esprit) pas un danger.
Il y a un carrefour sur mon court trajet quotidien où jamais on ne peut passer au feu vert des vélos, car les pietons l’ont bien vu : les voitures sont arrêtées. Manque de pot pour nous, le feu vert cycliste devient vite très rouge.: sonnette sonnette sonnette. Ce ne sont jamais les mêmes personnes alors pas possible d’expliquer pour que ça se passe mieux le lendemain..

Gros gros problème aussi: c’est qu’on a tracé les pistes cyclables en plein milieu de l’espace pieton et que parfois le tracé s’arrête sans que l’on sache comment poursuivre son chemin..

Je me dis que dans quelques années les voitures seront silencieuses avec leur moteur electrique et que nous serons obligés d’apprendre à faire attention même quand on entend rien.

Mais c’est quand même vachement bien toutes ces pistes cyblables. Il en manquent, elle ne sont pas toujours bien pensées, mais c’est un grand pas en avant.

Filpé dit :

C’est vrai que l’inattention des piétons égarés sur la piste cyclable énerve le cycliste; mais ces dernières représentent un tel progrès pour le vieux cycliste que je suis (trente ans que je pédale dans Paris) : je m’essaie désormais à la pédagogie et je remercie ceux des piétons qui s’écartent en entendant ma sonnette… Puisque nous sommes faits pour vivre ensemble, mettons y les formes !

Dan dit :

Absurde!!! je me suis fait verbaliser 90 euro pour un rouge quai Malaquais a cause d’un troupeau de touristes me traversant sous le nez en pleine voie bus velo(étant seul à circuler à ce moment) vers le pont des Arts.j’ai du piler puis redemarer pour avoir l’orange puis le rouge,énervé je grille ce feu car aucun pietons en vue pour monter sur la bande cyclable un metre plus loin sur le trottoir.et la tout content d’eux ILS m’ont arreter comme un delinquant.ILS sont la frequement,je le sait car je roule en velo dans Paris depuis 18 ans,ce matin la j’avai rdv à l’ANPE ds le 15 eme,j’ai eu beau leur raconter,ILS ont en rien eu à foutre !!! resultat 90 euro (3 ans d’abonement à Velib) pour n’avoir gené personne mais avoir été gené par ce troupeau de touristes!! GGRRRRRRRRRRR

Alain dit :

Il y a quelques temps je ne me déplaçais qu’en voiture et j’en voulais a ces fous de motard qui faisaient abstraction du code de la route, déboitant sans prévenir, remontant les files a toute allure, forçant le passage, heurtant les rétros pour pouvoir vous passer devant.
Et puis devant les difficultés de circulation je me suis acheté une 125. Et alors la j’ai maudis ces voitures dont toute ne semblent pas équipé de clignotant, ces chauffard qui voyant que vous les doublez se déportent pour vous couper la route. Et ces fichus vélos qui dans les bouchons zigzaguent entre les voitures déboitent devant vous et n’imaginent pas un instant que vous remontez la file, grillent les feus, se fichent au milieu du passage piéton et prennent des plombes à démarrer.
Et puis suite à un déménagement dans paris je me suis mis au vélib. Ah la la, que d’inconscients….. Suppression des voitures !!! Extinction des motards !!!! Éradication des scooters !!! Tels étaient devenus mes mots d’ordres. Quand au vélo….. Finalement à par moi tous des fous. Ha ha ha
Et puis les piétons. Cette espèce à laquelle nous appartenons tous à un moment ou un autre de la journée. C’est finalement eux les plus à plaindre car ils subissent les aménagements de l’espace fait pour d’autre catégories. C’est à eux qu’est demandé le plus gros de l’effort d’adaptation. Et c’est eux les plus fragiles. Alors faisons preuve de sagesse et de circonspection. Nous sommes tout autant dangereux qu’en danger, à chacun de nous de limiter les risques.
En résumé, nous avons tous des progrès à faire mais je trouve que la situation est meilleure qu’il y a quelques mois notamment avec les voitures. Toujours quelques récalcitrants qui se croient seuls sur la route comme ce chauffeur de taxi qui s’est rabattu sans regarder dans son rétro pour charger un client qui le hélait et qui a faillit m’envoyer dans le décor. Mais bon c’est assez rare même si nous avons tous des anecdotes plus ou moins radieuses à relater.

