Vélib’ego au top : un prix Nobel nous félicite
jeudi 14 février

Vélib’ego au top : un prix Nobel nous félicite

Marion
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Rajendra Pachauri, président du Giec, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, était de passage à Paris le 15 janvier. Ce prix Nobel de la paix 2007 (avec l’ensemble des membres du Giec et Al Gore) a découvert le Vélib’. Son verdict ? Le Vélib’ est « un merveilleux progrès » et « en marchant ou roulant à vélo, on peut faire une énorme différence ». Un Nobel nous trouve formidables. Mon ego adore et j’oublie mes courbatures…

Pour prolonger ce petit plaisir, faites comme moi et calculez votre geste quotidien pour l’environnement. L’Ademe, l’Agence pour l’environnement et la maîtrise de l’énergie, propose une petite calculette éco-déplacements. On entre la distance entre boulot et dodo, le mode de transport choisi et celui qu’on évite d’utiliser. La calculette nous donne le coût annuel de notre mode de transport, notre production de CO2 et notre conso de carburant.

J’ai tenté : 4 km en voiture c’est 373 kg CO2 émis, 121 litres de pétrole en perfusion sur l’année. En vélo : aucun CO2 émis et aucune énergie non renouvelable de consommée (l’effort fourni par mes cuisses en côte est paraît-il renouvelable…).

Calculez les économies que vous faites et transmettez-moi ça, que j’additionne le tout. À nous tous, on commence à faire des économies d’énergie significatives et je pense que ça mérite une fiesta. Je propose de nommer cette fête, la Pachauri Vélib’ego Party, en l’honneur de notre parrain nobélisé, Rajendra Pachauri.

La journée commence très bien…

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Les derniers commentaires

Marion dit :

Bonjour Ikaze et Michel, en effet vous avez tous les deux relevé à juste titre que nous produisons nous aussi du CO2. Comme nos plantes d’appartement, souvent bannies de nos chambres à coucher pour cause d’émission de CO2 nocturne… Pour être juste, vous avez raison, disons peut-être plutôt que le CO2 que nous rejettons a l’avantage de ne pas être chargé en particules nocives (la mauvaise haleine ne compte pas !). Pour ce qui est des nouvelles stations Michel, nous avons l’intention Fabien et moi, de faire un point bientôt dans le blog sur la politique d’implantations des futures stations. A bientôt et merci pour vos commentaires. Marion.

Michel Stermann dit :

Je suis d’accord avec ikaze sur son 3ème paragraphe : nous avons tous appris dès les petites classes que le corps humain, par la respiration, absorbait de l’oxygène et exhalait du CO2. A vélo, nous respirons plus fort et plus vite, et donc nous en produisons encore plus. Alors, c’est bien d’être enthousiaste -et je le suis aussi de Vélib’- mais ne virons pas tendencieux !
Avec toutes mes amitiés.
P.S. : J’aimerais une station Vélib’ près du Jardin Rachmaninov (18ème). On ne peut poster ce genre de demande nulle part sur le site ?

ikaze dit :

Le calcul et la comparaison me laissent perflexe, et avec beaucoup d’amusement.

Je ne voudrais pas être défaitiste. Je pratique le vélo depuis des années, bien souvent que l’usage du transport en commun, et encore moins de l’utilisation de voiture. Conduit par les autres, je n’ai pas de permis, volontairement. Et je suis inscrit à Vélib pour l’année.

Dire que l’on ne rejette pas de CO2, c’est faux ! En vélo, on rejette du « gaz carbonique » à chaque respiration ! Mais c’est du CO2 « naturel », avec ou sans résidu polluant.

Je cite : « …aucune énergie non renouvelable de consommée… « . c’est faux ! On perd un peu d’énergie « vitale » qui n’est pas renouvelable ! Respirer les pots-d’échappement chaque jour, vous fait perdre un peu la santé ?! Diriez-vous que, faire du vélo, c’est contribuer à la santé de la planète… Mais lorsque les deux roues et quatres roues, etc, font volontairement tourner leur moteur sur place, à grande puissance, vous obligeant à respirer son derrière polluante, cela vous accélère un peu plus la déperdition de l’énergie non renouvelable…

Donc, est-ce que c’est un acte anodin, ou bien c’est un acte criminel ?
On peut y réfléchir … Merci

Sylvain dit :

Une petite idée comme ça liée au Vélib e à l’environement.

Si l’on prend en compte le nombre de déplacement Vélib par jour, c’est assez énorme.
Imaginons que les Vélib emagasinnent l’énergie liée au pédalage et qu’il réstitue cette énergie lorsque l’on replace son vélo à la borne.

Je ne sais pas combien de watt cela repésente, mais j’imagine que ce n’est pas négligeable. Toute cette énergie verte, saine … !!! Messieurs de la mairie de Paris et de chez Decaux, la balle est dans votre camps.

Marion dit :

Bonjour Stéphane. Le calcul fait en effet des raccourcis puisqu’il suppose qu’on n’emprunte qu’un seul mode de déplacement à l’année. Mes cuisses n’ont pas la force de m’emmener partout dans Paris aussi vite que les transports en commun ! Mais bon, un petit geste écolo après l’autre on avance dans la bonne direction :)

Oui, enfin, ce calcul est sommaire au point de la naïveté. Il faudrait au moins prendre en compte les camions qui transportent les Vélib d’une station à une autre. Eux aussi émettent du CO2.

Site Officiel Vélib
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