Deully dit :

Parfaitement d’accord avec ce commentaire! A ceci près que l’attitude de certains piétons est parfois déconcertante et imprévisible : ils voient arriver le vélo, là, à cinq mètres, et ils y vont quand même!
Quant aux cyclistes, oui, je trouve qu’ils brûlent beaucoup moins les feux depuis que la police a eu pour consigne de les verbaliser (ça ne veut pas dire que je suis pour cette politique de répression). Sur ce débat, je fais partie de ceux qui respectent globalement les feux mais qui anticipent un peu quand il y a nécessité de tourner à gauche ou quand il faut éviter les voitures qui s’apprêtent à tourner à droite. Par contre, je trouve inadmissible que certains cyclistes se permettent de rouler sur le trottoir.

LEGENDRE dit :

Concernant les piétons c’est à nous de faire attention et d’anticiper, souvent ils ne réalisent pas la vitesse à laquelle on roule, avec un bon vélo de course et en étant entraîné on va presque aussi vite qu’une voiture ! Personnellement je ne téléphone pas ou n’écoute pas de musique à vélo, cela réduit l’attention et perturbe l’équilibre.

La sonnette du vélib suffit par rapport à l’allure maxi qu’on peut atteindre, en revanche sur mon vélo de course et sur mon VTT j’ai un Airzound (trompe à air comprimé) pour être entendu de loin ! Moyennant quoi en 10 ans de vélo je n’ai jamais eu un accrochage ni même une frayeur alors qu’il m’arrive de mettre 15 mn de Bastille à Porte Maillot (en vélo de course…).

Les feux rouges… Vaste débat ! En ce qui me concerne je les gère de la façon suivante :

– beaucoup de feux n’encadrent en réalité qu’un passage piétons ou une rue à gauche alors que je circule à droite, s’il n’y a pas de piéton je ne m’arrête pas.
– s’ils croisent une rue, et qu’il n’y a pas de voiture, je ralentis, anticipe mais ne m’arrête pas non plus.

En revanche sur les croisements à fort trafic, je m’arrête et évite même d’anticiper le vert car beaucoup d’automobilistes (et surtout des scooters…) passent à l’orange très mur… Collision fatale à pleine vitesse inévitable !

Je ne pense pas être un danger pour qui que ce soit, y compris pour moi-même, les règles d’or étant : anticipation et vigilance. Je ne pense pas non plus ne gagner que 10 m sur les cyclistes qui s’arrêtent à chaque feu rouge, l’idée étant plutôt d’avoir une allure régulière qui ne soit pas sans cesse hachée par des feux dont beaucoup ne servent qu’à réguler le trafic !

Je ne vois effectivement pas pourquoi on veut réprimer les cyclistes, autant le faire aussi pour les piétons qui traversent alors que le feu est vert pour les voitures, je crois que cela concernerait 98 % des piétons à Paris !

Réprimer les cyclistes, c’est décourager l’usage du vélo en ville, de plus, la police a sûrement mieux à faire que de poursuivre les cyclistes grilleurs de feux rouges…

Dans le discours des pro-répression on sent beaucoup de rancoeur par rapport à la liberté dont jouit le cycliste, j’attends toujours une statistique sur les piétons blessés par des cyclistes quand ces derniers sont en infraction, et que l’on compare cette statistique avec celle des scooters, des motos et des voitures !

Cécile dit :

En effet, Franck, parfois, le cycliste a une bonne raison, mais c’est assez rare sur le chemin que j’emprunte quotidiennement. Bah, moi ca me fait rien. Si ils ont envie, c’est pas la voiture en face qui aura mal, donc il risque que leur peau, c’est un choix.

by

Franck dit :

L’intérêt de démarrer juste avant le feu vert est souvent de pouvoir être sur la route avant les voitures et éventuellement tourner à gauche. Pour avoir essayé de me rabattre sur certaines avenues (genre le quai saint bernard) ou traverser la bastille, c’est pas inutile de prendre 10m d’avance…

Cécile dit :

les cycliste ne brule pas les feu a Paris !!!!!!!!!!!!!!!!!????????? Moi, j’ai plutot l’impression d’être la quasi la seule a pas essayer de passer au rouge.
Ce qui me fait bien marrer, d’ailleurs, car les carrefours à Paris… rares sont les fois ou le cycliste qui essai de passer au rouge arrive a être plus de 10m. devant moi. En fait, il passe au rouge, 10s. avant que le feu passe vert. Aucun interet quoi. Mais respecter le code de la route, pour certains, c’est trop la honte !
Hier, encore un pieton qui essai de se suicider sous mes roues : telephone portable, regardant qq derriere elle, elle se met d’un coup a traverser… c’est vrai qu’ils sont lourds, parfois, nos amis les pietons, surtout quand au lieu de s’excuser elle m’agresse…

a+

Deully dit :

Evidemment qu’il faut être très attentif aux piétons, on est nous-mêmes très souvent piétons. Mais depuis que je suis passée par-dessus mon vélo en évitant une piétonne déboulant au rouge, j’avoue que j’ai tout le temps la trouille, et sous la pression, je me mets vite en colère… Maintenant que la répression a convaincu les cyclistes de respecter les feux, peut-être peut-on concentrer l’effort sur les piétons? C’est un peu radical, mais il me semble qu’exiger des efforts d’une seule catégorie d’usagers de la route n’est pas très juste ni très pertinent… Pour le reste, je crois en effet que les pistes sont un peu mieux respectées, mais il reste du boulot!
Une question : comment Strasbourg a résolu le casse-tête du « tourne à droite »?

Ptilou dit :

Quand est-ce que cette mesure pourra être éventuellement étendue à toute la France ?
Merci bcp.

Ptilou dit :

Heu oui, je crois qu’il ne faut pas se réjouir aussi vite : il y a deux millions de piétons en journée à paris contre quelques dizaines de milliers de cycliques. On voit tout de suite dans ce rapport quelle est la catégorie qui commet potentiellement plus d’infractions : le piétion !

– Et que j’attends que le petit bonhomme passe au vert sur le passage zébré de préférence au lieu du troittoir ;
– Et que je pense qu’entre le taxi et le cycliste je peux me faufiler surtout si je déboule à toute vitesse créant la panique des freins du cycliste ;
– Et que lorsque je traverse la voie de bus à contre-sens de la circulation automobile, surtout je ne regarde pas du bon côté de préférence au rouge.
Etc…

Sinon, est-ce qu’il est prévu que Paris soit comme Strasbourg une ville test pour le « tourne-à-droite » ? Quand

e-Zabel dit :

Dommage aussi que certains piétons traversent à l’arrache sans regarder, tout simplement parce qu’ils n’ont pas entendu de voiture… ça va faire des dégats quand (enfin), les voitures électriques seront à la mode !
Perso, le klaxon, je ne le trouve pas agressif du tout, au contraire, je le trouve un peu trop discret à mon goût :o)

Marc dit :

Personnellement les piétons me font particulièrement peur en vélo : bien plus que les voitures ou les bus…

tiusha dit :

dommage que pietons ne soient pas toujours nos amis…. il y a aussi ceux qui traversent au rouge piéton, vert vélo et qui se mettent en colère parce que tu passes juste devant eux… si je dois m’arrêter quand le feu est vert pour moi à cause des piétons indisciplinés et que je ne brûle pas non plus les feux rouges, dur de franchir un carrefour!

Cécile dit :

Un idiot fameux (ou l’inverse) dont j’ai oublié le nom disait à la télé « le danger à paris, c’est les velos ». Le type etant en moto, il a le devoir de surveiller ce que font les velos (plus lents et pres de lui) et visiblement, ca l’enuyait bcp.
Ce qui m’a amusé, c’est que je n’etais pas loin de penser que le danger a Paris, c’est les piétons. Et oui, en tant que velo, j’ai le devoir de les surveiller (plus lents que moi et pres de moi).
Chacun est donc le danger de l’autre.
Vous avez raison, il faut apprendre a vivre avec tous ces moyens de locomotion et surtout pas avoir de tete de turc.

Moi je joue de la sonette, j’essaie de ne faire qu’un seul coup (moins agressif) et en passant devant le pieton qui s’est poussé, je dit « merci ! » le plus aimablement possible. Ca évite de se casser la voix.

biz à tous,

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